Université de Moncton

Communications, affaires publiques et marketing
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Mercredi 20 Janvier 2016

La chercheuse Sandra Turcotte est invitée dans le cadre de la série de séminaires de recherche en santé

Agrandir l'image
Dans le cadre de la série de séminaires de recherche en santé, une présentation de la chercheuse Sandra Turcotte, professeure de biochimie à l’Université de Moncton et chercheuse à l’Institut atlantique de recherche sur le cancer (IARC), aura lieu le vendredi 22 janvier à midi à l’amphithéâtre de l’auberge Mgr-Henri-Cormier, à Moncton.

Sa présentation a pour titre « Létalité synthétique, génomique et cancer rénal : cibler l’inactivation du gène VHL pour le développement d’une médecine personnalisée ».

Le cancer du rein est le huitième cancer le plus diagnostiqué au Canada. Les tumeurs rénales aux stades avancés sont résistantes aux chimiothérapies conventionnelles. Malgré le développement des thérapies ciblées, une réponse complète et durable est rare et les taux de survie après cinq ans sont d’environ 10 à 20 % pour les tumeurs rénales métastatiques. Celles-ci sont très hétérogènes et plusieurs mutations peuvent se retrouver dans cet organe. Une approche dans le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques est de cibler la vulnérabilité de mutations se produisant tôt dans l’évolution de la tumeur sous le principe de létalité synthétique. Ceci est observé lorsqu’une combinaison de deux mutations induit la mort de la cellule alors qu’une seule de ces mutations laisse la cellule vivante. L’inactivation du gène du suppression tumoral von Hippel-Lindau (VHL) est rapportée dans plus de 75 % des cas de cancer du rein.

Nous avons précédemment démontré la faisabilité de cibler l’inactivation du gène VHL en identifiant une petite molécule, le STF-62247, laquelle est capable d’éliminer spécifiquement les cellules rénales cancéreuses déficientes en VHL. La cytotoxicité de cette molécule est associée à une modulation de l’autophagie. Les travaux identifient un rôle pour le gène VHL en autophagie lequel pourrait être exploité dans une approche thérapeutique basée sur la létalité synthétique pour traiter les tumeurs rénales.

Renseignements : brigitte.sonier-ferguson@vitalitenb.ca, 869-2827.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Imprimer cette page
Calendrier
Nouvelles
Bottin
Accueil  |  Communications, affaires publiques et marketing  |  Urgence  |  Assistance technique © 2017, Université de Moncton. Tous droits réservés.