Université de Moncton

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Lundi 13 Mai 2019

L’Université de Moncton décernera sept grades honorifiques lors des cérémonies de collation des grades en mai

De gauche à droite : Jean-Marie Binot, Omer Chouinard, Alvery (Bill) Ferguson, André Leclerc, Louise Mallet, Rino Morin Rossignol et Jean-Guy Ouellette. 
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Lors des cérémonies de collation des grades qui auront lieu sur les trois campus en mai, l’Université de Moncton décernera sept grades honorifiques à d’éminentes personnalités qui se sont distinguées grâce à leur apport exceptionnel à leur domaine respectif.

À la collation des grades du campus de Shippagan, qui aura lieu le vendredi 17 mai à compter de 14 h au pavillon sportif, la chancelière, Louise Imbeault, remettra deux doctorats honoris causa : un en administration publique à Alvery (Bill) Ferguson et un en santé à Louise Mallet.

Au campus d’Edmundston, la chancelière remettra un doctorat honoris causa en communication à Rino Morin Rossignol. Jean-Marie Binot deviendra professeur émérite en foresterie et André Leclerc deviendra quant à lui professeur émérite en économie. La cérémonie aura lieu le samedi 18 mai à 14 h à la Cité des jeunes A.-M.-Sormany.

À la collation des grades du campus de Moncton, Jean-Guy Ouellette deviendra professeur émérite en orientation et Omer Chouinard deviendra professeur émérite en environnement. La cérémonie aura lieu le samedi 25 mai à 13 h 30 dans le stade Vance-Toner du CEPS Louis-J.-Robichaud.

Jean-Marie Binot
Professeur émérite en foresterie
Campus d’Edmundston

La carrière universitaire du professeur Jean-Marie Binot à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston, s’échelonne sur plus de trente ans. En 1985, il se joint à l’École de foresterie en tant que professeur adjoint. Il est d’ailleurs le premier professeur à y être embauché. Il devient par la suite professeur agrégé en 1990, puis professeur titulaire en 1995. De 2008 à 2011, il occupe les fonctions de doyen de la Faculté de foresterie.

L’enseignement de M. Binot, marqué par son dynamisme et sa finesse intellectuelle, était très apprécié des étudiantes et étudiants. Il a développé une douzaine de cours dans des matières aussi variées que la sylviculture, l’entomologie forestière, la dendrométrie, la régénération artificielle et la foresterie internationale.

Pendant sa carrière, M. Binot a été très engagé dans le développement et le rayonnement de l’École de foresterie. Il a joué un rôle de premier plan dans plusieurs projets importants, dont celui relatif à la première accréditation nationale du programme de premier cycle de l’École. Il a pris une part active dans l’établissement de l’Institut de recherche sur les feuillus nordiques, hébergé dans les locaux de l’École de foresterie, grâce à l’obtention de subventions de divers organismes publics et privés. L’Institut est considéré comme étant un atout de premier plan pour l’Université et a reçu le prix KIRA du premier ministre pour l’innovation. M. Binot a aussi été responsable du portail Médiaterre Nouveau-Brunswick, créé en 2011 et hébergé à l’École de foresterie. Ce projet, émanant de l’Organisation internationale de la Francophonie, est aujourd’hui le premier réseau d’information francophone sur le développement durable.

Convaincu de la nécessité pour une université de s’ouvrir sur le monde, il a été l’un des fervents défenseurs, dès la première heure, du rayonnement international de l’établissement. Il a été organisateur de la première Semaine du développement international du campus d’Edmundston. De 2000 à 2007, il a présidé le Comité de la coopération et des échanges internationaux. Il est à l’origine de plusieurs ententes de collaboration internationale avec la Belgique, la France, le Bénin, Haïti, le Pérou et la Roumanie.

Ses travaux de recherche, réalisés principalement en sylviculture, portent surtout sur l’éclaircie commerciale, l’élagage artificiel, l’annélation chimique et les coupes de régénération. Certains de ses dispositifs de recherche sur les effets de l’éclaircie et de l’élagage sont parmi les plus anciens au Canada et sont d’une valeur inestimable pour la foresterie canadienne.

M. Binot possède un diplôme d’ingénieur des eaux et des forêts de l’Université catholique de Louvain, en Belgique, une maîtrise et un doctorat en foresterie de l’Université Laval. Étant à la retraite depuis 2016, il continue de s’impliquer à l’Université de Moncton en étant chargé de cours. Il poursuit également ses travaux de recherche.

Omer Chouinard
Professeur émérite en environnement
Campus de Moncton

Reconnu comme étant l’un des instigateurs du programme de maîtrise en études de l’environnement (MÉE) à l’Université de Moncton, le professeur Omer Chouinard a joué un rôle crucial dans l’émergence, le développement et le rayonnement des études en environnement tout au long de sa carrière universitaire, qui s’échelonne sur plus d’une vingtaine d’années. Il a également été un ardent défenseur de l’interdisciplinarité au sein de la communauté universitaire.

Titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales de l’Université de Moncton (sociologie), d’une maîtrise en sciences sociales (sociologie) de l’Université Laval et d’un Ph. D. en sociologie du développement, M. Chouinard amorce sa carrière à l’Université de Moncton en 1995. Il y est d’abord professeur agrégé au Département de sociologie, puis directeur adjoint au programme de MÉE. En 1999, il devient professeur titulaire au Département de sociologie. M. Chouinard est directeur du programme de MÉE de 1999 à 2007. Jouissant d’une excellente réputation à l’échelle régionale, nationale et internationale, il a été professeur invité dans plusieurs universités au Canada, en France, en Haïti, en Slovaquie et en Martinique. À la retraite depuis 2018, il demeure toutefois professeur associé à la MÉE de l’Université de Moncton.

M. Chouinard a mené de nombreux projets de recherche et a pris part à près d’une centaine d’entre eux au sein d’équipes interdisciplinaires sur des enjeux touchant notamment aux milieux côtiers et ruraux, qu’il s’agisse de l’adaptation aux changements climatiques, de la protection des écosystèmes, de la qualité de l’eau ou encore de la gestion des ressources halieutiques. Il a redéfini le lien communauté-université et ouvert la voie pour la nouvelle génération de chercheuses et chercheurs. Il est régulièrement cité pour sa connaissance, sa pratique et ses publications scientifiques avec, par et pour les communautés. Il a cosigné cinq livres chez des éditeurs de renom, une centaine d’articles et de chapitres de livres avec comités de lecture et plus d’une quarantaine d’actes de colloques. Conférencier recherché, il compte à son actif plus de 150 communications scientifiques arbitrées.

Très engagé au sein de sa collectivité, il a siégé comme représentant de l’Université de Moncton et à titre personnel à divers comités, conseils, instituts, réseaux ou coalitions. Il a notamment été, pendant 18 ans, membre de l’Association française pour l’avancement des sciences.

Alvery (Bill) Ferguson
Doctorat honoris causa en administration publique
Campus de Shippagan

Alvery (Bill) Ferguson est né et a grandi dans la région de Tracadie-Sheila. En 1967, il obtient son baccalauréat de l’Université de Moncton, ce qui fait de lui l’un des premiers diplômés du jeune établissement fondé en 1963.

Pendant 37 ans, M. Ferguson a mené une brillante carrière au sein de la fonction publique fédérale, se distinguant par ses grandes qualités de leadership, de communication, de créativité et d’influence qu’il a mises à contribution dans le secteur du développement économique et social. Il possède également un solide bagage en relations fédérales-provinciales.

Commençant sa carrière à Bathurst comme conseiller en emploi au ministère Emploi et Immigration en 1967, il a gravi les échelons et occupé plusieurs postes de gestion au sein de ce ministère au Nouveau-Brunswick et en Ontario.

Il a par la suite occupé des postes de direction à divers ministères, dont celui de directeur des opérations à Emploi et Assurances pour la région du Nouveau-Brunswick, de directeur général, région du Nouveau-Brunswick, de la Commission de l’emploi et de l’immigration du Canada, de directeur général au ministère du Développement des ressources humaines du Canada pour la province du Nouveau-Brunswick. Il a également assumé les fonctions de sous-ministre adjoint au sein de ce ministère jusqu’à sa retraite de la fonction publique fédérale en 2004. À ce titre, il a joué un rôle central dans le développement et l’implantation du Réseau de développement économique et d’employabilité à travers le Canada.

Il s’associe ensuite à un ancien collègue avec qui il fonde la firme de consultation Ferguson et Robichaud, spécialisée en leadership. De 2004 à 2008, il est conseiller principal des politiques au bureau de l’opposition officielle, et de 2008 à 2011, il est conseiller principal au Secrétariat de la croissance démographique du Nouveau-Brunswick.

Il a été président du Conseil des hauts fonctionnaires fédéraux du Nouveau-Brunswick de 1993 à 2000 et a coprésidé le Comité national du Développement des ressources humaines de la Francophonie canadienne de 1997 à 2004.

M. Ferguson a siégé à de nombreux conseils d’organismes communautaires comme bénévole : Fédération des associations de parents et instituteurs francophones de l’Ontario; Centre communautaire Sainte-Anne de Fredericton; Institut de Memramcook; Conseil des gouverneurs de l’Université de Moncton; Association du Nouveau-Brunswick pour la vie en communauté; et Association des aînés de la région de la Capitale.

André Leclerc
Professeur émérite en économie
Campus d’Edmundston

André Leclerc a apporté une contribution exceptionnelle en matière d’enseignement, de recherche et de services à la collectivité tout au long de sa carrière universitaire. Il est très respecté au sein de la communauté universitaire et dans la communauté externe, en Acadie, au Canada et à l’international. Ses travaux sur les coopératives et l’économie des régions acadiennes sont reconnus pour leur grande qualité et ont fait rayonner notre université au pays et ailleurs dans le monde.

Durant 36 ans, M. Leclerc a enseigné l’économie au campus d’Edmundston à des étudiantes et étudiants inscrits dans divers programmes. Il a toujours veillé à actualiser son approche pédagogique en fonction de l’évolution des outils informatiques et des manuels offerts en français. Tout au long de sa carrière, son souci de perfectionnement pédagogique l’a mené à participer activement à des ateliers et à des activités de formation offerts aux membres du corps professoral. De plus, ses nombreuses collaborations dans le domaine de la recherche et les multiples services à la collectivité qu’il a rendus lui ont permis de développer du matériel pédagogique pratique et intéressant pour les étudiantes et étudiants.

M. Leclerc compte à son actif une centaine de publications, dont plusieurs arbitrées par ses pairs et publiées dans les revues pertinentes de sa discipline, et tout autant de communications scientifiques et de conférences dans une variété de forums.
Ses contributions les plus importantes en recherche traitent du domaine coopératif et de l’économie des régions acadiennes. Au cours de sa carrière, il s’est engagé dans divers réseaux de recherche en Atlantique, au Québec et dans d’autres régions du pays. À titre d’exemple, il a participé à trois projets de l’Alliance de recherche université communauté (ARUC), un programme subventionné par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, soit l’ARUC Économie sociale Canada atlantique sous la direction de Leslie Brown de la Mount Saint Vincent University et du Réseau national de l’économie sociale; l’ARUC Développement territorial et coopératif sous la direction de Bruno Jean de l’Université du Québec à Rimouski (2006-2012) et l’ARUC Mesuring the Cooperative difference sous la direction de Sonja Nockovic de la Saint-Mary’s University (2010-2016).

M. Leclerc a aussi mené plusieurs projets de recherche à titre de titulaire de la Chaire des Caisses populaires acadiennes en gestion. Il a publié de nombreux articles et études, organisé des colloques, des conférences et des ateliers et été actif dans la mise sur pied de coopératives jeunesse. Ses résultats de recherche sur la coopérative d’énergie renouvelable de Lamèque, le logement coopératif pour personnes à faible revenu au Nouveau-Brunswick, la mobilisation coopérative à Lamèque et à Miscou et la place de l’entrepreneuriat collectif et du développement territorial dans des coopératives d’agriculture, de pêche, d’agroforesterie ont été présentés lors de colloques régional, national et international et ont fait l’objet de publications.

M. Leclerc s’est engagé dans de nombreux comités, associations et organismes au cours de sa carrière, à la fois au sein de l’Université de Moncton et dans la collectivité. Il a contribué aux services à la collectivité notamment avec la direction du Groupe de recherche de l’Acadie contemporaine depuis sa création en 1983; sa participation, comme analyste, à de nombreuses émissions d’affaires publiques; son engagement dans l’organisation de colloques tels L’Acadie dans tous ses défis (Congrès mondial acadien 2014); sa participation à des comités de rédaction de revues scientifiques; et son engagement auprès de la Commission industrielle du Nord-Ouest.

Louise Mallet
Doctorat honoris causa en santé
Campus de Shippagan

Pharmacienne spécialisée en gériatrie, chercheuse, auteure, clinicienne et conférencière, Louise Mallet est une véritable sommité dans son domaine sur la scène nationale et internationale.

Professeure titulaire de clinique à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, Mme Mallet est aussi pharmacienne en gériatrie à l’urgence au Centre universitaire de santé McGill. Elle est professeure invitée à l’Université Jules Verne, à Amiens, en France, depuis 2010, et à l’Université catholique de Louvain, en Belgique, depuis 2004.

Originaire de Shippagan, Mme Mallet est titulaire d’un baccalauréat en science pharmaceutique de la Dalhousie University et d’un doctorat en pharmacie de la Massachusetts College of Pharmacy and Allied Health Sciences de Boston. Elle a par la suite effectué deux fellowships à la University of Georgia.

Auteure prolifique, elle a coécrit trois livres en gériatrie et signé une trentaine de chapitres dans divers ouvrages. Elle a signé plus d’une cinquantaine d’articles révisés par les pairs et de nombreux articles pour des publications professionnelles. Conférencière recherchée, elle a prononcé plus de 150 conférences au cours de sa carrière et au-delà de 70 communications scientifiques à l’échelle nationale et internationale.

Depuis 2008, Mme Mallet est la rédactrice en chef adjointe de Pharmactuel, la revue internationale francophone de la pratique pharmaceutique en établissement de santé et responsable de la chronique Risque, qualité et sécurité depuis 2011. Elle est secrétaire du comité de communication et responsable du regroupement en gériatrie de la European Society of Clinical Pharmacy.

Au nombre des distinctions qu’elle a reçues, notons le prix Louis-Hébert, la plus haute distinction de l’Ordre des pharmaciens du Québec, pour son engagement envers sa profession et son rayonnement en 2012, le prix national d’excellence en enseignement de l’Association des facultés de pharmacie du Canada, le prix d’excellence Roger-Leblanc de l’Association des pharmaciens en établissement de santé et un fellow de la European Society of Clinical Pharmacist.

Mme Mallet est membre de l’Ordre des Régentes et Régents de l’Université de Moncton. Au-delà de ses nombreuses réalisations professionnelles, c’est son humanisme, son intégrité, sa générosité et son dévouement envers ses patientes et patients qui font d’elle une pharmacienne d’exception.

Rino Morin Rossignol
Doctorat honoris causa en communication
Campus d’Edmundston

Le parcours professionnel de Rino Morin Rossignol est marqué par l’amour, la défense et la promotion de la langue française. Écrivain, chroniqueur journalistique, traducteur, stratège, essayiste, il est d’abord et avant tout un grand communicateur.

Depuis maintenant 17 ans, il tient une chronique dans le quotidien l’Acadie Nouvelle. Ses textes suscitent un grand intérêt auprès des lectrices et lecteurs, tant par l’originalité que par la pertinence de ses propos riches, éclairants et toujours teintés d’un humour décapant.

Natif de Saint-Basile, M. Morin Rossignol possède un baccalauréat en arts visuels de l’Université de Moncton.

Après avoir été traducteur pour la Fondation canadienne des maladies du rein pendant quatre années, il devient conseiller politique auprès du gouvernement du Nouveau-Brunswick. À ce titre, il a été notamment responsable de la rédaction de l’argumentaire et des discours du premier ministre Richard Hatfield, visant l’articulation de la politique d’harmonisation des rapports culturels en vue de l’adoption de Loi reconnaissant l’égalité des deux communautés linguistiques officielles du Nouveau-Brunswick. En 1986, il fait le saut à la presse écrite comme rédacteur en chef et éditorialiste au quotidien Le Matin de Moncton jusqu’à sa fermeture en 1988. Depuis plus de 30 ans, il agit comme conseiller en communication auprès de plusieurs personnalités publiques, institutions et agences de communication et marketing. Outre ses activités professionnelles, il fait l’adaptation française de l’émission Fashion File qui est diffusée de 1995 à 2003 à RDI sous le titre Griffe.

M. Morin Rossignol est un écrivain de grand talent. Ce qui fascine chez lui, outre l’indéniable qualité littéraire de ses écrits, c’est sa formidable polyvalence. En trente ans, il a été à l’origine d’une pièce de théâtre, de cinq recueils de poésie, d’un roman, et de nombreux essais, textes, poèmes qui ont été publiés dans des anthologies, des revues et des manuels scolaires. Il est aussi un conférencier recherché pour son érudition, sa verve, son humour et son éloquence.

Jean-Guy Ouellette
Professeur émérite en orientation
Campus de Moncton

Figure de proue dans le monde de l’orientation au Nouveau-Brunswick, M. Ouellette est un véritable pionnier dans son domaine chez les francophones du Nouveau-Brunswick, voire du Canada. En 1968, il commence ses études en éducation à l’Université de Moncton. Son cheminement de carrière est exemplaire et son engagement envers son alma mater est exceptionnel.

M. Ouellette est titulaire du baccalauréat ès arts de l’Université Sainte-Anne, du baccalauréat en éducation et de la maîtrise ès arts en éducation (mention orientation) de l’Université de Moncton et du doctorat en orientation de l’Université Laval.

L’Université de Moncton embauche M. Ouellette en 1970 à la fois comme chargé d’enseignement à l’École de psychologie et d’éducation (1970-1973) et conseiller d’orientation au Département des affaires étudiantes (1970-1974). Au fil du temps, il gravit les échelons et devient professeur titulaire à la Faculté des sciences de l’éducation. Il demeure au service de l’Université de Moncton pendant 41 ans à temps complet.

Passionné des sciences de l’éducation et de l’orientation, M. Ouellette enseigne plus particulièrement dans le domaine de l’information scolaire et professionnelle, du développement de carrière et de l’activation du développement vie-carrière au premier et au deuxième cycles. On le retrouve au cœur d’importantes révisions du programme de maîtrise en orientation. En plus d’enseigner, il demeure très actif dans l’encadrement et dans la supervision des stages, des thèses et des mémoires, et ce, malgré ses nombreuses responsabilités administratives. Son dévouement sans relâche, son leadership pédagogique de même que sa rigueur dans son travail et sa recherche sont marqués du sceau de l’excellence.

Parallèlement à son rôle de professeur, M. Ouellette occupe divers postes administratifs à la Faculté des sciences de l’éducation, dont celui de directeur de département (1980-1984), directeur adjoint (1985) et responsable du Programme d’orientation pendant sept ans. Cumulant les fonctions, il est vice-doyen (1987-1997), tout en assumant ses fonctions d’enseignement, d’encadrement de stagiaires et de recherche. Sa vision claire et juste de la vie étudiante mène, entre autres, à la formation d’un groupe d’entraide par les pairs et au renforcement des exigences académiques en éducation, alors qu’il participe activement aux révisions majeures que connaissent tous les programmes de formation initiale à l’enseignement et à la refonte des programmes de deuxième cycle.

M. Ouellette a reçu près de 1,5 million $ en subventions et en contrats de recherche au cours de sa carrière. Il compte au-delà de 70 publications ainsi que de nombreuses communications scientifiques et de vulgarisation. Il a participé à plus de 100 congrès, colloques, cours et ateliers de formation d’envergure locale, provinciale, nationale et internationale.

En 2001, M. Ouellette devient vice-recteur adjoint à l’enseignement, poste qu’il occupe pendant un peu plus de 10 ans. Faisant partie de nombreux comités institutionnels, il exerce un leadership administratif remarquable. Il exprime aisément ses idées et concepts et ceux-ci auront un impact direct sur la vie étudiante, notamment dans la concrétisation du Consortium national de formation en santé et le Programme d’appui à la réussite des études. Il est aussi l’un des instigateurs du concept de l’Unité académique réseau de la discipline et du Prix d’excellence en enseignement.

Après la retraite de M. Ouellette, l’Université de Moncton continue de faire appel à ses services comme vice-recteur adjoint à l’enseignement par intérim (2013), doyen de la Faculté des sciences de l’éducation par intérim (2014), chargé d’enseignement (2013-2018) et consultant.

Il est, encore aujourd’hui, une personnalité marquante dans le domaine de l’orientation sur les scènes provinciales et nationales.
 
Source : Direction des communications, des affaires publiques et du marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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