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Jeudi 22 Juin 2017

Lancement de l’étude de cas néo-brunswickoise du réseau ECHO à l’Université de Moncton

La photo nous fait voir l’équipe du Nouveau-Brunswick du réseau ECHO.
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L’équipe du Nouveau-Brunswick du réseau ECHO (Réseau observatoire sur l’environnement, les communautés et la santé) était de passage au campus de Moncton de l’Université de Moncton le 12 juin dans le cadre d’un projet de recherche d’envergure nationale portant sur les impacts de l’exploitation des ressources sur la santé, l’environnement et les communautés.

Céline Surette, professeure au Département de chimie et biochimie de l’Université de Moncton, est l’une des chercheuses principales de ce nouveau réseau pancanadien et est coresponsable de l’étude de cas qui se déroulera au Nouveau-Brunswick. Le réseau ECHO est mené par la chercheuse Margot Parkes, de la University of Northern British Columbia, accompagnée d’un groupe de six chercheuses et chercheurs principaux et de cinq partenaires principaux de recherche. Le réseau ECHO bénéficie d’une subvention d’équipe de deux millions de dollars sur cinq ans de l’initiative phare Environnements et santé des Instituts de recherche en santé du Canada.

Cette subvention de recherche vise à renforcer la capacité intersectorielle pour comprendre et répondre aux impacts du développement des ressources sur la santé et l’environnement avec un effort particulier porté sur les communautés rurales, éloignées et indigènes. L’étude de cas du Nouveau-Brunswick, qui se fera en collaboration avec le Réseau Environnement du Nouveau-Brunswick, se concentre sur les efforts mis en place au cours des 10 dernières années pour améliorer la santé environnementale des enfants, notamment par les travaux du Collectif pour la santé environnementale des enfants du Nouveau-Brunswick.

« Le Nouveau-Brunswick regorge d’exemples de développement de ressources naturelles et il est important de se doter d’outils qui nous permettront de mieux observer, apprendre et agir ensemble afin d’assurer un développement soutenable et viable pour nos communautés et nos écosystèmes, a mentionné la chercheuse Céline Surette. Le réseau ECHO permettra de renforcer nos capacités intersectorielles en se nourrissant des efforts déjà en place et en bénéficiant d’expertises et de connections à l’échelle nationale. »

« Nous avons hâte de partager nos meilleures pratiques de collaboration intersectorielle pour nous occuper des enjeux de santé environnementale des enfants au Nouveau-Brunswick et apprendre quelles sont les meilleures pratiques dans les autres provinces, ajoute Raissa Marks, directrice générale du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick. C’est seulement lorsque nous travaillons ensemble de façon intersectorielle que nous arrivons à aborder les impacts complexes environnementaux, sanitaires et sociaux de l’exploitation des ressources. »

Deux autres professeures et un autre professeur de l’Université de Moncton collaboreront également au projet, soit Cathy Vaillancourt, du Département de chimie et biochimie, qui agira à titre de cochercheuse; Carole Tranchant, de l’École des sciences des aliments, de nutrition et des sciences familiales; et Alyre Chiasson, du Département de biologie. Le réseau ECHO peut également compter sur la participation de partenaires provenant du gouvernement provincial et d’organisations non gouvernementales et communautaires.

« L’obtention de cette subvention démontre encore une fois à quel point les professeures et professeurs de l’Université de Moncton sont engagés à faire avancer la recherche scientifique au pays, mentionne le recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton, Raymond Théberge. Je suis convaincu que la chercheuse Céline Surette assurera avec succès la coresponsabilité de l’étude de cas du Nouveau-Brunswick. Les professeures Cathy Vaillancourt et Carole Tranchant et le professeur Alyre Chiasson joueront également un rôle clé dans ce projet d’envergure nationale et permettront de faire briller l’Université de Moncton d’un océan à l’autre. »

Le projet national, nommé le réseau ECHO, rassemble plus de soixante chercheuses et chercheurs universitaires et des utilisatrices et utilisateurs de connaissances locaux qui ont constaté la nécessité de mieux comprendre les impacts cumulatifs de l’exploitation des ressources sur la santé, l’environnement et les communautés et de mieux y faire face.
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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