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Jeudi 15 Juin 2017

Alain Patoine reçoit des chercheurs de l'ISMER et de l'UQAR

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Professeur-chercheur à l'Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS), au sein du programme de baccalauréat en développement durable et zone côtière (BDDZC), Alain Patoine a accueilli André Rochon, professeur en géologie marine à l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), et Iliana Aguilar, candidate à la maitrise en océanographie à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), du 15 au 19 mai 2017 au campus de Shippagan. Aidés d'Alexandre Flynn, stagiaire du Cégep de Sainte-Foy en techniques de bioécologie et futur étudiant au BDDZC, ils ont procédé au carottage des sédiments de la rivière Pokemouche. Dans le cadre de ses travaux de maitrise, Iliana procèdera, entre autres, à l'analyse taxonomique des grains de pollen et des kystes de dinoflagellés (algues unicellulaires) dans les différentes strates de sédiments représentant différentes époques remontant à la fin du XIXe siècle. Il lui sera ainsi possible de voir comment la flore terrestre de la région et comment la qualité de l'eau ont changé au cours du dernier siècle. En comparant ces données avec des données climatiques et des données sur les transformations du territoire (développement agricole, urbain, industriel), elle évaluera l'importance relative des facteurs climatiques (difficilement gérables) et ceux anthropiques (gérables) sur la biodiversité et la productivité biologique de l'écosystème de la rivière Pokemouche, tant du côté terrestre qu'aquatique. Spécialiste des paléoenvironnements marins, André a pu constater dans la rivière Pokemouche la présence de formes peu étudiées de kystes de dinoflagellés, reflet du caractère hybride « océanique-continental » des estuaires de la région. André cosupervisera les travaux d'Iliana avec Alain qui a déjà fait un suivi de la qualité des eaux de plusieurs rivières de la péninsule Acadienne. À terme, ces travaux de recherche indiqueront si l'écosystème de la Pokemouche est plutôt sensible ou plutôt résistant aux facteurs de changement naturels et humains qui agissent à long terme. L'échange a été rendu possible grâce au Programme de coopération universitaire en enseignement supérieur et recherche Québec/Nouveau-Brunswick.
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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