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Mardi 26 Avril 2016

Étude sur la sécurité et l’insécurité alimentaires au Nouveau-Brunswick

L’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML) publie une importante étude sur la sécurité et l’insécurité alimentaires au Nouveau-Brunswick. Le lancement a eu lieu le mardi 26 avril en présence de la ministre du Développement social, Cathy Rogers, à l’Université de Moncton.

Le rapport dresse un premier portrait provincial des initiatives communautaires favorisant la sécurité alimentaire, comme les banques alimentaires et les jardins communautaires. Les auteures et auteurs proposent des recommandations d’actions concrètes pour diminuer la faim au Nouveau-Brunswick.

La ministre du Développement social, Cathy Rogers, affirme que cette recherche a déjà une incidence sur le travail au ministère du Développement social. Elle estime que la recherche l’aide, comme ministre, à prendre des décisions basées sur des données probantes et aide à guider le travail du ministère sur la sécurité alimentaire au Nouveau-Brunswick.

Les chercheuses et chercheurs recommandent d’établir une stratégie provinciale afin d’accroître l’impact des actions et de renforcer les bonnes pratiques des organismes communautaires et les mesures gouvernementales efficaces. Ils recommandent aussi d’améliorer l’aide alimentaire pour mieux remédier aux disparités régionales dans la province et à la vulnérabilité des personnes souffrant d’insécurité alimentaire.

Le chercheur Dominique Pépin-Filion souligne que « la ruralité peut être une source de difficultés reliées à la distance et au transport, mais aussi aux différentes capacités communautaires locales, surtout pour les communautés francophones ». En effet, environ 70 % des organismes des collectivités francophones se trouvent en milieu rural, alors que les organismes dans les collectivités anglophones sont autant en milieu urbain (51 %) que rural (49 %).

Carole Tranchant, professeure-chercheuse en nutrition et sciences alimentaires, précise que l’approvisionnement en aliments de bonne valeur nutritionnelle est un défi constant en particulier pour les banques alimentaires. Elle a constaté que « les fonds et les aliments reçus par les banques alimentaires leur permettent d’offrir seulement la moitié du nombre de portions quotidiennes recommandé de "légumes et fruits" et de "lait et substituts" ». Ces problèmes de qualité nutritionnelle peuvent nuire à la santé des personnes déjà parmi les plus vulnérables.

Cette recherche a été réalisée par l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques en partenariat avec l’École des sciences des aliments, de nutrition et d'études familiales de l’Université de Moncton, l’Association des banques alimentaires du Nouveau-Brunswick et le Réseau d’action sur la sécurité alimentaire du Nouveau-Brunswick. Ce projet de recherche a été évalué et appuyé par le programme de recherche en santé de la Fondation de la recherche en santé du Nouveau-Brunswick. Ce projet a été financé par le fonds de recherche en mieux-être créé par le ministère du Développement social du Nouveau-Brunswick, afin d’appuyer les actions basées sur des données probantes visant le mieux-être dans la province.

Renseignements : Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques, 506.858.4893, icrml@umoncton.ca.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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