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Archives 2012
Mai 2012 2012-05-15 - Étienne Godin reçoit le Prix spécial de l’ambassadeur de France au Canada
Étienne Godin est le récipiendaire du Prix spécial de l’ambassadeur de France au Canada, remis annuellement à l’étudiante ou à l’étudiant qui s’est particulièrement distingué par ses résultats et son engagement au cours de son baccalauréat spécialisé en traduction à l’Université de Moncton. Le prix lui a été décerné récemment dans le cadre de la soirée de remise des Pascal à la Faculté des arts et des sciences sociales. Originaire de Saint-Léolin, le récipiendaire est finissant au programme accéléré de baccalauréat en traduction. L’étudiant se dit heureux de cet honneur qui lui a été rendu au terme de ses études. En plus de recevoir ce prix, M. Godin a également reçu une plaque de reconnaissance du Département de traduction et des langues de même que la bourse Christel-Gallant d’une valeur de 500 $. « J’ai choisi la traduction parce que j’ai toujours aimé les langues et je suis très curieux de nature. La traduction me permet donc de travailler avec les mots et d’en apprendre sur bien des sujets, comme chaque nouvelle traduction exige souvent une recherche », explique le lauréat. Étienne Godin recevra son diplôme en mai lui permettant ainsi d’entreprendre son métier de traducteur. « Pour le moment, dit-il, j’aimerais être travailleur autonome et toucher à plusieurs domaines, mais je n’écarte pas la possibilité à plus long terme de faire de la traduction littéraire. » « Le succès en traduction réside dans la bonne maîtrise de la langue française, le souci du détail, car rien ne doit nous échapper, et le souci du travail bien fait, souligne-t-il. À cela s’ajoute l’expérience de la vie qui offre une bonne base de connaissances. Pour ma part, j’ai étudié dans différents domaines, tels le génie civil et l’éducation, et j’ai occupé plusieurs emplois dans des domaines très variés. Je me sens donc bien outillé pour entreprendre ma carrière », conclue-t-il.
Originaire du Sénégal, Pape Ousmane Sine, a été choisi comme porte-parole des finissantes et des finissants au Campus de Moncton. Diplômé du Baccalauréat en administration des affaires avec concentration en gestion des opérations, Monsieur Sine prononcera le discours d’adieu au nom de ses pairs lors de la Collation des diplômes du Campus de Moncton qui aura lieu le samedi 26 mai à 13 heures. « Je suis très heureux de cet honneur qui m’est rendu, souligne le porte-parole avec un enthousiasme contagieux. Il s’agit d’une très belle récompense au terme d’un parcours universitaire bien rempli où j’ai voulu découvrir la richesse des gens et de la culture d’ici. En me donnant cette mission de découverte, confie-t-il, jamais je n’aurais imaginé l’aventure que j’ai connue au cours des dernières années. » Pape Ousmane est arrivé à l’Université de Moncton en 2008. À sa deuxième année, il a décidé de bonifier sa formation universitaire en y ajoutant une nouvelle dimension, celle de l’engagement dans la vie étudiante. Quelques années plus tard, sa feuille de route est impressionnante puisqu’il a cumulé, au cours de ses études, plusieurs responsabilités dont celles de gestionnaire administratif des Médias acadiens universitaires inc. (MAUI), de coordonnateur du Salon carrière, de président d’élections de la Féécum, de vice-président des Jeux du commerce et de bénévole au Projet Impôt, à la compétition boursière, aux levées de fonds de l’Arbre de l’espoir et pour la vidéo promotionnelle pour le recrutement international de l’Université de Moncton. Grâce à son parcours universitaire exceptionnel, Monsieur Sine a d’ailleurs reçu un Certificat de mérite de l’Université de Moncton. De plus, il a décroché en tout quatre prix aux deux derniers galas para-académiques, notamment celui de la personne impliquée de l’année en 2011 et celui de l’étudiant international de l’année en 2012. Sur le plan académique, il a figuré au Tableau d’honneur du doyen en 2009 et 2011. De plus, il a reçu le prix d’excellence en gestion des opérations décerné par la Faculté d’administration en 2012 et la bourse d’excellence du Patrimoine canadien en 2011 et 2012. Selon le porte-parole, cette cérémonie de Collation des diplômes revêt un sens tout à fait spécial comme il s’agit aussi de la dernière pour le recteur et vice-chancelier Yvon Fontaine. « Je ne pourrai donc pas passer sous silence la contribution de Monsieur Fontaine, ce visionnaire qui a réussi à consolider la place de l’Université de Moncton et de la communauté acadienne au sein de la Francophonie internationale. De plus, il a ouvert les portes de l’Université de Moncton à de nombreux pays de cette Francophonie et nous lui en sommes reconnaissants. Dans mon discours, je souhaite également transmettre un message d’espoir aux diplômées et aux diplômés et les inviter à montrer au monde entier le dévouement, l’enthousiasme et la passion qui les animent et surtout à embrasser le courage de suivre leur cœur. » Avec le dynamisme et la confiance qu’il inspire, Pape Ousmane Sine termine ses études à l’Université de Moncton avec un emploi qui l’attend comme spécialiste en approvisionnement aux Fermes Cavendish Farms à l’Île-du-Prince-Édouard, un emploi qui débutera au début juin. 2012-05-07 - Anissa Belkaid reçoit une bourse doctorale des IRSC
Étudiante au doctorat en sciences de la vie à l’Université de Moncton, Anissa Belkaid vient de recevoir la bourse d’études supérieures du Canada Frederick Banting et Charles Best des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) d’une valeur de 30 000 dollars par année avec une somme de 5 000 accordée pour des dépenses de recherche. Cette bourse lui sera accordée sur une période de trois ans. Originaire d’Algérie, Anissa a complété le baccalauréat et la maîtrise en biochimie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Alors qu’elle habite Moncton avec sa famille depuis quatre ans, elle attendait le nouveau doctorat en sciences de la vie à l’Université de Moncton afin de poursuivre ses études de troisième cycle. « Dans le cadre de mes études supérieures, j’ai toujours travaillé en recherche sur le cancer, souligne la boursière. À la maîtrise, je me suis penchée sur le cancer du cerveau alors que maintenant, mes recherches portent sur le cancer du sein. Je mène ma recherche au laboratoire du professeur Marc Surette qui dirige mes travaux avec le docteur Rodney Ouellette, directeur scientifique de l’Institut atlantique de recherche sur le cancer. Je me sens choyée de pouvoir travailler avec eux, dit-elle. Je profite grandement de leur expérience et de leurs conseils. » Le fait de recevoir cette bourse constitue un bel encouragement pour moi, d’autant plus que j’ai terminé parmi les premiers cinq pour cent au concours. Je dois dire que cette nouvelle augure bien pour la suite de mes études », conclue-t-elle.
Professeur au Département de mathématiques et de statistique à l’Université de Moncton, Samuel Gaudet a mis au point une nouvelle application en golf conçue pour l’iPhone/iPod qui permet d’analyser l’exécution des coups roulés. Lors d’une conférence de presse tenue récemment au club de golf Royal Oaks à Moncton, le professeur Gaudet a présenté son application permettant d’analyser de façon exhaustive l’exécution des coups roulés, y compris l’analyse du plan de l’élan du golfeur, l’orientation de la face du bâton, le poids d’équilibre et le rythme du coup roulé. L’application a été conçue à la Faculté des sciences de l’Université de Moncton. Samuel Gaudet est heureux que sa création soit maintenant disponible auprès de la boutique App Store d’Apple. « L’application appelée iPerfectPutt analyse en détail l’exécution des coups roulés du golfeur et lui fournit une rétroaction de manière sonore en temps réel, par le biais de données statistiques ou de graphiques, ou au moyen de simulations qui peuvent ensuite être visionnées sous forme de vidéos », explique le professeur Gaudet. Selon le recteur de l’Université de Moncton, Yvon Fontaine, l’application indique clairement de quelle manière les recherches universitaires peuvent être mises en pratique à de nombreuses fins. « Il s’agit ici d’un exemple parmi plusieurs autres de la façon dont nos chercheurs mettent en pratique des données scientifiques à des fins courantes », de dire M. Fontaine. « Je suis fier du travail réalisé par notre faculté, et ce, dans plusieurs domaines de recherche. » L’application iPerfectPutt constitue un outil à la fine pointe de la technologie qui permet l’analyse mobile de l’exécution des coups roulés et qui se sert de la technologie de détection de mouvements qui n’est devenue disponible qu’au moment de la mise sur le marché de l’iPhone 4 d’Apple en 2012, moment auquel le professeur Gaudet a commencé à travailler sur ce projet. Grâce au soutien d’Émile Cormier, adjoint de recherche, et à la technologie disponible au laboratoire de mathématiques et de musique de la Faculté des sciences, M. Gaudet a mis au point un outil ayant la capacité éventuelle de s’avérer utile aux golfeurs qui cherchent à réduire leur nombre de coups. Avril 2012 2012-04-30 - Patrick-Denis St-Cœur est récipiendaire du prix Brian-T.-Newbold
Patrick-Denis St-Coeur est le récipiendaire du prix Brian-T.-Newbold, offert par le Département de chimie et biochimie pour souligner l’excellence des projets de recherche réalisés pendant l’année terminale des programmes. Le Département de chimie et biochimie a créé ce prix en l’honneur du professeur émérite Brian Newbold en 1998. Accompagné d’une contribution de 1000 $ généreusement offerte par M. Newbold, il est accordé pour la meilleure présentation dans le cadre des projets «Initiation à la recherche» qui représentent une première introduction à la recherche scientifique. Originaire de Saint-Irénée, Patrick-Denis St-Coeur est finissant au baccalauréat en sciences avec spécialisation en biochimie. « J’ai choisi cette discipline étant donné ma fascination pour les processus biologiques et pour les interactions entre la chimie et les composés organiques. Je souhaite d’ailleurs poursuivre mes études aux cycles supérieurs, soit en pharmacie ou à la maîtrise en biochimie », souligne le récipiendaire. « Je suis honoré d’avoir reçu ce prix qui vient récompenser la qualité de mon projet qui portait sur l'implication de l'autotaxine dans les cas de glioblastomes multiforme. Je lève mon chapeau à tous les autres présentateurs pour la qualité de leur recherche et de leur présentation. Je les félicite et je remercie sincèrement mes superviseurs de recherche, les professeurs Pier Jr. Morin et Mohamed Touaibia, pour leur appui continu», conclue-t-il. 2012-04-30 - Chedly Belkhodja est le lauréat du Prix Champlain 2012
Chedly Belkhodja, professeur au Département de science politique de l’Université de Moncton, est le lauréat du Prix Champlain 2012 dans la catégorie « Ouvrage savant-érudition » pour son essai « D’ici et d’ailleurs : Regards croisés sur l’immigration », publié aux Éditions Perce-Neige. M. Belkhodja a reçu son prix le 12 avril lors d’une cérémonie de remise de prix littéraires au Salon international du livre de Québec. Au nom des membres du jury, la présidente, Estelle Dansereau s’est exprimée ainsi : « Les membres du jury ont souligné le traitement sensible et très actuel qu’offre cet ouvrage d’un sujet pressant de notre 21e siècle, l’immigration comprise comme phénomène global ainsi que projet de société pour les communautés moins peuplées au Canada. Appuyé à la fois par une grande rigueur intellectuelle, des synthèses théoriques pertinentes et l’expérience personnelle, cet essai invite les lecteurs et lectrices à comprendre les défis auxquels les sociétés d’accueil devront répondre à l’avenir - l’ouverture à la diversité, l’intégration de l’Autre et la définition du lieu habité - et à imaginer de nouvelles dynamiques sociales. Chedly Belkhodja connait à fond son sujet, écrit avec souplesse et limpidité, et rend vivants ses propos par des récits de situations migratoires représentatives de diverses régions canadiennes. » L'immigration est un sujet d'actualité qui suscite beaucoup de questionnement et de prises de position dans le contexte de la mondialisation au 21e siècle. On entend parler des phénomènes migratoires dans les grandes métropoles mondiales et nationales, mais qu'en est-il des flux migratoires dans les régions moins peuplées et particulièrement dans les petites provinces canadiennes? Chedly Belkhodja propose une sorte de va-et-vient entre des travaux de recherche menés depuis une dizaine d'années et des observations personnelles, en passant par son engagement communautaire et sa tra¬jectoire identitaire comme Acadien et immi¬grant de seconde génération. Voilà surtout un bilan critique né d'un besoin d'écrire plus librement, sur un ton moins marqué par les contraintes du métier universitaire. Créé en 1956 par le Conseil de la vie française en Amérique dans le but d’encourager la production littéraire chez les francophones vivant à l’extérieur du Québec et en Amérique du Nord, le Prix Champlain a également pour objectif de susciter chez les Québécois un intérêt particulier à l’endroit des autres francophones d’Amérique. Le Prix Champlain est décerné chaque année aux meilleurs ouvrages de langue française dans chacune des deux catégories suivantes : un ouvrage d’érudition dit « savant » (recueil d’articles, étude ou essai relevant du domaine des sciences humaines) et une œuvre de création (roman, fiction, recueil de poésie, de nouvelles et de pièces de théâtre, biographie, littérature jeunesse). Chedly Belkhodja est le 12e auteur d’Acadie à être honoré par ce prestigieux prix. Les autres personnes lauréates sont Antonine Maillet (1961), Anselme Chiasson (1963), Michel Roy (1983), Georges Arsenault (1989), Claude Lebouthillier (1990), Alexandre-J. Boudreau (1995); Zachary Richard (1998), Léonard Forest (1999), Louis Haché (2004), Nicolas Landry (2007) et Herménégilde Chiasson (2008). 2012-04-23 - L’étudiant Jonathan Roy s’illustre à la Faculté d’ingénierie
Jonathan Roy, étudiant de 5e année en génie civil à la Faculté d’ingénierie de l’Université de Moncton, est le récipiendaire d’un prix en géotechnique après avoir obtenu les meilleurs résultats académiques dans les cours GCIV3410-Sciences de la terre, GCIV3420-Mécanique des sols et GCIV4430-Fondations. « Cette reconnaissance m’a donné un regain d’énergie pour terminer ma dernière année d’études, dit-il. J’ai appris que j’étais le récipiendaire du prix un peu par hasard lorsque je suis arrivé à payer mes droits de scolarité et j’ai constaté que j’avais reçu une bourse supplémentaire. Un peu plus tard, on a fait l’annonce du prix et on m’a remis officiellement un certificat d’excellence et la bourse de 300$. » Jonathan explique son succès académique par un intérêt pour les sciences qu’il a depuis ses études au secondaire. « J’ai toujours voulu faire des études en sciences; c’est ce qui me passionne, souligne l’étudiant originaire de Petit-Rocher Nord. Plus jeune, je rêvais de travailler en médecine nucléaire ou en aéronautique pour la Nasa, mais j’ai choisi le génie civil après avoir travaillé un été au sein du ministère des Transports de la province. En plus de la géotechnique, les structures m’intéressent beaucoup, alors je n’ai jamais regretté mon choix. » « J’ai l’intention de poursuivre mes études à la maîtrise à l’École polytechnique de Montréal mais je n’écarte pas, pour le moment, la possibilité de travailler afin d’acquérir de l’expérience sur le marché du travail. Si j’accepte un emploi, dit-il, j’ai le sentiment que ce sera pour travailler à l’extérieur. Avec la réfection des ponts et viaducs au Québec, les ingénieurs civils sont beaucoup en demande dans cette province. Je trouve motivant le fait de travailler sur des projets d’envergure de ce genre. » L’an dernier, Jonathan avait travaillé dans une mine d’or située dans le nord de l’Ontario pour le compte de la compagnie Génivar. Cette expérience de travail lui a permis de voir différents métiers reliés au génie et de gagner en expérience sur le terrain. Rendu presqu’au terme de ses études de baccalauréat, le bilan de son parcours universitaire est très positif. Jonathan Roy tenait à poursuivre des études en français et se dit reconnaissant d’avoir reçu une formation de qualité à l’Université de Moncton. De plus, il se souviendra longtemps des liens d’amitiés qu’il a tissés et des activités sportives et récréatives auxquels il a participé.
Athlétisme Nouveau-Brunswick (ANB) a annoncé la nomination de Steve LeBlanc à titre d’entraîneur-chef de l'équipe d’athlétisme du Nouveau-Brunswick qui prendra part aux 7e Jeux de la Francophonie internationale. Les Jeux auront lieu à Nice en France du 6 au 15 septembre 2013. Présentement entraîneur de l’équipe d’athlétisme de l’Université de Moncton, Steve LeBlanc est aussi coordonnateur du programme de haute performance d’ANB. « C’est avec beaucoup de fierté que j’accepte mes nouvelles fonctions, dit-il. Les Jeux de la Francophonie sont une excellente occasion pour nos meilleurs athlètes d'acquérir une expérience internationale, souligne l’entraîneur-chef. Je me réjouis de travailler avec les athlètes et les entraîneurs de toute la province afin de développer la meilleure équipe possible en vue de cette compétition d’envergure. » Les Jeux de la Francophonie rassemblent tous les quatre ans près de 3 000 athlètes et artistes issus de la Francophonie. En 2013, on prévoit plus de 3 000 participantes et participants provenant de 48 délégations. Ces jeux sont uniques en ce sens qu’ils sont les seuls à présenter des activités sportives et culturelles dans un contexte de compétition. Les Jeux de la Francophonie ont été créés en 1987 à Québec, lors du Sommet de la Francophonie. Le comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), qui relève de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a pour mandat d’assurer la supervision générale de l’organisation des Jeux confiée au pays hôte. Depuis le début des Jeux de la Francophonie, le Canada envoie une délégation formée de trois équipes, soit l’Équipe-Canada, l’Équipe Canada-Nouveau-Brunswick et l’Équipe Canada-Québec. Cette triple représentation incarne la volonté de participation du Canada et de ces deux provinces canadiennes. Elle témoigne également de l’importance historique et traditionnelle qu’accordent ces deux provinces à leurs racines francophones. Les athlètes sont choisis selon un processus de sélection déterminé par les organisations nationales sportives en fonction des critères d’excellence propres à chacune, tout en respectant le processus établi par le CIJF. Les artistes, eux, sont choisis par l’entremise de concours culturels. Le choix final des artistes relève d’un jury international nommé par le CIJF et appuyé par l’OIF. L’Équipe-Canada sélectionne les membres de son équipe dans l’ensemble du pays, tandis que les membres des équipes du Québec et du Nouveau Brunswick sont issus de ces deux provinces. La sélection est basée sur l’excellence et non sur l’appartenance linguistique. Des athlètes et des artistes dont la langue première est autre que le français et qui ne parlent pas le français peuvent participer aux Jeux de la Francophonie. 2012-04-16 - Geneviève David et Dean Ouellet sont les athlètes de l’année à l’Université de Moncton
La capitaine au hockey féminin, Geneviève David, de New Richmond (Québec), et le capitaine au hockey masculin, Dean Ouellet, d'Edmundston, sont les athlètes de l’année pour la saison 2011-2012 à l’Université de Moncton. Les étudiants-athlètes ont été honorés lors du Gala annuel qui a eu lieu récemment au Delta Beauséjour, de Moncton. Geneviève David est étudiante de 4e année au baccalauréat en travail social. Elle a été la meilleure compteuse de Sport universitaire de l'Atlantique (SUA) et troisième de Sport interuniversitaire canadien (SIC) chez les défenseures avec 23 points en 2011-2012. Elle a été choisie au sein de la première équipe d'étoiles de SUA. Étudiant de 4e année en administration, Dean Ouellet en était à sa deuxième saison comme capitaine des Aigles Bleus. Il a été le meilleur compteur des siens avec six buts et 28 passes pour 34 points. Il a effectué 123 tirs au but, soit le deuxième meilleur total du circuit. Il a été choisi quatre fois à titre d’athlète de la semaine en plus d’avoir été choisi le gentilhomme de SUA, membre de la première équipe d'étoiles de SUA et de la deuxième de SIC. Par ailleurs, la hockeyeuse Marie-Pier Arsenault, de Bonaventure (Québec), et le hockeyeur Samuel Groulx, de Gatineau (Québec), sont respectivement les recrues féminine et masculine de l’année. Pour sa part, Serge Bourgeois, au hockey masculin, a été nommé entraîneur de l’année. A sa troisième saison à la barre des Aigles Bleus au hockey masculin, Serge Bourgeois a su conduire ses joueurs au tournoi du Championnat de hockey masculin de Sport interuniversitaire canadien. Le Prix du Recteur a été attribué au gardien de but Pierre-Alexandre Marion en raison de son rendement académique et de ses exploits sportifs. Ce prix est attribué à un ou une athlète qui a su combiner l'excellence académique, le leadership et l'excellence athlétique. Le Prix de reconnaissance a été remis à Danny O'Carroll, ancien directeur des sports universitaires, professeur et entraîneur. Il a passé 28 ans auprès des jeunes athlètes scolaires et universitaires, surtout comme entraîneur de volleyball au campus de Moncton. Le Prix James Bayer est remis à un ou une athlète qui s’est distingué dans ses études, qui a excellé comme athlète, qui démontre des qualités de leadership, d’esprit sportif et qui contribue à sa communauté. Ce Prix, offert par Sport universitaire de l’Atlantique, a été accordé à la volleyeuse Sigourney Stott. La direction du Service de l’activité physique et sportive a choisi de remettre le prix Méridia au journal Times&Transcript. Les journalistes de ce quotidien ont régulièrement rédigé des textes au sujet des exploits des équipes des Aigles tout au long de l'année sportive. Les athlètes les plus utiles à leur équipe sont Alexa-Maude Mallais et Jason MacKenzie (athlétisme), Geneviève Dostaler et Jérémie Pellerin (cross country), Johannie Thibeault et Dean Ouellet (hockey), Josée LeBlanc et Bourama Simpara (soccer) et Véronique Carroll (volleyball féminin). 2012-04-16 - Richard Gibson recevra le Prix de distinction honorifique d’un musicien
Dans le cadre de la Semaine de la musique de la côte Est qui aura lieu à Moncton du 11 au 15 avril, l’Association de la musique de la côte Est (AMCE) remettra le Prix de distinction honorifique d’un musicien à Richard Gibson, professeur au Département de musique de l’Université de Moncton. Le prix du professeur Gibson lui sera remis ce samedi 14 avril à 20 heures au théâtre Capitol de Moncton lors du National Bank’s A Sound Celebration. Parmi l’oeuvre musicale de Richard Gibson, il y a des compositions pour tous genres d’instruments et de voix, passant de pièces pour guitare solo à des arrangements d’envergure pour orchestre et chorale. Récipiendaire de nombreux prix, dont le prix SOCAN pour le jeune compositeur canadien de l’année (1983), le prix Robert Flemming et le Prix du lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick pour l’excellence dans le domaine des arts, Richard Gibson a étudié avec Steve Tittle, Peter Paul Koprowski et plus récemment, David Lumsdaine avec lequel il a terminé ses études doctorales au King’s College, à Londres. Il enseigne présentement la théorie et la composition musicales au Département de musique de l’Université de Moncton. De plus, M. Gibson est un contrebassiste de jazz; il enregistre de la musique classique et aide des professeures et professeurs de musique à développer des curriculums pour les salles de classe. « M. Gibson a contribué de façon exceptionnelle au développement de l’industrie de la musique de la côte Est et il nous fait plaisir de couronner son succès pendant la Semaine de la musique de la côte Est 2012 », mentionne Su Hutchinson, directrice générale de l’AMCE. de connaître la programmation complète des vitrines et l’horaire des prestations lors du Gala de remise des prix, vous pouvez consulter le site www.ecma.com. Plus de 150 artistes seront sur scène pendant la Semaine de la musique de la côte Est. La programmation de cette année mettra en valeur le grand talent des artistes francophones et anglophones de notre région et leur permettra de collaborer avec des artistes invités provenant d’ailleurs au pays. 2012-04-10 - Pandurang Ashrit est honoré par la FINB
La Fondation de l'innovation du Nouveau-Brunswick (FINB) a rendu hommage à trois chercheurs qui se distinguent dans leur domaine d’expertise par la qualité de leurs projets de recherche appliquée au Nouveau-Brunswick. Le professeur Pandurang Ashrit du Département de physique et astronomie de la Faculté des sciences est au nombre des chercheurs qui ont été honorés par la FINB lors d’une réception tenue récemment à Fredericton. Directeur du Groupe de recherche sur les couches minces et la photonique (GCMP) de l’Université de Moncton, le professeur Ashrit travaille, entre autres, au développement et au perfectionnement de couches minces pour fenêtres et pare-brise. Ces pellicules ont la propriété de repousser la chaleur à haute température ou de la laisser passer à basse température. Dès que le verre atteint environ 40ºC, la couche mince développée par le professeur Ashrit reflète toute la lumière infrarouge qui transforme en four l’intérieur de votre voiture lors des journées chaudes et ensoleillées de l’été. Cette couche peut être appliquée sur pratiquement toutes les surfaces et utilisée ailleurs que dans l’automobile, notamment dans les satellites. Lorsqu’ils font face au soleil, les satellites peuvent atteindre des températures allant jusqu’à 150ºC, ce qui nécessite des systèmes de refroidissement encombrants. En utilisant la couche mince, on éliminerait le besoin de tels systèmes, ce qui rendrait les satellites plus légers et libérerait les compartiments de charge inutile. Une autre invention impressionnante du professeur Ashrit consiste en un cristal photonique accordable, breveté en 2010, qui donne un nouveau souffle à l’industrie des télécommunications. En bref, cela permettrait de séparer la lumière par laquelle les données circulent présentement, en « canaux de couleurs », ce qui serait extrêmement efficace et permettrait de se libérer de la bande passante. Le professeur Ashrit possède le doctorat en physique des solides de l’Université Karnataka en Inde et il est professeur et chercheur à l’Université de Moncton depuis 1982. La Fondation de l'innovation du Nouveau-Brunswick (FINB) est une société indépendante qui soutient le développement de l’innovation au Nouveau-Brunswick. Le mandat de la FINB consiste à renforcer les capacités d’innovation de la province en investissant dans la recherche appliquée et dans de nouvelles entreprises axées sur la croissance. Depuis sa création en 2003, la FINB a investi au-delà de 25 millions $, et obtenu un financement extérieur de 182 millions $ de plus à l’appui de l’innovation au Nouveau-Brunswick. 2012-04-10 - Janice Lizotte-Duguay est nommée Ancienne de l’année de la FSSSC
Native de Shippagan, Janice Lizotte-Duguay a reçu le titre d’Ancienne de l’année de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires (FSSSC) lors d’une soirée des mérites présentée récemment par la Faculté. Mme Lizotte-Duguay possède le baccalauréat en psychologie (1988) de même que la maîtrise en psychologie avec deux concentrations, soit en psychologie clinique et en psychologie industrielle/sociale (1995). En recevant son prix, la récipiendaire a exprimé son appréciation pour cet honneur qui lui a été rendu. « De plus, dit-elle, je peux affirmer avec fierté que je suis autant passionnée par la psychologie aujourd’hui que lorsque j’ai choisi ce domaine d’études il y a 29 ans. Tout le monde a quelque chose qui le passionne dans la vie. Je suis parmi les chanceuses et les chanceux qui ont la chance d’en faire un métier. » « Je suis reconnaissante envers l’Université de Moncton qui m’a donné les connaissances et les notions cliniques nécessaires pour exercer ce métier, mais aussi la capacité de discuter et de questionner ces notions, a souligné la récipiendaire. C’est aussi à l’Université que j’ai rencontré d’autres personnes qui partagent cette même passion pour la psychologie. » Mme Lizotte-Duguay a entrepris sa carrière en 1989 comme psychologue scolaire du District scolaire 9 de la Péninsule acadienne où elle a été très impliquée dans le mouvement d’entraide jeunesse ainsi que dans le développement d’outils de prévention du suicide. De 2003 à 2006, elle a agi à titre de coordonnatrice du Comité communautaire de prévention du suicide au Centre de santé mentale de la Péninsule acadienne. Puis, de 2006 à 2008, elle a occupé le poste de responsable provinciale des programmes de prévention en santé mentale et résilience au sein du ministère du Mieux-être, de la Culture et du Sport. Janice Lizotte-Duguay est présentement directrice des services de santé mentale et de traitement des dépendances pour l’ensemble du réseau de santé Vitalité au Nouveau-Brunswick qui comprend 500 employés œuvrant dans quatre unités psychiatriques, trois centres de traitement des dépendances et onze centres communautaires de santé mentale. En plus de ses fonctions professionnelles, elle est aussi connue comme auteure et productrice de l’ouvrage de prévention Moi, c’est Moi qui lui a valu le prix de reconnaissance pour la prévention du crime au Nouveau-Brunswick en 2004. Ce documentaire et outil de travail voué à contrer l’homophobie est utilisé par diverses écoles et universités à travers le Canada. Pour réaliser ce projet, elle a fondé sa propre compagnie nommée Productions La Différence, dont l’objectif est de faire une différence dans la vie des gens en développant du matériel d’éducation et de sensibilisation. La soirée des mérites de la FSSSC a aussi permis de souligner le travail des étudiantes et des étudiants qui se sont distingués grâce à leur rendement académique et leur implication auprès de la communauté étudiante, que ce soit dans le domaine des sports ou comme personne bénévole. 2012-04-02 - Raymond Blanchard est le lauréat du Prix Vo-Van de la meilleure thèse
La Faculté des études supérieures et de la recherche (FESR) a attribué le Prix Vo-Van de la meilleure thèse de l'année 2011 à Raymond Blanchard pour sa thèse de maîtrise en histoire, intitulée «D'allié à ennemi : stéréotypes et représentations des combattants russes dans les magazines illustrés français de la Première Guerre mondiale (1914-1919) », lors d'une séance publique tenue récemment pendant laquelle le récipiendaire a fait une présentation de ses travaux de recherche. M. Blanchard a complété cette thèse sous la direction de la professeure Joceline Chabot. Elle a été financée grâce à une bourse du CRSH et a obtenu la mention unanime « excellence » du jury. Elle se distingue notamment par l'utilisation originale des sources et de l'analyse. « L'image souvent controversée de la Russie soviétique m'a encouragé à remonter au moment de sa création, afin de voir, à partir de sources françaises, de quelle manière l'« ennemi » russe a pu être représenté dès l'origine par un de ses anciens alliés, explique M. Blanchard. De fait, c'est à partir de l'image d'un allié que se détache celle du russe Rouge, ennemi de l'occident. Le processus par lequel cette mutation s'est opérée, dans la presse illustrée française, m'a paru être un objet d'étude particulièrement stimulant et intéressant », dit-il. « Je ressens évidemment un grande fierté à l'égard du prix qui m'a récemment été décerné par la FESR, et qui représente véritablement la couronnement de deux années d'effort, souligne le récipiendaire. Le fait de savoir que ma thèse de maîtrise ait été choisie par un comité de sélection ayant examiné des soumissions venues de toutes les facultés de l'U de M, second et troisième cycle confondus, est un réel honneur. » Pour le moment, Raymond Blanchard conduit des travaux de recherche et écrit des articles scientifiques en partenariat avec l'Université de Moncton. Renseignements : FESR, au 858-4310 2012-04-02 - Serge Bourgeois est nommé entraîneur de l’année du SIC
Entraîneur-chef de l’équipe de hockey de l’Université de Moncton, Serge Bourgeois a été nommé entraîneur de l'année de Sport interuniversitaire canadien (SIC) lors de la soirée de remise des prix au hockey masculin du SIC tenue en marge du championnat national à Fredericton. Rappelons que M. Bourgeois a aussi été reconnu par ses paires en décrochant le titre de l’entraîneur de l’année du Sport universitaire de l’Atlantique (SUA). Serge Bourgeois a guidé son équipe à la troisième position du classement général et à la finale du Sport universitaire de l'Atlantique (SUA), permettant aux siens de prendre part au championnat national. Le récipiendaire du trophée Father George Kehoe Memorial s’est dit très heureux de cet honneur qui lui a été rendu. «Il s’agit d’une belle récompense qui vient aussi couronner le travail réalisé cette saison par les joueurs et mes adjoints, a dit Bourgeois. Nous avions un important défi devant nous cette saison qui s’est terminée avec une participation au championnat national. Je remercie sincèrement les gens de l’Université de Moncton qui appuient l’équipe et l’entourage des Aigles Bleus.» Serge Bourgeois, le 12e entraîneur-chef des Aigles bleus, est à la barre de l’équipe depuis 2009. Il occupait auparavant l’un des postes d’entraîneur adjoint et ce, pendant trois ans. Originaire de Saint-Paul-de-Kent, il est aussi un ancien joueur de l’équipe. Il a évolué au sein de l’équipe de 1996 à 1999 et il a agi comme capitaine adjoint pendant deux ans. Les autres entraîneurs de hockey masculin de l’Université de Moncton à recevoir cet honneur au niveau national sont Robert Mongrain (2006-2007), Len Doucet (1998-99) et Jean Perron (1982-82). Mars 2012
Dans le cadre des Journées des études supérieures et de la recherche à l’Université de Moncton, le professeur Ruben Sandapen, du Département de physique et d’astronomie de la Faculté des sciences, a prononcé la Conférence de la FESR, intitulée « Les neutrinos ont-ils vraiment défié Einstein? ». En septembre dernier, les chercheurs de la collaboration internationale OPERA ont annoncé une anomalie dans la mesure de la vitesse de propagation des neutrinos, des particules élémentaires, qui sont produits au CERN à la frontière franco-suisse et détectés 732 km plus loin au laboratoire Gran Sasso, en Italie. Ces neutrinos auraient une vitesse qui surpasserait d’environ 7,4 km/s celle de la lumière dans le vide. Durant l’effervescence médiatique suivant la communication d’OPERA, des conclusions ont rapidement été tirées, la plupart remettant en question la relativité d’Einstein qui, nous dit-on, ne permet à aucun objet d’aller plus vite que la lumière. La conférence du professeur Sandapen propose d’explorer et de préciser dans quelle mesure cette remise en question d’Einstein est légitime.
Professeur au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Moncton depuis 2004, le professeur Sandapen est chercheur en physique des particules élémentaires. Il est chercheur invité annuellement à l’Université de Manchester en Grande-Bretagne depuis 2006 et à l’Institute for Nuclear Theory de l’Université de Washington aux États-Unis depuis 2010. Il collabore depuis une dizaine d’années avec des chercheurs de l’université de Manchester qui sont également associés à l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (le CERN) où se situe le Large Hadron Collider (LHC). Il participe régulièrement à des conférences nationales et internationales; sa plus récente contribution à l’internationale étant à la 19e conférence «Deep-Inelastic Scattering and Related Subjects (DIS2011)» qui s’est tenu au Thomas Jefferson National Accelerator Facility (Jefferson Lab) en Virginie, États-Unis en avril 2011. Il participera en mars 2012 à la 20e conférence du même nom (DIS2012) qui se tiendra à l’université de Bonn en Allemagne où il présentera ses plus récents résultats de recherche. Il enseigne, entre autres, la relativité d’Einstein au campus de Moncton de l’Université de Moncton. Renseignements : ruben.sandapen@umoncton.ca 2012-03-27 - Marie-Pier Arsenault, recrue de l'année au hockey féminin de SUA
L’attaquante Marie-Pier Arsenault des Aigles Bleues de l’Université de Moncton a été choisie la recrue de l’année 2011-2012 au hockey féminin de Sport universitaire de l’Atlantique (SUA). Originaire de Bonaventure, au Québec, Marie-Pier Arsenault a surtout joué comme joueuse d’expérience même si elle en n’était qu’à sa première saison avec les Aigles. Elle a terminé sa première campagne au hockey universitaire au troisième rang des pointeuses de son équipe avec 17 buts et 11 passes pour 28 points. Elle a réussi un tour du chapeau et a terminé la saison avec une fiche de +14. Elle était deuxième de son équipe au nombre de lancers avec 82. Elle a marqué sept buts en avantage numérique, cinq buts gagnants et un en prolongation. «Je ne m’attendais pas à cet honneur, souligne Marie-Pier Arsenault. C’est une belle surprise qui vient couronner ma saison en beauté et une reconnaissance qui me donne un élan d’encouragement pour l’an prochain.» La recrue de l’année du SUA est étudiante de première année au baccalauréat en éducation physique et au baccalauréat en éducation.
Nathalie Boivin, professeure-chercheuse, à l’Université de Moncton, campus de Shippagan, site de Bathurst, est reconnue pour ses projets visant à promouvoir une bonne santé et, plus récemment, pour avoir lancé un programme de formation pour les professionnels de la santé vis-à-vis des personnes qui vivent des problèmes d’alphabétisation. Ce programme, en partenariat avec la Fédération d’alphabétisation du Nouveau-Brunswick, vise à outiller les professionnels de la santé afin de mieux travailler avec toute la population acadienne et francophone, qu’elle présente des difficultés d’alphabétisation ou non. Mme Boivin était d'ailleurs la personnalité de la semaine Radio-Canada/Acadie Nouvelle du 5 au 11 mars 2012. Au début des années 2000, Nathalie Boivin a participé à la mise en place de comités de santé dans les écoles du Nouveau-Brunswick. Cette idée innovatrice consistait à former des comités d’élèves de la 6e à la 8e année. Ces comités d’élèves avaient le pouvoir de prendre des décisions pour améliorer la qualité de vie et de santé des jeunes. Aujourd’hui, ce projet est mené par le Mouvement acadien des communautés en santé du Nouveau-Brunswick. En 2004, Mme Boivin a beaucoup travaillé pour obtenir du financement permettant de lancer des capsules santé. D’ailleurs, ces capsules sont toujours d’actualité aujourd’hui. Ce sont des projets dans lesquels Mme Boivin s’est engagée à fond. Elle tient aussi à faire vivre des expériences enrichissantes en communauté à ses étudiantes et à ses étudiants. Elle est constamment à l’écoute pour trouver des occasions de travailler dans la communauté. À titre d’exemple, grâce à des partenariats, un groupe de stagiaires de 3e année travaillera avec la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick pour monter des ateliers d’éducation et de formation dans les écoles du Nord-Est afin de parler de la thématique de la diversité sexuelle. «Très souvent dans le cadre de la formation en science infirmière, les étudiantes et les étudiants sont très bien outillés pour travailler en milieu hospitalier, mais il ne faut pas oublier que si on veut vraiment soulager et régler les problèmes de santé, il faut agir en amont, c’est-à-dire au niveau de la promotion, là où ils vivent, que ce soit à l’école, au travail, en communauté ou dans leur famille», mentionne Mme Boivin. 2012-03-20 - La française Clémence Talbot se taille une place de choix à la Faculté de droit
Championnes du concours régional de plaidoirie de première instance de la Coupe McKelvey, Clémence Talbot et sa coéquipière Ludmilla Jarda se rendent cette semaine à Ottawa afin de prendre part au concours national de la Coupe Sopinka qui aura lieu les 16 et 17 mars. Il s’agit d’une expérience tout à fait exceptionnelle pour Clémence Talbot, originaire d’une petite ville française et étudiante au programme d’échange avec l’Université de Poitiers. « Jamais je n’aurais imaginé participer à un concours de plaidoirie de ce genre au Canada, confie-t-elle. À l’Université de Poitiers, nous étions cinq cents étudiants à poursuivre des études en droit un peu dans l’anonymat. Plutôt théorique et magistrale, la formation ne permettait pas ce genre de concours. Je suis donc très heureuse de pouvoir vivre l’expérience pratique que permettent les concours de plaidoirie. » « J’ai toujours été intéressée par le droit pénal, mais en France, il y a très peu de travail dans ce domaine. Je m’étais donc spécialisée en droit publique en raison des possibilités d’emploi dans ce domaine. Le concours McKelvey m’a permis de retrouver cette passion que j’ai pour le droit pénal, a-t-elle souligné. Lors de la Coupe McKelvey, nous représentions la défense tandis que nous représenterons la Couronne lors du concours d’Ottawa. C’est fascinant comme exercice!» « Je remercie le professeur James Lockyer qui m’a sélectionnée pour participer à ce concours, dit-elle. Cette expérience m’a amené à considérer sérieusement de poursuivre des études en droit ici à l’Université de Moncton. J’envisage même de faire ma vie ici pour pratiquer le droit. Qui sait, ma participation aux concours de plaidoirie changera peut-être le cours de ma vie. » Pour sa part, le professeur Lockyer qui lui a enseigné les techniques de droit pénal souligne la force de l’étudiante qui a aussi gagné le prix du meilleur exposé final dans le cadre de la Coupe McKelvey. « Clémence possède une impressionnante force de persuasion qui amène les gens à l’écouter. Malgré sa petite taille et sa candeur, le professeur souligne sa détermination et sa force de caractère. » Étudiante à l’Université de Moncton depuis septembre, Clémence est heureuse de son expérience en Acadie où elle a tissé de bons liens d’amitié. « Pendant mon séjour à l’Université de Moncton, loin de mes parents, loin de la France, j’ai beaucoup appris sur moi-même, dit-elle. J’ai gagné en assurance et en maturité. Je suis curieuse de nature et j’ai toujours voulu faire ma vie à l’étranger. Enfin, le bilan de mon année passée à l’Université de Moncton est très positif », conclue-t-elle. 2012-03-12 - Le recteur Yvon Fontaine recevra un doctorat honorifique de l’Université de Nantes
Le recteur de l’Université de Moncton, Yvon Fontaine, recevra un doctorat honoris causa de l’Université de Nantes le 16 mars lors d’une cérémonie de remise de grades honorifiques organisée en marge du cinquantième anniversaire de l’institution française. L’Université de Nantes accorde cette distinction à M. Fontaine en guise de reconnaissance de son travail remarquable à titre de président de l’Agence universitaire de la Francophonie et de recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton. Nommé professeur de droit en 1983, M. Fontaine a par la suite assumé diverses responsabilités administratives à l’Université de Moncton et a été nommé recteur en 2000. Au cours de ses douze années à la tête de l’Université de Moncton, les inscriptions ont progressé pour franchir le cap des 5 000 inscriptions à temps plein, et ce, malgré une décroissance de la population scolaire au Nouveau-Brunswick. Sur le plan de la recherche, des fonds substantiels ont été obtenus entre autres pour la création de chaires et d’instituts. Des investissements importants ont été faits à chacun des campus pour améliorer l’infrastructure d’enseignement et de recherche ainsi que les services disponibles aux étudiantes et aux étudiants. Le leadership de M. Fontaine s’est également manifesté à l’extérieur de l’Université. Il a été nommé président de l’Association des universités de l’Atlantique et de l’Association des universités de la francophonie canadienne. Il a également siégé pendant deux mandats au conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada et coprésidé le Consortium national de formation en santé. Après avoir occupé la vice-présidence de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) pendant quatre ans, M. Fontaine a été élu en 2009 à la présidence de ce réseau mondial qui regroupe près de 800 établissements d’enseignement supérieur et de recherche répartis dans plus de 90 pays et qui ont choisi le français comme langue d’enseignement. Son mandat se termine en 2013. Yvon Fontaine devient le premier recteur d’une université canadienne située à l’extérieur du Québec à présider aux destinées de cet organisme qui est l’un des plus importants opérateurs de la francophonie internationale. La contribution de M. Fontaine à l’avancement de la cause française au Canada a été reconnue à plusieurs reprises. Il a été nommé Juriste francophone de l’année en 1993 par la Faculté de droit de l’Université de Moncton et décoré de l’Ordre de la Pléiade en 1994 par l’Association internationale des parlementaires de langue française. Il a également été fait Chevalier des arts et des lettres de la France en 2004, dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la fondation de l’Acadie. En 2007, il a été nommé « personnalité de l’année » par le quotidien L’Acadie Nouvelle. Il est aussi détenteur d’un doctorat honoris causa de l’Université de Poitiers. Les autres personnalités qui recevront le grade honoris causa de l’Université de Nantes sont le professeur Bui Van Ga, vice-ministre de l'Éducation et de la Formation du Vietnam et président honoraire de l'Université de Danang au Vietnam, de même que le professeur Ibrahima Thioub, directeur du Centre africain de recherche sur les traites et les esclavages de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal.
Lucille Landry, responsable du Service de mobilité internationale à l'Université de Moncton, continue de récolter le fruit de ses nombreux efforts en mobilité étudiante internationale puisqu’elle vient d’être nommée au sein d’un comité consultatif du nouveau volet, intitulé «Initiative pour la reconnaissance des professionnels de l’éducation internationale» du Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI). Le Bureau canadien de l’éducation internationale est une organisation nationale bilingue et sans but lucratif axée sur ses membres, et qui se consacre à la promotion des relations internationales du Canada par le biais de l’éducation internationale : le libre mouvement des idées et des apprenants à travers les frontières nationales. L’administration des bourses d’études, la réforme de la société civile et du secteur public, les services de recherche et d’information, la défense des droits, les programmes de formation, le perfectionnement professionnel des éducateurs internationaux et bien d’autres services aux membres et aux apprenants constituent ses activités. Mme Landry est responsable du Service de mobilité internationale depuis janvier 2007. Cependant depuis son arrivée au Bureau des relations internationales en 2000, elle a été impliquée dans la gestion de 11 programmes de mobilité nord-américaine et de quatre programmes de coopération Canada-Europe, ce qui lui a permis d'acquérir une très bonne expérience dans ce domaine. Très diversifié, ce travail lui permet de voyager et d'interagir avec des personnes de différents pays, de différentes cultures et qui parlent différentes langues. « C’est un honneur pour moi de siéger à un comité consultatif du BCEI, souligne-t-elle. Ça fait chaud au cœur d’être appréciée de cette façon par mes pairs qui m’ont demandé de siéger à ce comité. J’adore travailler et interagir avec mes collègues de partout au Canada et de partout dans le monde. J'ai le sentiment de contribuer à l’avancement de la profession de l’éducation internationale. » « Par ailleurs, Pauline Bourque, directrice par intérim du Bureau des relations internationales, se réjouit de cette nomination. « Cette reconnaissance rejaillit sur l’ensemble de la communauté universitaire et démontre clairement l’importance qu’a prise l’Université de Moncton sur la scène internationale, dit-elle. Bravo Lucille et merci pour ton engagement et ton dévouement. » Mme Landry possède le baccalauréat et la maîtrise en administration des affaires (M.B.A.) de l'Université de Moncton. Elle possède également le certificat en études interculturelles de l’University of British Columbia et le certificat sur l’introduction à l’interculturel de l’Institut de communication interculturelle à Portland, en Oregon. Elle siège également au comité consultatif de la prestigieuse Association canadienne de l’éducation internationale depuis avril 2009. 2012-03-05 - Jeanne d’Arc Gaudet a fait deux séjours de travail en Haïti
Dans le cadre d’un projet financé par le Bureau canadien en éducation internationale (BCEI), Jeanne d’Arc Gaudet, professeure titulaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Moncton, a fait deux séjours de travail en Haïti avec des collègues de trois autres facultés des sciences de l’éducation d’universités canadiennes (Laval, Sherbrooke et Ottawa). Lors du premier séjour en décembre dernier, elle a participé à des séminaires à l’Université publique d’État d’Haïti à Port-au-Prince ainsi qu’à des sessions de travail avec cinq universités haïtiennes. Le deuxième séjour a eu lieu du 7 au 15 février à Port-au-Prince et à la Faculté des sciences de l’éducation au Cap Haïtien afin de continuer le travail amorcé en décembre. Les professeures et professeurs canadiens ont aussi rencontré les responsables du ministère de l’Éducation à Port-au-Prince afin d’échanger sur des collaborations futures. De plus, les collègues en ont profité pour réaliser une étude des besoins auprès des enseignants et enseignantes et des professionnels en éducation susceptibles de poursuivre des études de deuxième cycle afin de connaître leurs besoins de formation. Lors des séminaires en décembre et en février, la professeure Gaudet a présenté deux communications à l’Université publique d’État en Haïti ainsi qu’à la Faculté des sciences de l’éducation au Cap Haïtien. Elle a aussi animé des sessions de travail dans le cadre de journées d’études dans ces mêmes universités. Les séminaires organisés sur la formation universitaire en éducation visaient à établir un dialogue avec les collègues haïtiens sur des thématiques telles que les contextes, dispositifs, outils et disciplines de formation dans la formation de formateurs et formatrices en éducation. Jeanne d’Arc Gaudet en a profité pour présenter les grandes lignes d’un projet soumis à l’Agence canadienne de développement international pour la formation de formateurs et de formatrices d’enseignantes et d’enseignants, élaboré en collaboration avec des collègues des quatre universités canadiennes et de cinq universités haïtiennes. À la demande de l’Université de Moncton et de la Faculté des sciences de l’éducation, la professeure Gaudet a assuré la coordination de la demande de subvention à l’ACDI dont la réponse de l’organisme subventionnaire est toujours attendue. Dans l’éventualité d’une réponse favorable du bailleur de fonds, l’Université de Moncton assurera la coordination et la gestion du projet sur une période de cinq ans. 2012-03-05 - André Duguay contribue au plus récent numéro de la revue Diversité canadienne
Chargé de projets à l’Institut d’études acadiennes et étudiant à la maîtrise en histoire, André Duguay a publié un article dans le plus récent numéro de la revue Canadian Diversity\Diversité canadienne consacrée aux phénomènes migratoires des minorités vers les milieux urbains au Canada et en Chine. Intitulé The Mi’kmaq of New Brunswick : A Rural Aboriginal People Resisting A National Urbanization Process, l’article propose une brève analyse du contexte historique et contemporain des Mi’kmaq du Nouveau-Brunswick en relation avec leur persistance en milieu rural confrontée aux phénomènes nationaux d’urbanisation des Premières nations. « En Ontario et dans l’Ouest canadien, explique-t-il, on constate que la majorité des autochtones habitent en milieu urbain alors qu’au Nouveau-Brunswick, la très grande majorité d’entre eux demeure toujours dans les réserves en milieu rural. J’ai trouvé ce phénomène intéressant et indicateur d’une situation qui semble être propre aux autochtones du Nouveau-Brunswick et des Maritimes. » Cet article s’inscrit dans la recherche d’André Duguay sur la mobilité géographique des Amérindiens des Maritimes vers les états de la Nouvelle-Angleterre aux 19e et 20e siècles. « Cet article porte sur la situation actuelle des autochtones en matière de déplacement, mais le contexte historique y est également très important », dit-il. « Les débuts de ma recherche remontent à mes études de baccalauréat en histoire alors que la Bibliothèque Champlain avait reçu une collection de fiches de frontières des Archives nationales des États-Unis remontant au début du 20e siècle, explique l’étudiant originaire de Dalhousie. J’ai remarqué qu’il y avait plusieurs autochtones qui traversaient la frontière à l’époque, à un moment où le gouvernement canadien essayait de déplacer plusieurs populations amérindiennes dans de plus grandes réserves. J’ai donc voulu exploiter cette source primaire dans le cadre de mes études de maîtrise. » « Mon intérêt pour l’histoire des Amérindiens remonte à mes étés de travail comme interprète au lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche à Pointe-à-la-Croix, sur les rives de la rivière Restigouche, tout près de Campbellton. J’ai voulu en savoir plus sur l’histoire des autochtones et j’ai réalisé que très peu de chercheurs francophones aux Maritimes se sont penchés sur l’histoire des Premières nations qui ont pourtant eu des liens historiques privilégiés avec les Acadiens depuis le 17e siècle. » La revue Canadian Diversity\Diversité canadienne est une publication de l’Association d’études canadiennes (www.acs-aec.ca) Février 2012 2012-02-27 - Debbie Dupuis reçoit le titre de l’Ancienne de l’année à la Faculté des sciences
Aujourd’hui professeure à l’École des hautes études commerciales à l’Université de Montréal, Debbie Dupuis a reçu le titre de l’Ancienne de l’année lors du banquet annuel de la Faculté des sciences tenu récemment au Delta Beauséjour de Moncton. La Faculté a ainsi remis « Le Prisme » à Mme Dupuis, originaire de Memramcook, en guise de reconnaissance de sa carrière remarquable dans le domaine des sciences. « C'est tout un honneur pour moi de recevoir « Le Prisme » et de voir mon nom ajouté à la liste impressionnante de récipiendaires. J'aime beaucoup mon travail et j’en retrouve énormément de satisfaction, mais cette reconnaissance des gens que j’estime et qui ont fait partie de mon parcours a beaucoup de prix à mes yeux », souligne Debbie Dupuis. Diplômée du baccalauréat ès sciences avec une majeure en mathématiques et une mineure en informatique en 1989, la lauréate s’est démarquée dès ses études de premier cycle en obtenant des résultats académiques exceptionnels et en décrochant plusieurs bourses de mérite. Au terme de ses études de baccalauréat, elle a obtenu la bourse d’études supérieures la plus prestigieuse à l’époque du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) afin de poursuivre des études de maîtrise en statistique à la Queen’s University en Ontario. C’est en 1994 qu’elle a complété ses études doctorales en statistique à la University of New Brunswik en recevant du même coup la médaille d’or du Gouverneur général du Canada pour avoir maintenu la plus haute moyenne aux cycles supérieurs. Au fil des ans, elle a occupé un poste de professeure dans trois différentes universités, soit à la Dalhousie University, à la Univesity of Western Ontario et à l’École des hautes études commerciales à l’Université de Montréal. Son parcours professionnel illustre bien sa polyvalence, compte tenu qu’elle a œuvré dans une faculté de génie, dans une faculté de sciences et dans une école d’administration, appliquant ses connaissances en statistique à divers domaines, par exemple, en génie civil, en simulation numérique, en médecine, en actuariat, en politique énergétique, en finance, en hydrologie, en météorologie et, entre autres, à l’étude des tremblements de terre. La professeure Dupuis a aussi obtenu d’excellentes évaluations pour la qualité de son enseignement et elle a supervisé plus d’une douzaine d’étudiantes et d’étudiants au niveau de la maîtrise et du doctorat. La professeure Dupuis est une chercheuse chevronnée ayant plus de 40 articles arbitrés à son actif. Elle a su maintenir une subvention du CRSNG depuis 1995 en plus de décrocher une importante subvention des Instituts de recherche en santé du Canada en 2000. Elle a aussi reçu le Premier’s Research Excellence Award de l’Ontario en 2002.
Lors de son banquet annuel tenu récemment, la Faculté des sciences de l’Université de Moncton a décerné le Prix Bernard-Vanbrugghe d’excellence en enseignement au professeur Serge Gauvin du Département de physique et d’astronomie. Créé en 2002, ce prix est décerné aux deux ans à une professeure ou à un professeur qui s’illustre par la qualité de son enseignement. Ce prix a été nommé en l’honneur d’un pionnier en enseignement des mathématiques de la Faculté, le professeur à la retraite Bernard-Vanbrugghe. Dans l’hommage rendu au lauréat, le doyen de la Faculté, Francis LeBlanc, a souligné l’apport exceptionnel du professeur Gauvin qui s’est joint au Département de physique et d’astronomie en 1998 après deux stages postdoctoraux, le premier au Centre National d’Études des Télécommunications à Bagneux dans la région parisienne et le deuxième à l’INRS – Énergie et matériaux à Varennes au Québec. M. Gauvin possède le doctorat en biophysique de l’Université du Québec à Trois-Rivières. « Comme le démontre clairement ses évaluations de cours, souligne le Doyen, l’enseignement du professeur Gauvin est extrêmement apprécié des étudiantes et des étudiants. D’ailleurs, les lettres d’appui reçues lors de sa mise en candidature sont très élogieuses. On y mentionne que le professeur Gauvin enseigne sa matière avec une passion contagieuse. Ses cours, bien structurés et interactifs, amènent l’étudiante ou l’étudiant à une réflexion profonde sur la matière enseignée. Il insiste sur la compréhension des concepts et son approche pédagogique pousse l’étudiante ou l’étudiant à devenir plus autonome, souligne M. LeBlanc. Les étudiantes et les étudiants mentionnent qu’ils sont fiers du travail accompli dans le cadre des cours du professeur Gauvin et ils ont le sentiment d’en ressortir gagnants. Le lauréat est reconnu pour son ouverture d’esprit, sa disponibilité et sa capacité à adapter son approche aux besoins de ses étudiantes et de ses étudiants. » Le professeur Gauvin est également très actif en recherche et il intègre souvent sa recherche dans ses cours. Il a supervisé un grand nombre d’étudiantes et d’étudiants à la fois au baccalauréat et à la maîtrise. Il a ainsi influencé de manière positive la trajectoire académique d’un grand nombre d’entre eux. La qualité de sa recherche a également été validée par les agences de subvention de la recherche, notamment par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), le Fonds d'innovation de l'Atlantique (FIA) et la Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick (FINB).
L’histoire du livre Dix aiguilles de l’auteur Martin Latulippe sera publiée dans le nouveau livre de la série Bouillon de poulet pour l’âme qui sera bientôt disponible en librairie. Diplômé du baccalauréat en Information communication en 2000 et ancien capitaine de hockey des Aigles Bleus de l’Université de Moncton, Martin Latulippe est l’auteur de quatre livres best-seller dans les domaines du potentiel humain et du leadership d’inspiration, dont Dix aiguilles publié en 2007. « Ce fut une journée émouvante quand j’ai appris que l'histoire du livre Dix aiguilles serait publiée dans Bouillon de poulet pour l'âme, dit-il. Cette histoire raconte ma rencontre magique avec Sean Collins, ce jeune garçon courageux atteint de cancer qui rêvait d'écrire un livre avant de mourir. En 2007, j'avais eu l'honneur d'être au service de son rêve en rédigeant ce livre pour lui. Inspiré par Sean et son courage, j’avais choisi de remettre 100% des profits aux enfants malades en sa mémoire. À ce jour, le livre Dix aiguilles m’a permis d’amasser plus de 150 000$ pour les enfants malades. Sean serait si fier de savoir que son histoire inspirante sera lue par des dizaines de milliers d’autres personnes. » Martin Latulippe est un entrepreneur social qui se démarque, un grand leader et un philanthrope très apprécié. Il a d’ailleurs rejoint plus de 350 000 participantes et participants aux quatre coins du globe avec ses conférences et ses formations en leadership d’inspiration. De plus, il a eu la chance de partager la scène avec certains leaders de ce monde tels Sir Richard Branson, le Lieutenant-Général Roméo Dallaire, Jack Canfield, Clara Hughes, Haley Weickenheiser, Joannie Rochette et plusieurs autres. Récipiendaire en 2011 du prix National Peter Legg Philanthropic Award, remis par la Canadian Association of Professional Speakers (CAPS), Martin possède une grande conscience sociale. Il occupe depuis plusieurs années déjà, la présidence de la campagne de l’Arbre de l’espoir au Nouveau-Brunswick qui amasse plus 1,5 millions de dollars annuellement pour les personnes atteintes du cancer. Capitaine de l’équipe de hockey des Aigles Bleus de l’Université de Moncton de 1997 à 2001, Martin a aussi agi à titre de capitaine de l’équipe canadienne de hockey aux Universiades en 2001, à Zakopane, en Pologne, où le Canada a remporté la médaille d’argent. En 2009, Martin est devenu le troisième francophone au monde à obtenir la désignation de Certified Speaking Professional (CSP) qui se veut la plus haute distinction remise par la National Speakers Association aux États-Unis. 2012-02-20 - Daniel O'Carroll, président d’honneur du Championnat de volleyball féminin
Professeur et entraîneur à la retraite, Daniel O'Carroll assumera la présidence d'honneur du Championnat de volleyball féminin Subway de Sport universitaire de l'Atlantique (SUA) qui sera présenté au Ceps Louis-J.-Robichaud du campus de Moncton du 17 au 19 février. Au terme d’une carrière de 28 ans, M. O’Carroll a pris sa retraite en 2004. Sa première campagne à la tête de l’équipe féminine de volleyball de l’Université de Moncton remonte à 1969-1970. Il a été nommé entraîneur de l'année de SUA et du campus de Moncton à maintes reprises et il est membre du Temple de la renommée de Volleyball Nouveau-Brunswick. «Nous sommes heureux que Daniel O’Carroll ait accepté la présidence d’honneur, a dit le directeur du Service de l’activité physique et sportive, Marc Boudreau. O’Carroll a connu une carrière des plus impressionnantes sur le campus et sa contribution au développement de ce sport est considérable.» Plusieurs programmes de développement au volleyball ont vu le jour sous la direction d'O'Carroll qui n'a jamais ménagé ses efforts pour développer les jeunes adeptes de ce sport. Il a découvert sa passion pour le volleyball alors qu’il était étudiant au baccalauréat à l’Université de Montréal. Il a organisé le premier camp estival de volleyball au campus de Moncton en 1972 et le premier Omnium Bleu et Or de volleyball féminin des écoles secondaires en 1974. Ces deux programmes sont encore prisés par les jeunes aujourd'hui. L'Acadien originaire de Memramcook a également été entraîneur dans les écoles de la région. Il a coordonné plusieurs championnats régionaux, nationaux et internationaux en plus d'avoir été arbitre aux Jeux régionaux et à la Finale des Jeux de l'Acadie. Il est présentement entraîneur dans le cadre du programme sport-études en volleyball. Les six meilleurs équipes universitaires de l'Atlantique ont rendez-vous au campus de Moncton pour déterminer laquelle représentera le SUA au championnat de Sport interuniversitaire canadien qui aura lieu à Winnipeg au début mars. Les billets pour le championnat de l’Atlantique sont en vente à la réception du Ceps Louis-J.-Robichaud. 2012-02-06 - Karine McLaren est reconnue par la CTINB
Étudiante de deuxième année au programme accéléré du baccalauréat en traduction à l’Université de Moncton, Karine McLaren a remporté le prix de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) pour l’année 2011. Cette reconnaissance est attribuée annuellement à la finissante ou au finissant du Département de traduction et des langues ayant obtenu la moyenne la plus élevée dans les cours de traduction. Originaire de France, Karine a vécu une vingtaine d’année en Angleterre où elle a œuvré comme juriste. Dans le contexte de la crise économique en Europe, elle et son mari ont décidé de s’installer au Canada afin d’offrir un meilleur avenir à leurs deux enfants, âgés de huit et douze ans. « Le baccalauréat en traduction représente pour moi la réalisation d’un rêve que je chérissais depuis longtemps, confie-t-elle. Juriste de carrière, j’ai toujours voulu jumeler mon intérêt pour les langues et le droit. Le programme accéléré m’a permis de faire ce changement de carrière dans une période de temps assez courte. » « Dans le cadre de mes cours, j’ai saisi toutes les occasions qui m’ont été données pour allier la traduction et le droit. La formation en traduction à l’Université de Moncton a l’avantage de nous permettre d’explorer les thèmes qui nous intéressent, explique-t-elle. Dans mon cas, mes travaux de recherche sur le bijuridisme au Canada et sur la question du bilinguisme des juges de la Cour suprême, accomplis dans le cadre de mes cours de terminologie et de linguistique, m’ont permis d’acquérir les connaissances nécessaires pour pouvoir entreprendre un travail plus détaillé sur le rôle de la traduction dans la langue du droit au Canada, qui a ensuite été publié dans la Revue de la Common Law en français. « La formation en traduction est exigeante. Il faut aimer la lecture et les langues et porter une attention rigoureuse aux détails. Dans mon cas, dit-elle, j’ai l’avantage d’avoir une formation et une expérience professionnelle en droit. Comme il faut bien comprendre ce que l’on traduit, mon expérience comme juriste constitue donc pour moi un atout important. » Au terme de ses études en mai, Karine se joindra d’ailleurs à l’équipe du Centre de traduction et de terminologie juridiques (CTTJ), situé dans la Faculté de droit. 2012-02-06 - Alain Haché prononcera une conférence à Paris au sujet de la physique du hockey
Professeur au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Moncton, Alain Haché a été invité à prononcer une conférence à Paris en avril dans le cadre d’un colloque international portant sur la physique des sports organisé par l’École polytechnique de Paris. La conférence du professeur Haché portera plus spécifiquement sur la friction dans le contexte du hockey sur glace. Le professeur Haché s’est intéressé à cette question en publiant en 2001 un livre de vulgarisation sur la physique du hockey. Il est d’ailleurs en train de rédiger un deuxième ouvrage à ce sujet qui paraîtra en 2012. Il collabore actuellement avec Discovery Channel sur le montage d’une émission sur le hockey qui sera produite avec les Maple Leafs de Toronto. Des experts se pencheront sur divers aspects du sport, tels la nutrition, le conditionnement physique, les lancers frappés et les commotions cérébrales. Par ailleurs, rappelons que le professeur Haché a obtenu récemment une subvention d'une valeur de 40 000 $ de l'Ontario Center of Excellence, conjointement avec la professeure Li Qian de l'Université de Toronto. Le projet vise à étudier un processus physique dans une nouvelle fibre optique qui pourrait permettre de mesurer la température à divers points sur une distance s'étalant à plus d'un kilomètre. Plusieurs applications de senseurs sont prévues. La fibre optique est produite par la firme IVG Fiber de Toronto. Le professeur Haché est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en photonique, son domaine de recherche. La photonique est le champ d’études qui concerne la génération, la manipulation et la détection de la lumière. Le professeur Haché s’intéresse surtout à l’utilisation de nouveaux matériaux qui peuvent servir à modifier les propriétés de la lumière, comme le spectre. Grâce aux infrastructures dont disposent le Département de physique et d’astronomie et la Chaire de recherche du Canada en photonique, le professeur Haché et ses collègues peuvent fabriquer de nouveaux matériaux en laboratoire aux propriétés différentes pour répondre à la demande de l’industrie de la haute technologie et de la société. Il collabore régulièrement avec le secteur privé, ses recherches fondamentales produisant des connaissances susceptibles de mener à des applications commerciales. Il a récemment obtenu une subvention Partenariat du CRSNG pour travailler avec la compagnie Solartron, de Amherst en Nouvelle-Écosse, sur développement un nouveau système à énergie solaire. Alain Haché a fait ses études de premier cycle à l’Université de Moncton. Après ses études de maîtrise et de doctorat à l’University of Toronto, il est revenu à Moncton en 1997, cette fois à titre de professeur. Le professeur Haché est présentement en congé de sabbatique à l'Université de Toronto. On peut lire un profil du chercheur dans l’édition automne 2011 du Bulletin des Anciens, anciennes et amis de l’Université de Moncton à l’adresse http://www.umoncton.ca/publications/. Janvier 2012 2012-01-30 - Monette Gould et sa passion pour l’enseignement du chant
À quelques jours de la présentation de l’atelier d’opéra de l’Université de Moncton, la professeure de chant et soprano Monette Gould déborde d’enthousiasme face à cette nouvelle production qui sera présentée au Théâtre Capitol le 28 janvier à 20 heures et le 29 janvier à 14 heures. « L’Atelier d’opéra présente le travail des étudiantes et des étudiants de ma classe de chant qui assumeront la majorité des rôles de la production d’Hänsel Und Gretel, du compositeur allemand Engelbert Humperdinck », explique la nouvelle venue à la direction de l’Atelier d’opéra. « Je vous assure que c’est un défi de taille d’enseigner un opéra complet. À cela s’ajoutent le jeu théâtral que doivent développer les interprètes et le défi de la langue étant donné que l’opéra est en allemand. Finalement, dit-elle, le tout doit se marier parfaitement à la musique de l’orchestre. C’est exigeant mais je suis très heureuse du travail accompli jusqu’à maintenant et on travaillera à peaufiner le tout jusqu’à ce que les rideaux s’ouvrent. » L’opéra sera présenté avec le concours d’un orchestre de chambre, dirigé par Monique Richard, qui a aussi assuré la préparation du chœur composé d’étudiantes du Département de musique ainsi que d’une partie du chœur Les Jeunes chanteurs d’Acadie. Lisa Roy signe la direction artistique alors que René Poirier signe la mise en scène et la scénographie, l’éclairage étant préparé par Louise Lemieux. « Je suis très heureuse du travail réalisé en équipe, souligne la professeure Gould. Il s’agit d’une production d’envergure de grande qualité qui a le mérite de mettre en valeur le talent de plusieurs des nôtres. J’adore mon travail comme professeure à l’Université de Moncton et cette expérience vécue au sein de ce projet confirme l’admiration que j’ai toujours eu pour la professeure Lisa Roy qui a été à la barre des productions de l’Atelier d’opéra depuis une vingtaine d’années. » « Pour ma part, j’ai vraiment trouvé ma niche, dit-elle. L’enseignement du chant, c’est ma passion, c’est ce que j’adore! » Avec ses dix ans d’études en chant au Conservatoire royal de musique de Toronto et à l’Université de Toronto, en plus de ses multiples prestations partout au pays, Monette Gould est revenue en Acadie pour faire ce qui la passionne, soit enseigner le chant et transmettre à la relève cette passion qui l’anime depuis toujours. Les prestations de ses étudiantes et de ses étudiants feront d’ailleurs foi de sa contribution comme professeure. Les billets sont en vente dès maintenant à la billetterie du Théâtre Capitol, du théâtre l’Escaouette, chez Frank’s Music, au Monument Lefebvre et au Centre étudiant du campus de Moncton, 14,50 $ à 18,50 $ (frais de service en sus). On peut également se les procurer en téléphonant à la billetterie au 506-856-4379 ou au 1 800 567-1922 ou encore à l’adresse www.capitol.nb.ca. Les sièges sont réservés. Renseignements : 506-383-6711/communications@capitol.nb.ca 2012-01-30 - Paul J. LeBlanc, Ancien de l’année à la Faculté d’administration
La Faculté d’administration de l’Université de Moncton rendra hommage à Paul J. LeBlanc en lui décernant le prix de l’Ancien de l’année lors de la 43e édition du banquet de la Faculté qui aura lieu ce samedi 28 janvier à compter de 17 h 30 au Delta Beauséjour de Moncton. Président de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APÉCA) depuis 2010, M. LeBlanc a fait ses études à l’Université de Moncton, où il a obtenu le baccalauréat en psychologie en 1975 et la maîtrise en administration des affaires en 1977. « Le fait d’être diplômé de l’Université de Moncton, et plus particulièrement de la Faculté d’administration, m’a été utile tout au long de ma carrière et dans toutes les facettes de ma vie, souligne M. LeBlanc. J’ai consacré une grande partie de ma carrière au développement économique. Cela m’a permis de rester en contact avec l’U de M et m’a profondément sensibilisé à l’importance primordiale de cette institution en matière de prospérité économique et de mieux-être social pour nos collectivités. Le fait d’être nommé Ancien de l’année est donc pour moi un très grand honneur», confie-t-il. « Le message que j’aimerais livrer aux étudiantes et aux étudiants de la faculté d’administration est le suivant : les connaissances et les compétences qu’ils acquièrent aujourd’hui seront de plus en plus recherchées au cours des prochaines années, dit-il. Je les invite donc à se montrer audacieux et confiants pour relever les défis stimulants à venir et tirer profit des occasions prometteuses qui les attendent. » Originaire de Moncton, Paul J. LeBlanc possède une vaste expérience dans la Fonction publique du Canada, notamment dans l’établissement de politiques et dans la mise en œuvre de programmes favorisant le développement économique des régions. M. LeBlanc a entrepris sa carrière au sein de la Fonction publique en 1977 au ministère du Solliciteur général, à Ottawa. Il a ensuite œuvré à la Commission de la Fonction publique (CFP) à partir de 1980 où il a occupé plusieurs postes, notamment celui de directeur régional pour le Nouveau-Brunswick. Il a par la suite été surintendant du parc national Kouchibouguac au Nouveau-Brunswick. M. LeBlanc a joint les rangs de l’APÉCA, qui venait d’être créée, en 1987 à titre de directeur général des Ressources humaines. Au fil des ans, il a assumé plusieurs fonctions au sein de l’APÉCA, notamment celles de directeur général du Développement (entrepreneurship, tourisme et commerce), de secrétaire général, de vice-président du bureau de l’Île-du-Prince-Édouard, de vice-président des Finances et Services corporatifs et de vice-président des Politiques et Programmes. M. LeBlanc a quitté l’Agence en septembre 2004 pour joindre les rangs du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien où il a agi à titre de sous-ministre adjoint principal aux Politiques socioéconomiques et opérations régionales. En septembre 2006, il est revenu à l’APÉCA pour occuper le poste de premier vice-président de l’Agence. 2012-01-23 - Stéphane LeBrun est concepteur de jeux vidéo chez id Software
Stéphane LeBrun a toujours été passionné par l’informatique. Dès son plus jeune âge, il passe de longues heures devant son Commodore 64, l’ancêtre de l’ordinateur moderne. C’était le début de ce qui allait devenir une brillante carrière dans l’univers fascinant du jeu vidéo. Originaire de Kedgwick, au Nouveau-Brunswick, Stéphane LeBrun travaille aujourd’hui à titre de concepteur de jeux vidéo. Avec sa conjointe américaine et ses deux enfants, il vit à Plano, une banlieue de Dallas, au Texas. Son employeur, id Software, est un chef de fil mondial dans les technologies d’animation. Son parcours professionnel a débuté en 1992 alors qu’il s’inscrit au baccalauréat en informatique appliquée à l’Université de Moncton. « J’ai fait mon secondaire à l’école secondaire Mathieu-Martin et c’est sans hésitation que j’ai décidé de poursuivre mes études universitaires en informatique à Moncton. À l’époque, j’étais fasciné par les jeux et les bulletins électroniques (BBS). C’était une autre époque. Les choses ont bien changé, surtout depuis l’arrivée d’Internet au milieu des années 1990 », explique Stéphane. Il garde un excellent souvenir des années passées à l’Université de Moncton. « Ce sont des années que je n’oublierai jamais. Je me suis lié d’amitié avec de nombreuses personnes avec qui je demeure en contact malgré la distance qui nous sépare. Je me souviens aussi des nombreuses heures que mes amis et moi passions dans les laboratoires d’informatique. J’aimais expérimenter avec les logiciels de graphisme et d’animation et j’essayais toujours d’aller au-delà de ce qu’on nous enseignait en classe », dit-il. Pendant ses études, il a eu l’occasion de mettre ses talents et ses connaissances au profit de la communauté. Appuyé par un de ses professeurs, il a notamment conçu et implanté un réseau informatique qui a été utilisé dans le cadre de téléthons pour enfants malades. Depuis la fin de ses études, Stéphane LeBrun a sillonné l’Amérique du Nord, occupant des emplois de plus en plus intéressants au sein de diverses entreprises connues, dont Ubisoft, Ensemble Studios et Paradigm Entertainment. Il a vécu une année à Montréal, une plaque tournante dans l’industrie de la conception de jeux vidéo. Mais le gros de son temps il l’a passé au Texas. « Je suis maintenant bien installé en banlieue de Dallas, un endroit où je me sens chez moi. C’est une grande ville, mais la qualité de vie y est bonne. Mes parents et la plupart des membres de ma famille sont toujours au Nouveau-Brunswick et j’essaie de leur rendre visite au moins une fois par année ». Stéphane LeBrun est passionné par son travail. Chez id Software, il œuvre au sein d’une équipe d’environ 200 personnes qui s’affaire à produire les jeux vidéo les plus avancés et les plus palpitants au monde. Il travaille avec des artistes, des animateurs et des programmeurs dans le but d’améliorer la qualité de l’animation dans les jeux. « Notre but est toujours de faire en sorte que les personnages dans les jeux se déplacent de façon aussi fluide et réaliste que possible ». On sent chez Stéphane LeBrun la fierté d’être au sommet de sa carrière dans un domaine qu’il aime depuis sa tendre enfance. « Avec id Software, je ne peux pas vraiment aller plus haut. Je travaille actuellement sur Doom 4, un jeu vidéo de la populaire série Doom. Certains connaîtront également plusieurs de nos jeux, entre autres, Wolfenstein, Quake et Rag, dont une nouvelle édition sortira à l’automne.»
Élizabeth Arseneau est audiologiste et propriétaire d’une clinique d’audiologie ayant des bureaux à Bathurst et Tracadie-Sheila depuis une vingtaine d’années. Cet automne, elle est devenue la première diplômée des programmes d’études appliquées du vieillissement de l’Université de Moncton. Cette formation interdisciplinaire offerte conjointement par la Faculté des arts et des sciences sociales et la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires s’intéresse à diverses composantes entourant la problématique du vieillissement. Comme nous le savons, le Nouveau-Brunswick et le Canada sont touchés par le vieillissement de sa population. Dans un souci de bien comprendre les défis et les enjeux liés à ce phénomène, mais aussi dans le but d’identifier les différents besoins et les attentes des personnes aînées, les deux facultés ont uni leurs efforts pour implanter un programme qui aborde les multiples facettes du vieillissement. « J’ai toujours fait de la formation continue, explique Mme Arseneau. Comme une bonne partie de ma clientèle est vieillissante, j’ai pensé que cette formation me permettrait de me ressourcer pour encore mieux la desservir. C’est une population très intéressante et j’aime mon travail. Le programme a répondu à mes attentes. À preuve, je viens d’obtenir le certificat et je poursuis maintenant au diplôme. » «Le programme m’a permis de suivre des cours avec plusieurs professeurs spécialistes reconnus en gérontologie. De plus, dit-elle, j'ai énormément apprécié tisser des liens avec d’autres professionnels de la santé inscrits aux divers cours du programme. Ce fut l’occasion de partager nos différentes spécialités et de réaliser qu'ultimement nous avons tous à interagir et à travailler avec les personnes vieillissantes.» L’Université de Moncton offre le certificat de deuxième cycle en études appliquées du vieillissement, comprenant 15 crédits, et le diplôme comprenant 30 crédits depuis janvier 2009. Ces deux programmes s’inscrivent dans une approche multidisciplinaire prenant en compte les facteurs physiques, psychologiques, économiques, culturels, politiques et sociaux du vieillissement. Elle se fonde en outre sur les sciences sociales, les sciences humaines et les sciences de la santé. Plusieurs cours de ces programmes sont offerts en ligne par l’entremise du portail Clic de l’Université de Moncton permettant aux professionnels de la santé et aux personnes intéressées de suivre cette formation à distance. Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec Elda Savoie, chargée d’enseignement à l’École de travail social et coordonnatrice des études appliquées du vieillissement, au 858-4190 ou par courriel à l’adresse elda.savoie@umoncton.ca
Shawn LeBlanc et Patrick Lanteigne, tous deux inscrits en génie civil à la Faculté d’ingénierie de l’Université de Moncton, se sont rendus récemment sur le site des quartiers généraux de Red Bull Racing, à Milton Keynes, en Angleterre, afin d’affronter les champions nationaux des 25 pays invités. Le duo de l’Université de Moncton s’est classé huitième sur les seize équipes qui se sont rendues en Angleterre pour la finale mondiale. Paul Chiasson, doyen de la Faculté d’ingénierie et professeur en génie civil se réjouit de la performance de ses étudiants. « Ils nous font honneurs et nous sommes tous très fiers d’eux. Ils ont su utiliser les connaissances acquises et les habiletés développées dans leurs études pour s’élever au rang des meilleurs. C’est certainement prometteur pour leur avenir dans la profession d’ingénieur. » Afin de prendre part à cette compétition internationale, les étudiants avaient d’abord remporté la finale canadienne tenue aux HEC Montréal. En plus de Moncton, les étudiants des universités canadiennes de Montréal, McGill, Toronto, Lethbridge, McMaster et Queen's avaient eu la chance de démontrer leurs talents d’ingénieurs, leurs côtés techniques et leurs compétences de conduite après avoir construit leurs propres bolides de compétition pour affronter leurs pairs en qualifications régionales. D'un océan à l'autre, les étudiants ont fait preuve de créativité, d'imagination et de vitesse. En Formule Un, c’est la haute technologie qui fait la course, mais lors du Red Bull Racing Can, c'est la canette qui vole la vedette. Des équipes de deux (un chauffeur et un chef technique – Shawn LeBlanc) n'ont pas seulement couru contre la montre, mais ont aussi été jugés sur l'apparence, le style et la performance technique de leurs voitures de course fabriquées à la main, exclusivement à partir de canettes de Red Bull. Le bon choix de roues, un design sophistiqué et les compétences d'ingénierie ont été la clé du succès. Trois juges, dont Sébastien Toutant, planchiste professionnel et médaillé d’or en snowboard slopestyle chez les hommes au Jeux d’hiver X Games 15, ont accordé des points pour le design, la créativité et la réalisation technique des cannettes de course. Une cannette qui se retrouvait trop souvent hors circuit obtenait moins de points qu’une autre qui glissait en douceur à travers les virages et les épingles du parcours. Red Bull Racing Can est une série de courses universitaires. Un maximum de 24 compétiteurs participent par course sur un parcours établi avec des voitures personnalisées. Afin d’être juste, le châssis de toutes les voitures est le même. C'est la carcasse des bolides, son aérodynamisme et plus particulièrement son design qui font la différence. Et c'est là que le métal se joint à la course. Le corps, les caractéristiques aérodynamiques et le design sont exclusivement faits de canettes de Red Bull parce que lorsqu’il s'agit du pointage dans cette course, une canette peut faire la différence. La voiture la plus rapide et avec le meilleur style remporte et catapulte les gagnants des qualifications régionales à la finale nationale et ensuite à la finale mondiale de Red Bull Racing Can. 2012-01-16 - Xavier Lord-Giroux participe au Parlement jeunesse pancanadien
Xavier Lord-Giroux, étudiant en art dramatique à l’Université de Moncton, a participé en fin de semaine au Parlement jeunesse pancanadien tenu à Ottawa en tant que ministre des Affaires du Nord. L’étudiant de troisième année originaire de Dieppe était au nombre des quelque cent jeunes âgés de 16 à 25 ans provenant de partout au pays qui ont pris part aux quatre jours d’activités sur la colline parlementaire. Cette rencontre annuelle de personnes politiques en herbe se veut une occasion d’échanges et de débats enrichissants entre de jeunes leaders. En plus de la simulation parlementaire, les participantes et les participants ont droit à des conférences, des ateliers de formation et des rencontres privilégiées avec des hommes et des femmes politiques et des journalistes d’expérience. Rappelons que Xavier Lord-Giroux a été élu premier ministre du prochain Parlement jeunesse de l’Acadie qui aura lieu en 2013 à Halifax. M. Lord-Giroux a été le choix de la quarantaine de jeunes qui ont pris part au Parlement jeunesse de l’Acadie tenu à Saint-Jean de Terre-Neuve et Labrador en août dernier. En plus de son expérience au Parlement Jeunesse pancanadien et au Parlement de l’Acadie, il a siégé à d’autres rencontres du genre, entre autres, au Parlement législatif jeunesse du Nouveau-Brunswick à Fredericton en 2009. |
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