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Archives 2010
Décembre 2010 2010-12-17 - Ridha Ben Mansour est récipiendaire d’un prix international
Ridha Ben Mansour, professeur adjoint en ingénierie au Campus d’Edmundston de l’Université de Moncton, a été décoré récemment d’un prix international de la Emerald Literati Network pour un article paru dans la publication International Journal of Numerical Methods for Heat & Fluid Flow (Vo.. 19 No. 2, 2009). L’article « Developing laminar mixed convection of nanofluids in an inclined tube with uniform wall heat flux » a permis à M. Ben Mansour de recevoir cette distinction (Highly Commended Award) en compagnie des professeurs Nicolas Galanis, directeur de la chaire du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) en efficacité énergétique industrielle en partenariat avec Hydro-Québec et le Centre de recherche CanmetÉnergie-Varennes, et de Cong Tam Nguyen, de la Faculté d’ingénierie au Campus de Moncton. Le groupe Emerald est l’éditeur de quelque 200 publications scientifiques et professionnelles de langue anglaise. Plus de 3 000 bibliothèques universitaires souscrivent à la collection des publications du groupe Emerald. Au cours de ses études, Ridha Ben Mansour a réalisé des projets théoriques et expérimentaux relatifs aux écoulements internes avec transferts thermiques de nanofluides et au comportement transitoire des transferts thermiques et massiques d’un étang solaire à gradient de salinité. Dans toutes les étapes de ces projets, il a réussi à développer une grande autonomie et une maitrise certaine des moyens d’analyses (analytique, numérique et expérimentale). Il a eu l’occasion de publier et présenter les résultats obtenus dans six revues scientifiques les plus ciblées et lors de 10 conférences internationales. M. Ben Mansour possède le doctorat en génie mécanique (spécialité en thermo-fluide) de l’Université de Sherbrooke (2009), la maitrise en sciences appliquées de l’Université de Moncton et le diplôme d’ingénieur en électromécanique de l’École nationale d’ingénieurs de Sfax, Tunisie.
Diplômée de l’Université de Moncton, la coureuse Patricia Blanchard, de Dieppe, a récemment été intronisée au Temple de la renommée de la course du Nouveau-Brunswick, en reconnaissance de ses nombreuses réussites sportives et de sa contribution à l’avancement du sport. « Cet honneur m’a beaucoup touchée et m’a fait réfléchir sur ma carrière et sur l’importance de la course dans ma vie. J’ai vécu de très belles expériences par l’entremise de mon sport, j’ai fait de beaux voyages et tissé des liens d’amitié avec des gens de partout. » Patricia Blanchard fait du sport depuis sa tendre enfance. À l’école primaire déjà, elle aimait courir, puis au secondaire elle jouait aussi au volleyball, au basketball et, entre autres, au badminton. Elle a commencé à faire du sport de haut niveau en 1978 alors qu’elle était étudiante à l’Université de Moncton. Au cours de sa carrière sportive, elle a été huit fois membre des équipes nationales canadiennes. Parmi ses meilleures performances, elle a remporté en 1990 la deuxième place au McGill Performance au 800 m et la quatrième place au Championnat canadien à Montréal au 1 500 m. En 1992, elle a remporté la deuxième place au Championnat canadien sur route au 3 000 m. Elle compte des records provinciaux (catégorie ouverte) aux 800 m, au 1 500 m, au 3 000 m, au 5 000 m, au 5 000 m (sur route), au 10 000 m (sur route) et au demi-marathon. Elle a aussi battu plusieurs records canadiens et des records mondiaux dans la catégorie des maîtres. À l’âge de 50 ans, elle est devenue la femme la plus rapide au monde au 800 mètres en salle. Elle a réalisé son exploit à l’occasion d’une compétition présentée au Ceps Louis-J.-Robichaud, au Campus de Moncton. Alors qu’elle visait le record canadien dans sa catégorie (50-54 ans), elle a atteint le record du monde avec un chrono de 2 minutes 25 secondes et 2 centièmes. Ce dernier record a toutefois été dépassé cette année par une espagnole. Plusieurs distinctions sont venues récompenser les performances de l’athlète au fil des ans. En 1990, elle a été nommée l’athlète de l’année par le quotidien l’Acadie Nouvelle et elle est devenue la Personnalité sportive de l’année de Radio-Canada en 1991. En 2006, alors qu’elle effectuait un retour aux études à l’Université de Moncton, elle a été nommée l’athlète la plus utile au cross-country et elle a décroché le Prix du Recteur soulignant ses qualités de leadership, ses capacités athlétiques et l’excellence de son rendement académique. Possédant le baccalauréat en éducation de l’Université de Moncton, Patricia est enseignante en immersion française dans le système scolaire anglophone. Elle prévoit un été 2011 très occupé. La course étant toujours sa passion, elle participera au Championnat mondial d’athlétisme extérieur à Sacramento, en Californie, au 5 000 M, au 1 500 m et possiblement au 800 m si sa condition physique lui permet. Lors du gala annuel de Course Nouveau-Brunswick, la coureuse Patricia Blanchard a été intronisée au Temple de la renommée de l’organisme. À cette occasion, le président de Course Nouveau-Brunswick, Gilles Gautreau, a remis une plaque à Patricia Blanchard. 2010-12-13 - Alain Haché publie son 50e article scientifique arbitré Alain Haché publie son 50e article scientifique arbitré
Le professeur Alain Haché, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en photonique et professeur au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Moncton, vient de publier son 50e article scientifique arbitré. L’ouvrage, qui paraîtra dans Optics Communications, a été produit en collaboration avec le professeur Guy-Germain Allogho du Gabon, qui était de passage récemment à l’Université de Moncton. M. Haché se dit particulièrement heureux de ce dernier travail qui marie la biologie, l’optique et la physique des matériaux. Intitulé ‘Opto-thermal modulation in biological photonic crystals’, on y apprend que la chitine, un biopolymer et matériau principal de l’exosquelette des insectes et crustacés, réagit plus fortement à la chaleur que la plupart des matériaux. L’effet a été observé en illuminant l’aile iridescente d’un papillon de type Morpho avec de la lumière laser. Ce papillon a été beaucoup étudié étant donné sa structure particulière et sa coloration esthétique, mais jamais dans un contexte de lumière plus intense. L’effet opto-thermique ainsi mesuré dans la chitine est parmi l’un des plus élevés que l’on ait trouvé. Alain Haché a obtenu la Chaire de recherche du Canada en photonique en 2003 et le mandat de cette chaire a été renouvelé en 2008 pour une période de cinq ans. Le professeur âgé de 39 ans dirige présentement les travaux de trois étudiants à la maîtrise et ceux d’un chercheur associé. 2010-12-13 - Chantal Cadieux reçoit le Prix du Lieutenant-gouverneur pour l’excellence en danse
Graydon Nicholas a remis le prix du Lieutenant-gouverneur pour l’excellence en danse d’une valeur de 20 000 $ à Chantal Cadieux, professeure d’expression corporelle au Département d’art dramatique et à l’École de kinésiologie et de récréologie de l’Université de Moncton. Le programme des prix du Lieutenant-gouverneur pour l’excellence dans les arts souligne la contribution exceptionnelle de personnes qui pratiquent dans le domaine des arts au Nouveau-Brunswick. Ses objectifs sont de souligner et récompenser des personnes qui se sont illustrées par l'excellence de leurs réalisations et de leur contribution dans les domaines des arts littéraires, des arts de la scène (musique, théâtre et danse) et des arts visuels (qui comprennent également les arts médiatiques et les métiers d'art), et pour établir des modèles d'excellence artistique pour les Néo-Brunswickois. Chantal Cadieux vit et respire la danse. Son nom est intimement lié au développement et au rayonnement de la danse en Acadie. Native de Moncton, cette danseuse et chorégraphe est une véritable pionnière dans l’univers de la danse au Nouveau-Brunswick. Après une formation complète à la Royal Academy of Dance, elle a fréquenté l’École Mansio à Aix-en-Provence, le National Ballet de Toronto, l’Université de Montréal, la Duke University en Caroline du Nord et le Bates College au Maine. En 1979, elle revient à Moncton et fonde les Productions DansEncorps, la première école et compagnie de danse francophone au Nouveau-Brunswick. Son objectif, rendre la danse accessible à un plus grand nombre de personnes et démystifier cette forme d’art plutôt méconnue du public à l’époque, faute d’une tradition de danse contemporaine bien établie en Acadie. Depuis ses débuts, sous la direction artistique de Chantal, la compagnie DansEncorps a créé des numéros qui se distinguent par leur originalité et leur créativité débordante. Par ailleurs, l’école DansEncorps offre à plus de 1 000 élèves par année la possibilité de parfaire leur formation en danse en français grâce aux différents cours et stages de grande qualité dirigés par des artistes professionnels et des professeurs de renom dans plusieurs styles. Mme Cadieux est aussi fondatrice et directrice artistique du Festival de danse en Atlantique, une manifestation culturelle qui a célébré en juin dernier sa cinquième édition. Au programme de cet événement qui se déroule à Moncton, des ateliers de formation pour les danseuses et danseurs amateurs de tous les niveaux et pour les personnes professionnelles, ainsi que des démonstrations et des spectacles de danse pour le grand public. Partagée entre l’enseignement, la danse, la création et la direction artistique, Chantal Cadieux est également très active sur la scène culturelle. Elle a été l’une des membres fondateurs du Centre culturel Aberdeen à Moncton. Elle a siégé à plusieurs comités et regroupements tant à l’échelle provinciale que nationale, qu’il s’agisse de l’Assemblée canadienne de la danse ou encore de Dance and the Child International Canada. Elle a participé à des jurys notamment pour le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts du Nouveau-Brunswick et les Jeux de la Francophonie. 2010-12-07 - Michel Léger reçoit le prix Allard-Landry
Le Centre de recherche et de développement en éducation (CRDE) a remis le Prix Allard-Landry 2010 à Michel Léger, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation et étudiant au doctorat en éducation. Ce prix récompense le meilleur article scientifique portant sur l’éducation publié dans une revue arbitrée, rédigé par un étudiant ou une étudiante de 2e ou 3e cycle de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Moncton. M. Léger a reçu ce prix pour son article intitulé « Influence des télévoteurs sur le résultat scolaire : une méta-analyse », publié cette année dans la Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire (volume 7, numéro 2). Le Prix Allard-Landry rend hommage à l’engagement professionnel de Réal Allard et Rodrigue Landry, deux membres fondateurs du CRDE, qui ont contribué tout au long de leur carrière à l’étude et à l’amélioration de la qualité de la recherche en éducation ainsi qu’au développement de l’éducation en milieu minoritaire francophone. Professeurs associés à l’Université de Moncton et chercheurs réguliers au CRDE, MM. Allard et Landry ont consacré l’essentiel de leur enseignement et de leurs activités de recherche à la situation des francophones en milieu minoritaire. Ils ont produit plusieurs articles sur ce thème, en plus de participer à de nombreuses activités et manifestations scientifiques nationales et internationales. Michel Léger se dit très heureux de recevoir le prix Allard-Landry « Ce prix représente pour moi un honneur particulier, dit-il. J’ai pu bénéficier de l’instruction de MM. Allard et Landry dans le cadre de ma formation doctorale et j’ai beaucoup d’estime pour eux. Recevoir un prix qui porte leur nom me signale que je saurai relever les défis de la carrière de professeur-chercheur à laquelle j’aspire. » Suite à la remise du prix, Michel Léger a prononcé une conférence intitulée «Influence des télévoteurs sur le résultat scolaire : une méta-analyse ». La conférence présentait les grandes lignes de l’étude. Bref, une recension par procédure méta-analytique a été entreprise afin d’examiner la relation entre l’utilisation des télévoteurs en grands groupes et le rendement des étudiants et des étudiantes. La méta-analyse effectuée nous a permis de conclure qu’il semble exister une relation positive significative entre l’utilisation des télévoteurs et le résultat scolaire. Cette contribution s’inscrit dans une continuation de recherches sur les effets pédagogiques des technologies de l’information et de la communication (TIC). Natif de Moncton, M. Léger possède le baccalauréat en sciences ainsi que le baccalauréat et la maîtrise en éducation. Au cours de sa carrière, il a enseigné les sciences dans le district scolaire 1. Il a aussi occupé les postes de chef du département des sciences et celui de coordonnateur du programme de Baccalauréat international à l’École Mathieu-Martin ; et celui de mentor en sciences et mathématiques au District scolaire 1. Renseignements : 858-4277, crde@umoncton.ca 2010-12-07 - Hamadou Boubacar publie un article primé
Dans le cadre de la conférence de l’Allied Academies tenue en octobre à Las Vegas aux États-Unis, un article d’Hamadou Boubacar, professeur de finance à la Faculté d’administration de l’Université de Moncton, a été sélectionné comme étant le meilleur article de recherche dans la catégorie « Academy of Banking Studies ». Intitulé « An Empirical Study on Multinational Banks Decision to go Abroad », l’article du professeur Boubacar sera ainsi publié dans l’Academy of Banking Studies Journal. Le travail de recherche effectué par M. Boubacar porte sur une soixantaine de banques multinationales implantées dans une vingtaine de pays. Il examine le choix de la forme organisationnelle d’implantation parmi les formes les plus répandues que sont le bureau de représentation, la banque-affiliée, la filiale et la succursale. Les résultats montrent que ce sont les caractéristiques organisationnelles propres à la banque-mère qui expliquent davantage la décision de la banque multinationale à s’internationaliser par le biais de ces modes d’implantation à l’étranger. Ainsi, la distance qui renvoie aux difficultés de la maison-mère à contrôler ses entités à l’étranger favorise le choix de la succursale à cause de la nature centralisée des décisions prises en son sein et influe négativement sur le choix de la filiale et la banque-affiliée. La recherche souligne aussi que l’expérience en matière d’internationalisation ainsi que la taille de la banque-mère affectent positivement le choix de la filiale et de la succursale. Novembre 2010
Deux diplômés de l’Université de Moncton, l’auteure-compositrice-interprète bien connue Angèle Arsenault et Georges Arsenault, historien ethnologue et chercheur, ont joint récemment les rangs de la Compagnie des Cent-Associés francophones, un collectif qui rend hommage à l’élite francophone du pays. Angèle Arsenault a obtenu le baccalauréat ès arts en 1965 tandis que Georges Arsenault a complété le baccalauréat en sciences sociales à l’Université de Moncton en 1974. La cérémonie leur rendant hommage a eu lieu au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, en présence de nombreux parents et amis. Le père Éloi Arsenault, un ami de longue date des deux récipiendaires, a fait leur éloge. Créée en 1979, la Compagnie des Cent-Associés francophones est inspirée de la Compagnie des Cent-Associés fondée par le cardinal Richelieu en 1627 afin de favoriser le développement de la Nouvelle-France. Aujourd’hui, la Compagnie des Cent-Associés francophones rend hommage à l’élite du pays qui se dévoue à l’épanouissement de la langue et de la culture françaises. Historien et folkloriste acadien, Georges Arsenault est né à Abrams-Village. Après ses études à l’Université de Moncton, il a complété la maîtrise en arts et traditions populaires à l'Université Laval. Après ses études, il a notamment travaillé pour la Société Saint-Thomas-d’Aquin et comme animateur à la radio de Radio-Canada. Dans ses recherches, il s'intéresse particulièrement aux Acadiennes et Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard et est l'auteur de nombreuses publications, notamment sur la chanson traditionnelle. Également native d’Abrams-Village, Angèle Arsenault a été l’une des grandes ambassadrices de l’Acadie grâce à sa musique entraînante, son attachement pour son Acadie natale et sa personnalité attachante. En 1978, son album intitulé Libre s’est vendu à 300 000 exemplaires au Canada, français et anglais compris, ce qui lui a valu un Félix en 1979 pour le disque qui s’est le plus vendu de l’année. Elle est reconnue pour ses succès tels De temps en temps moi j’ai les bleus, Moi j’mange, Y’a une étoile pour vous et Grand-Pré, la chanson thème du Congrès mondial acadien de 2004.
La hockeyeuse Mariève Provost, originaire de Laval au Québec, a établi un nouveau record au hockey universitaire de l’Atlantique et pourrait très bien en établir un autre au niveau du Sport interuniversitaire canadien (SIC). L’étudiante de quatrième année en kinésiologie a d’ailleurs été nommée athlète de la semaine pour la période du 8 au 14 novembre, alors qu’elle établissait le record du plus grand nombre de points réalisés par une joueuse de hockey des Sports universitaires de l’Atlantique. Elle a établi la nouvelle marque le 10 novembre, dépassant ainsi l’ancienne marque qui était de 196. Une présentation spéciale lui a d’ailleurs été faite avant la rencontre de vendredi dernier pour souligner son exploit. Mariève Provost souligne qu’elle est heureuse d’avoir établi une nouvelle marque mais son objectif en est un d’équipe et « je veux que nous gagnions en Atlantique pour nous rendre le plus loin possible au championnat canadien. Je suis fière de mon record mais l’année n’est pas terminée. Je dois continuer à travailler fort et je n’ai franchi qu’une étape. » L’entraîneur de l’équipe, Denis Ross, se réjouit de cet exploit. «Mariève est un des piliers importants au sein de notre programme de hockey féminin à l’Université de Moncton. Elle a été au cœur de la montée de l’équipe en Atlantique et au niveau national. Nous avons remporté la médaille de bronze au championnat du SIC, en 2009, et nous comptons être présents cette saison grâce, en partie, à ses exploits. » Alors que le record national du SIC est de 213 points, la jeune attaquante pourrait bien établir une nouvelle marque à ce niveau dans les prochaines semaines. 2010-11-22 - Éric Mathieu Doucet reçoit le prix Émergence de l’AAAUM
L’Association des anciens, anciennes et amis de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a rendu hommage à Éric Mathieu Doucet, directeur général de la Société Nationale de l’Acadie, en lui décernant le prix Émergence lors d’une cérémonie qui a eu lieu récemment à l’hôtel Delta Beauséjour à Moncton. Institué en 2008, ce prix a pour but de mieux faire connaître cette nouvelle génération de personnes diplômées qui se distingue dans différentes sphères d’activité, que ce soit en menant une carrière exceptionnelle ou encore en s’impliquant généreusement au sein de la communauté. « Nous estimons que le prix Émergence est un excellent moyen de faire la promotion des diplômés et diplômées qui, en début de carrière, ont déjà réussi à se distinguer, souligne Marie-France Doucet, présidente de l’AAAUM. Le cheminement remarquable de M. Doucet nous a incité à souligner cet apport assez exceptionnel de la jeune génération des diplômés de l’Université de Moncton que nous saluons d’ailleurs avec beaucoup de plaisir.» Diplômé du baccalauréat en récréologie, en 2000, et de la maîtrise en administration publique, en 2004, de l’Université de Moncton, Éric Mathieu Doucet possède également la maitrise en géographie/développement touristique de l’Université de Poitiers en France. Natif de Bathurst, il est directeur général de la Société Nationale de l’Acadie depuis septembre 2009. Il a auparavant occupé le poste de directeur général de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB) pendant six ans. Avant d’assumer des fonctions au sein d’organismes sans but lucratif, M. Doucet a été impliqué dans diverses causes étudiantes pendant ses études à l’Université de Moncton, notamment à la Féécum. Il est reconnu par ses pairs comme un grand instigateur du développement de la jeunesse francophone dans la province, dans le reste du Canada et même au sein la Francophonie internationale. Il a mis sur pied des initiatives d’envergure tel Accros de la chanson, Arts sur Roues et Animaction, en plus d’avoir initié le processus de développement de la Stratégie jeunesse du Nouveau-Brunswick qui est présentement en cours et touchera l’ensemble des jeunes de cette province. Renseignements : 2010-11-22 - Christine St-Pierre est honorée par l’AAAUM
L’Association des anciens, anciennes et amis de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a rendu hommage à Christine St-Pierre, ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec depuis 2007, en lui décernant l’Ordre du mérite des diplômés et diplômées de l’Université de Moncton lors d’une cérémonie qui a eu lieu récemment à l’hôtel Delta Beauséjour à Moncton. Créé en 1998, cet Ordre souligne la contribution exceptionnelle d’un membre qui fait honneur à son alma mater et à sa profession, que ce soit dans le domaine religieux, politique, socioéconomique, scientifique ou encore artistique. « Christine St-Pierre a fait preuve de courage et de détermination en délaissant une carrière de journaliste où elle jouissait d’une excellente renommée pour faire le saut en politique provinciale afin de défendre des causes qui lui tiennent à cœur, indique la présidente de l’AAAUM, Marie-France Doucet. Mme St-Pierre incarne ces valeurs fondamentales que sont l’empathie et le don de soi et nous sommes ravis qu’elle ait accepté qu’un hommage lui soit rendu. » Née à Saint-Roch-des-Aulnaies, au Québec, Christine St-Pierre a obtenu le baccalauréat en sciences sociales de l’Université de Moncton en 1976. Elle a ensuite fait des études en démographie, en économie et en droit avant de faire le saut en journalisme. Journaliste chevronnée pendant plus de 30 ans à Radio-Canada, elle a été courriériste parlementaire à Québec de 1992 à 1997, à Ottawa de 1997 à 2001 et de 2005 à 2007, et à Washington de 2001 à 2005. Pendant qu’elle était à la SRC, elle a été déléguée syndicale des communications de Radio-Canada de 2001 à 2005. Élue députée de la circonscription de l’Acadie aux élections générales du 26 mars 2007 au Québec, Mme St-Pierre est devenue ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine le 18 avril de la même année. Elle s'est intéressée au patrimoine, notamment en ce qui a trait à la modernisation de la Loi sur les biens culturels et à l'augmentation des sommes investies dans la restauration du patrimoine religieux. Elle a aussi fait de l’amélioration des conditions de vie des femmes une priorité en proposant un amendement à la Charte des droits et libertés du Québec pour y inclure la notion d'égalité entre les hommes et les femmes. Renseignements :
Blanca Navarro Pardiñas, professeure en études françaises et hispaniques et chef du Secteur des arts et lettres de l’Université de Moncton, Campus d’Edmundston, présentait ses recherches sur la romancière et dramaturge Antonine Maillet lors d’un colloque international qui s’est tenu à la University of New Brunswick à Fredericton, les 22 et 23 octobre dernier. Réunissant une cinquantaine de chercheurs en provenance d’une quinzaine de pays, ce colloque a été une occasion exceptionnelle de réfléchir sur un sujet bien d’actualité dans le domaine des recherches en littérature : les trajectoires et les dérives de la « littérature-monde » en français. Issu d’un manifeste signé par quarante-quatre écrivains, dont le Prix Nobel de littérature Jean-Marie-Gustave Le Clézio, qui a été publié en 2007 dans le journal français Le Monde, le concept de « littérature-monde » se veut l’affirmation de la pluralité et de l’hétérogénéité des nouvelles poétiques qui s’affirment en dehors de la France. Les invités d’honneur du colloque, les romanciers Michel Le Bris et Alain Borer, tous deux écrivains signataires du « Manifeste pour une littérature-monde en français », se sont montrés très intéressés par la communication de la professeure Navarro Pardiñas, qui présentait le rôle essentiel qu’a joué Antonine Maillet dans l’avènement de cette nouvelle réalité de la littérature. Notre chercheure a proposé de nouvelles pistes de recherche pour l’œuvre d’Antonine Maillet, une littérature qui, pour reprendre les mots du manifeste, a la tâche « de donner voix et visage à l’inconnu du monde — et à l’inconnu en nous. » Antonine Maillet, « écrivaine-monde »? Oui et non, répond la professeure Navarro Pardiñas avec une pointe d’ironie. « Oui, si on convient que l’œuvre de Maillet donne voix et visage à un monde qui n’a d’autres limites que celles de la liberté de l’imaginaire. Et, non, parce qu’en l’étiquetant de la sorte, ajoute la professeure, nous risquons d’enlever à l’imaginaire mailletien tout son pouvoir évocateur, toute son ambigüité. »
Inuk Simard, superviseur des laboratoires en Gestion intégrée des zones côtières au Campus de Shippagan de l’Université de Moncton, a été choisi par le comité de sélection de l'édition 2010 du Congrès annuel et salon professionnel de l'Association canadienne de l'énergie éolienne afin d'y présenter ses travaux de recherche. Dans le cadre de son projet de recherche à la maîtrise en études de l'environnement, M. Simard développe une méthode permettant d'évaluer l'impact des changements climatiques sur la disponibilité de l'énergie éolienne dans l’avenir selon les scénarios de changements climatiques proposés par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce projet de recherche est financé par le Réseau stratégique du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) sur l’énergie éolienne et est effectué en collaboration avec la Section de recherche en prévision numérique atmosphérique d'Environnement Canada et la Chaire K.-C.-Irving en développement durable de l'Université de Moncton. Le 26e Congrès annuel et salon professionnel de l'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA) a eu lieu au Palais des congrès de Montréal du 1er au 3 novembre. M. Simard a fait une présentation sur ses travaux intitulée «Développement d'une méthodologie pour évaluer l'évolution du climat passé et son impact sur la ressource éolienne». 2010-11-08 - Un duo mère-fille au sein de l’équipe de volleyball
L’équipe de volleyball féminin de l’Université de Moncton compte parmi ses membres un duo mère-fille, Huberte Jaillet, âgée de 44 ans, et sa fille Natasha LeBlanc, âgée de 19 ans. Toutes deux partagent une véritable passion pour le volleyball qui remonte à plusieurs années. Poursuivant des études de baccalauréat en kinésiologie, Natasha en est à sa deuxième saison avec le Bleu et Or. Depuis sa tendre enfance, le volleyball fait partie de sa vie. «J’ai suivi ma mère au volleyball depuis l’âge de trois ou quatre ans; j’en ai donc vu pour la peine, a-t-elle dit. C’est la passion de jouer en équipe qui m’attire vers ce sport; j’aime bien l’esprit qui se dégage du groupe et cela me motive.» Natasha pratique ce sport depuis l’âge de neuf ans. Elle a joué au sein de l’équipe de Monette Boudreau-Carroll, à Bouctouche, de l’équipe junior Bleu et Or et de l’équipe de l’école Clément-Cormier. À l’école secondaire, elle était inscrite au programme sport-études, ce qui lui a permis de perfectionner son sport avant de poursuivre au niveau universitaire. « Ça me plaît bien de jouer avec ma mère, a souligné la jeune LeBlanc, l’aînée de trois enfants qui ont grandi à Sainte-Marie-de-Kent. Je la vois comme les autres joueuses sur le terrain mais son expérience nous apporte beaucoup. C’est aussi un honneur de pouvoir jouer à un niveau compétitif aux côtés de ma mère, d’autant plus qu’elle a connu une brillante carrière au volleyball. J’aimerais avoir autant de succès qu’elle mais je n’ai pas toutes ses habiletés. On verra bien avec le temps. » Inscrite à la maîtrise en administration des affaires, la mère, Huberte Jaillet, fait pour sa part un retour à la fois aux études et au jeu. Ancienne vedette au volleyball universitaire, Huberte avait encore le goût et l’énergie de jouer à ce niveau. « Bien que j’étais en forme physiquement dès le début de la saison, j’ai eu de la difficulté à suivre les jeunes. Je me suis rapidement rendue compte que le jeu est bien différent. » Au sujet de sa fille, Huberte Jaillet, un peu timide, indique que « pendant les parties, je ne la vois pas comme ma fille, mais comme toutes les autres joueuses. Elle a 19 ans et elle fait son chemin. » Originaire de Bouctouche, Huberte Jaillet a joué pour les Aigles Blues de 1983 à 1985 et de 1988 à 1990. Elle a été membre de l’équipe nationale canadienne de 1985 à 1988. L’athlète et sa famille habitent maintenant Moncton. « Je dois bien planifier mon temps entre le travail, les études, la famille et l’entraînement au volleyball mais le défi en vaut la peine», conclut-elle. 2010-11-08 - Michel Doucet donne une conférence en Afrique du Sud
Le professeur Michel Doucet, directeur de l’Observatoire international des droits linguistiques de la Faculté des droit de l’Université de Moncton, a prononcé une conférence, intitulée « Language Rights in New Brunswick: the Search for Substantive Equality » le mardi 2 novembre dans le cadre du colloque « Law, Language and the Multilingual State », organisé par le Department of Language Management and Language Practice de la University of the Free State, à Bloemfontein, en Afrique du Sud. « C’est un honneur pour moi d’avoir été au nombre des conférenciers, dit-il, comme je m’intéresse à la question des droits linguistiques depuis de nombreuses années. On se rend compte que la question de la langue et des droits linguistiques défraye les manchettes tous les jours à l’échelle mondiale. Il ne s’agit pas d’un enjeu unique au Canada ou encore à notre province. » « Toutefois, ajoute-il, il est intéressant de souligner que c’est la première fois que l’expérience néo-brunswickoise aura été étudiée de la sorte dans le cadre d’un colloque international. C'était donc très intéressant d’y participer et d’échanger avec des intervenants provenant de partout dans le monde qui s’intéressent aux questions linguistiques.» M. Doucet est directeur de l'Observatoire international des droits linguistiques, un centre créé par la Faculté de droit il y a moins d’un an, qui fait la promotion de la recherche continue et concertée en matière de droits linguistiques au Canada et au niveau international. Il a d'ailleurs comme mission de « développer, appuyer et promouvoir la formation et la recherche en matière de droits linguistiques dans les programmes de la Faculté de droit et sur la scène provinciale, nationale et internationale ». L'Observatoire mène des activités académiques et des projets de recherche et de coopération portant sur différents axes d'intervention. La promotion et la vulgarisation des droits linguistiques au Canada, la recherche sur les droits linguistiques au Canada et des études d'impact portant sur des décisions judiciaires récentes, des échanges entre juristes intéressés aux droits linguistiques et un volet langues autochtones n'en sont que quelques exemples. 2010-11-01 - Jacques Richard est nommé membre d’un comité consultatif
Le professeur Jacques Richard, de l’École de psychologie, est nommé membre du comité consultatif au processus de consultation pour le Centre d’excellence pour les enfants et les jeunes à besoins complexes. Les enfants ou les jeunes qui ont des besoins complexes, leurs parents, les intervenants et les experts dans le domaine seront consultés lors de l'élaboration de recommandations pour la mise sur pied du premier centre d'excellence destiné aux enfants et aux jeunes qui ont des besoins complexes au Nouveau-Brunswick. L'ombudsman et défenseur des enfants et de la jeunesse, Bernard Richard, et Shirley Smallwood, parent d'un enfant à besoins spéciaux, ont accepté d'assumer la coprésidence d'un processus de consultation. Ils formuleront des recommandations quant aux services qu'offrira le centre, aux critères de développement, au choix de l'endroit et à la structure de gouvernance. « Toutes les parties intéressées seront invitées à présenter leur point de vue dans le cadre d'un processus de consultation en ligne qui se déroulera sur le site Web du Bureau de l'ombudsman et du défenseur des enfants et de la jeunesse, mentionne Bernard Richard. Au début novembre, nous organiserons également des consultations d'une journée et demie, en collaboration avec les intervenants, y compris les parents, les enfants et les jeunes, et nous discuterons des enjeux avec des experts tant locaux que d'ailleurs au pays. » La consultation en ligne commencera à la mi-octobre. « Le processus sera conçu de façon à assurer une représentation équitable des jeunes, des parents et des intervenants, ajoute Mme Smallwood. Les bénéficiaires des services (jeunes et parents) se heurtent souvent aux obstacles du système. Je suis convaincue que maintenant que nous leur donnerons voix au chapitre, nous parviendrons à mettre en place un modèle de soins que beaucoup chercheront à imiter. » Pour l’élaboration de leur rapport, M. Richard et Mme Smallwood recevront le soutien d’un comité consultatif qui sera composé notamment du professeur Jacques Richard qui se spécialise en psychologie de l’enfant et en psychologie scolaire (intimidation à l'école, troubles d'apprentissage, douance intellectuelle et troubles du spectre autistique). Il a collaboré à plusieurs livres et articles de recherche portant sur ses domaines d'intérêt. Il est cofondateur de la Maison de la famille où il travaille directement avec les enfants, les jeunes et leur famille. Renseignements : www.gnb.ca/ombudsman. 2010-11-01 - Jolène LaVigne-Albert, une étudiante qui se distingue
Jolène LaVigne-Albert, originaire d’Edmundston, est au nombre de ces étudiantes et étudiants qui s’illustrent à la fois par leur excellence académique et leur enthousiasme face à leur cheminement universitaire. L’étudiante vient de recevoir le prix McInnes Cooper pour l’année universitaire 2009-2010. Accompagné d’une bourse de 500 $, ce prix est attribué à celui ou celle qui obtient la note la plus élevée dans le cours Droit fiscal I. En 2009 et 2010, Jolène a reçu la Bourse de prestige de la Fondation pour l’avancement du droit au Nouveau-Brunswick d’une valeur de 5 000 $, attribuée à la personne qui a obtenu la meilleure moyenne cumulative à la faculté. En 2008, elle a aussi obtenu cette Bourse de prestige mais cette fois d’une valeur de 10 000 $, attribuée à la personne présentant le meilleur dossier universitaire et qui s’inscrit en première année à la Faculté de droit de l’Université de Moncton. Sans oublier bien sûr d’autres prix et bourses de mérite soulignant son rendement académique exceptionnel, notamment en droit constitutionnel et l’obtention de la Bourse d’excellence de l’Université de Moncton. Jolène a été choisie par la Faculté de droit pour participer avec deux de ses collègues à un colloque à Ottawa, intitulé « Évolution et révolution de la justice familiale », en plus de participer en février au Concours de plaidoirie de la Coupe Gale à Toronto. Après ses études en droit, Jolène fera son stage de cléricature au cabinet juridique Stewart McKelvey de Moncton où elle a travaillé pendant deux étés. Elle souhaite poursuivre une carrière dans la pratique du droit mais compte aussi s’engager dans la communauté à divers niveaux, que ce soit au sein de la communauté juridique ou encore dans le milieu politique ou associatif, en espérant apporter sa contribution et avoir un impact favorable sur son entourage. « Depuis que je me rappelle, dit-elle, j’ai toujours su qu’un jour je deviendrais avocate. J’ai un attrait pour le droit et c’est dans ma nature de défendre les autres et de dénoncer les injustices. Je suis motivée à travailler fort parce que j’ai la volonté de toujours me dépasser et j’ai la conviction de pouvoir faire une différence. Je trouve valorisant d’obtenir de bons résultats académiques et de recevoir des distinctions, mais je suis consciente qu’en bout de ligne, c’est ce que l’on réussit à accomplir à partir de nos connaissances et nos expériences qui compte vraiment. » Octobre 2010 2010-10-25 - Karen E. Tanner a prononcé le discours d’adieu au nom des finissantes et des finissants
Karen E. Tanner, de Riverview, a prononcé le discours d’adieu au nom des finissantes et des finissants lors de la collation des grades d’automne de l’Université de Moncton qui a eu lieu le 15 octobre au gymnase du Ceps Louis-J.-Robichaud au Campus de Moncton. Mme Tanner est diplômée à la maîtrise en éducation (administration scolaire), diplôme qu’elle a complété à temps partiel, tout en œuvrant comme directrice adjointe à la Harrison Trimble High School de Moncton depuis 2006. Elle se dit très heureuse de cet honneur d’avoir été choisie comme porte-parole. « Je me considère privilégiée de cette occasion exceptionnelle qui m’a été offerte de prendre la parole au nom de mes pairs lors de cette cérémonie qui marquait une étape importante dans notre vie, souligne-t-elle. Je suis très reconnaissante envers l’Université de Moncton qui m’a convaincue qu’il était véritablement possible pour moi qui venait d’un milieu anglophone de devenir complètement bilingue et de compléter une formation de haut niveau en français. » Passionnée du français depuis sa première participation au Programme d’immersion d’été à l’Université de Moncton en 1981, Mme Tanner n’a jamais cessé son apprentissage de la langue de Molière. En 1983, elle a obtenu un certificat de l’Institut international d’études françaises à l’issue d’un séjour d’un an à Strasbourg en France. En 1984, elle complétait le baccalauréat ès arts de la Mount Allison University avant de poursuivre ses études en français à l’Université de Moncton. C’est en 1986 qu’elle a complété le baccalauréat en éducation. Sur le marché du travail, elle a connu diverses expériences dans le domaine de l’enseignement dans les écoles de la région. Elle a enseigné plusieurs matières, dont les mathématiques, l’éducation physique et le français langue seconde. Elle a aussi enseigné en immersion française. Mais, c’est sa passion pour le théâtre qui la démarque. Mme Tanner est bien connue dans le milieu artistique. Comédienne, elle a joué dans plus de 30 pièces de théâtre au fil des ans. Plusieurs fois lauréate du Curtain Call Theatre, elle a remporté le Prix du public « meilleure comédienne » à six reprises. En 1986, cette passion l’a menée à fonder, avec cinq collaboratrices, le Festival de théâtre du District scolaire 2. Depuis lors, plus de 500 élèves du niveau secondaire participent chaque année à la présentation d’une pièce de théâtre. Des pièces telles que CATS (2010) et Jesus Christ Superstar (2009) ont été réalisées et présentées sous la direction de Mme Tanner. À l’Université de Moncton, elle s’est démarquée grâce à son excellence académique, son dynamisme et sa persévérance. Francophile, modèle de réussite pour toutes les étudiantes et les étudiants en immersion, Mme Tanner demeurera toujours une fière ambassadrice de l’Université de Moncton.
Professeur adjoint depuis 2006 au Département de chimie et biochimie de la Faculté des sciences de l’Université de Moncton, Gilles Robichaud a reçu la plus importante bourse salariale pour nouveaux chercheurs offerte par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) s’élevant à 60 000 $ par année sur une période de cinq ans. Ce programme de bourses salariales des IRSC vise à offrir aux nouveaux chercheurs exceptionnels du pays une contribution financière leur permettant d’entreprendre et de mener à terme une recherche en santé. Passionné de la recherche, le professeur Robichaud se réjouit de cette bourse salariale des IRSC qui reconnaît à la fois son dévouement et la qualité de son travail en recherche. Il s’agit aussi d’une occasion pour lui de s’investir encore davantage en recherche. La nature de cette bourse permet d’ailleurs de financer son dégrèvement de l’enseignement lui permettant de se consacrer à ce qu’il préfère, soit la recherche. La recherche du professeur Robichaud porte sur le cancer du sein, plus précisément sur l’identification d’éléments moléculaires et des voies de signalisations cellulaires impliquées dans le développement des cancers mammaires afin de développer des thérapies et des outils diagnostiques efficaces contre cette maladie. Sa recherche est axée sur des éléments génétiques (oncogènes) qui ont la capacité de transformer une cellule normale en cellule cancéreuse. Gilles Robichaud a d’abord obtenu le Diplôme des sciences de la santé et le Baccalauréat ès sciences avec majeure en biologie et mineure en biochimie à l’Université de Moncton en 1995. Puis, il a complété la Maîtrise, en 1997, et le Doctorat, en 2001, en microbiologie-immunologie à l’Université Laval. Il a ensuite effectué un stage postdoctoral à l’Institut atlantique de recherche sur le cancer (IARC), de 2001 à 2003, puis un deuxième à l’Université de Sherbrooke au Québec, de 2003 à 2006, avant d’accepter un poste à l’Université de Moncton. Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec Gilles Robichaud au 858-4320 ou par courriel à l’adresse gilles.robichaud@umoncton.ca
Marc Surette, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en métabolisme cellulaire des lipides et professeur au Département de chimie et biochimie de l’Université de Moncton, campus de Moncton, a reçu le Prix de réalisation en biosciences au Nouveau-Brunswick remis par BioAtlantech lors du banquet soulignant le 5e anniversaire des Instituts de recherche sur les zones côtières qui a eu lieu à Shippagan. Ce prix souligne la contribution exceptionnelle d’un spécialiste en biosciences néo-brunswickois à la communauté scientifique locale ou internationale, ou encore à des améliorations sur le plan socioéconomique par le biais des biosciences. Les critères d’évaluation tiennent également compte de la collégialité et du leadership de la personne candidate. Pour cette année, un panel de juges respectés de la communauté des biosciences du Nouveau-Brunswick a évalué sept candidats exceptionnels du domaine des sciences biomédicales, de la mer et de l’environnement. Avant de se joindre à l’Université de Moncton en 2004, M. Surette était professeur titulaire à la Faculté de médecine de l'Université Laval. Il est présentement professeur auxiliaire à l’Université Laval et a également eu le statut d’auxiliaire à l’École de médecine de l’Université Wake Forest de Winston-Salem. Le professeur Surette possède le baccalauréat ès sciences et la maitrise de l’Université Dalhousie et de l’Université technique de la Nouvelle-Écosse respectivement. Il a obtenu le doctorat de l’Université Cornell avec une majeure en chimie alimentaire et une mineure en biochimie nutritionnelle et immunologie. Il a ensuite poursuivi sa formation comme stagiaire postdoctoral au Centre de recherche en rhumatologie et immunologie du Centre hospitalier de l'Université Laval, et il était chercheur à la Division de pneumologie et soins intensifs de médecine au Département de médecine de la Bowman Gray School of Medicine de l’Université Wake Forest. Pendant la fin des années 1990 et le début des années 2000, M. Surette a occupé des postes de direction de plus en plus importants avec Pilot Therapeutics Inc, une société biopharmaceutique spécialisée dans l’usage des triglycérides (huiles), où il était vice-président à la recherche et au développement avant de retourner au Nouveau-Brunswick. Les triglycérides jouent un rôle très important dans la gestion des indices inflammatoires qui sont associés à une vaste gamme de maladies humaines, notamment les maladies cardiovasculaires, l'asthme et le diabète. Dans le cadre de son travail à Pilot Therapeutics, il a dirigé et supervisé directement toutes les activités de recherche et développement qui ont mené à la commercialisation de l’Airozin®, un aliment fonctionnel pour gérer l’asthme par l’alimentation qui a été lancé aux États-Unis en 2003. Marc Surette est le récipiendaire de plus de huit prix et distinctions et a été invité à présenter quelque 20 conférences. Il siège au comité éditorial de Molecular and Cellular Proteomics, une revue publiée par l'American Society for Biochemistry and Molecular Biology. De plus, il est réviseur pour 11 revues à comité de lecture et a siégé à plusieurs comités de révision pour les conseils subventionnaires. Depuis son retour au Nouveau-Brunswick en 2004, Marc a obtenu, seul et en partenariat, plus de 6 millions de dollars en engagements envers le financement de la recherche. En plus de l’Université de Moncton, le professeur Surette a aussi donné des cours à l’Université Laval, l’Université de Toronto et l’Université Wake Forest en Caroline du Nord. Il a été directeur de projet de recherche de premier cycle pour 13 étudiants, examinateur pour 31 étudiants des cycles supérieurs, et directeur de thèse pour 17 étudiants des cycles supérieurs. Il collabore largement et est actuellement impliqué dans six projets de collaboration entre le secteur privé et les chercheurs, de l'Université de Moncton et de l'extérieur. Ces collaborations vont du fondamental au très appliqué, et l’une de celles-ci a joué un rôle essentiel dans le recrutement d'une entreprise agricole de haute technologie à valeur ajoutée au Canada atlantique. Le professeur Surette est l’auteur principal de neuf brevets dont deux ont été émis. Il a 50 articles qui ont été publiés, soumis ou en cours de préparation. Il a également contribué à cinq chapitres de livres et à plus de 60 résumés et communications.
Grâce à une subvention du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick et du recteur de l’Université de Moncton, Yvon Fontaine, le Département d’études françaises accueille Fredric Gary Comeau comme écrivain en résidence jusqu’au 21 décembre prochain. Comme le précise son site officiel, Fredric Gary Comeau est né aux abords de la Baie de Népisiguit, en Acadie. À l'âge de sept ans, il reçoit sa première guitare et sa première machine à écrire. Il sait déjà que sa vie sera consacrée à la création. Après avoir écrit d'innombrables textes de chansons tout au long de son enfance, M. Comeau devient le guitariste et parolier du groupe The Informed à 17 ans. C'est à la fin de cette aventure qu'il décide de chanter ses propres compositions. Alors qu'il est étudiant à St. Thomas University de Fredericton entre 1989 et 1990, il se consacre de plus en plus à la poésie et son premier recueil de poèmes, Stratagèmes de mon impatience, est publié par Perce-Neige en 1991. Pendant cette même période, il apprend les techniques de la peinture acrylique dans l'atelier du peintre Guy Duguay à Moncton, où il côtoie les poètes Gérald Leblanc, Raymond Guy Leblanc et Herménégilde Chiasson. Au cours de 2004, il exposera ses peintures à Montréal, Québec, Sherbrooke et Rimouski. Il publiera dix recueils de poèmes tout au long de sa carrière dont Intouchable (1992), dédié à sa mère décédée d'un cancer du sein, Ravages (1994), finaliste au Prix Émile-Nelligan, Trajets (1996), Routes (1997), Fuites (2000), Vagues/Oleajes (2004) publié au Canada et au Mexique, Naufrages (2005), Aubes (2007) et Vérités (2009). En 1997, après avoir donné plusieurs concerts en solo à Halifax et y avoir travaillé comme auteur à une fiction radiophonique diffusée à Radio-Canada, M. Comeau file vers Montréal et fonde la Galerie Outremer avec son ami, le photographe Martin Ravary. L'année 1998 est surtout consacrée au documentaire Comeau 98 Non-Stop, réalisé par Martin Ravary. Pendant le tournage, M. Comeau se rend notamment à Halifax, Moncton, Québec, New York, Paris et Istanbul. Depuis son adolescence, il rêve de voyages. Cette piqûre de l'aventure le mènera aux quatre coins du monde, notamment en France, en Espagne, en Argentine, en Hongrie, au Mexique, à Cuba, en Italie, en Angleterre, en Slovaquie, en Roumanie et au Costa Rica. Artiste multidisciplinaire, Fredric Gary Comeau est d’abord connu comme auteur-compositeur-interprète. Il lance ses premiers albums, Another Broken Lullaby et Hungry Ghosts, respectivement en février 1999 et septembre 2002. En 2006, il signe avec Tacca Musique son troisième album, Ève Rêve, qui sera en nomination au Gala de l’ADISQ. L'année 2007 est surtout consacrée à la tournée d'Ève Rêve. Il est notamment invité aux Déferlantes Francophones de Cap-Breton en France et aux FrancoFolies de Montréal. En 2009, il retourne en studio et enregistre son quatrième album, Effeuiller les vertiges, sous la réalisation de François Lalonde et avec la participation d'Ariane Moffatt qui signe la musique de la chanson « Nos tremblements ». Avec Effeuiller les vertiges, Comeau offre un album qui peut être qualifié à la fois d’œuvre de maturité et de liberté, toujours empreint de la sensualité qu'on lui connaît. Ce disque vacille entre une énergie plus rock et des chansons envoutantes et intimistes. » (www.fredricgarycomeau.com). Le Département d’études françaises est donc privilégié de compter sur la présence de cet artiste prolifique à l’écriture polyvalente, dont le charisme et la visibilité présentent un attrait indéniable pour tous. M. Comeau recevra les étudiants et les professeurs qui désirent le rencontrer tous les mercredis de 14 heures à 16 heures ou sur rendez-vous dans le local 129 de l’édifice des arts. On peut le joindre le mercredi après-midi au numéro 858-4592. Tous les étudiants et étudiantes du Campus de Moncton qui s’intéressent à la création littéraire, aux arts du spectacle, à la musique et aux arts visuels sont invités à prendre contact avec lui. Diverses activités et rencontres sont prévues avec les étudiants et seront annoncées au cours du semestre. 2010-10-06 - Sylvain Fiset publie un article dans la prestigieuse revue Science
Sylvain Fiset, professeur de psychologie à l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston, vient de publier un article dans la prestigieuse revue Science. Son article intitulé Comment on Differential sensitivity to human communication in dogs, wolves, and human infants apparait dans la section Technical Comments. Reconnue pour sa sélection rigoureuse des textes qui lui sont soumis, la revue Science est considérée, avec la revue Nature, comme la revue scientifique d'intérêt général la plus prestigieuse au monde. Spécialiste reconnu à l'échelle mondiale par ses études sur les processus cognitifs chez le chien domestique, le professeur Fiset remet en question la conclusion d'une étude récemment publiée par la revue Science. Selon cette étude, les chiens domestiques, en raison de leur sensibilité aux signaux de communication humains (parole, pointage) commettent une erreur semblable à celle émise par les enfants âgés de 10 à 12 mois lorsqu'ils recherchent un objet disparu, soit l'erreur AB. En résumé, cette erreur consiste à présenter un biais de persévération à rechercher un objet à une position (A) où l'objet fut initialement trouvé, alors que l'objet est maintenant caché à une nouvelle position (B). Dans son article, le professeur Fiset argumente que les travaux antérieurs dans ce domaine démontrent l'absence de l'erreur AB chez le chien domestique et que les conclusions de l'étude publiée dans la revue Science s'expliquent par des biais méthodologiques qui affectent l'attention que le chien domestique porte à la tâche de recherche. Le texte du professeur Fiset dans la revue Science est disponible à l'adresse internet http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/329/5988/142-b. 2010-10-06 - Sophie Auffrey fait un stage au Musée acadien en tant qu'éducatrice muséale
Jusqu'à la fin novembre, Sophie Auffrey, de Dieppe, fait un stage en début de carrière au Musée acadien de l'Université de Moncton, Campus de Moncton, en tant qu'éducatrice muséale. Le Musée acadien bénéficie ainsi des connaissances de celle qui possède le baccalauréat en éducation et le baccalauréat en arts visuels (orientation enseignement) de l'Université de Moncton. Étant une artiste visuelle en peinture et en photographie, Mme Auffrey apporte un apport artistique et créatif à son travail. Grâce à ses connaissances du milieu éducatif et ses aptitudes pour la création, le programme scolaire du Musée acadien sera révisé et modernisé. Il est offert dans le milieu scolaire depuis maintenant plus de dix ans. Les ateliers touchent à des sujets tels que les jouets anciens, la pêche et la Déportation et sont offerts directement aux écoles ou encore au Musée. Les intérêts professionnels de Mme Auffrey portent principalement sur le rôle important des musées dans une société, la formation des adultes et la gestion des collections. Elle porte également un intérêt particulier à la médiation des arts visuels. Pour ce qui est de ses projets, elle envisage une carrière au Nouveau-Brunswick dans le domaine de la muséologie et du patrimoine. Ce stage en milieu de travail est réalisé par l'entremise du programme Jeunesse Canada au travail (stage) pour une carrière vouée au patrimoine du gouvernement canadien. le présent programme scolaire disponible sur le site Web du Musée acadien au site Internet ci-dessous et choisissez l'onglet : Planifiez votre visite. Auffrey ou Jeanne Mance Cormier Septembre 2010 2010-09-27 - Dominik Robichaud expose ses œuvres à la Galerie d’art du Capitol
Diplômée du baccalauréat en arts visuels de l’Université de Moncton, Dominik Robichaud, originaire de Dieppe, présente une exposition intitulée « La vie est belle » à la Galerie d’art du Théâtre Capitol de Moncton. Originaire de Dieppe, Dominik est une artiste émergente. Depuis la fin de ses études à l’Université de Moncton en 2008, elle se consacre à la recherche artistique et à l’enseignement des arts plastiques aux jeunes, aidant ainsi à former la prochaine génération d’artistes. « Je consacre mon temps et mes expositions au niveau régional afin de promouvoir les arts visuels ici. Étant donné que Moncton n`a pas la vie culturelle que l’on retrouve dans les grands centres dû à sa taille, j’ai toujours ressenti le besoin d’offrir mon œuvre à ma communauté. Je sens que les choses bougent beaucoup à Moncton et que les gens s’intéressent davantage aux arts, se réjouit-elle. J’aimerais bien pouvoir faire carrière dans la région. » Mentionnons également que Dominik est récipiendaire d’une bourse de création du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick. L’exposition « La Vie est belle » est en montre à la Galerie d’art du Théâtre Capitol dans le hall d’entrée Irving du Théâtre Capitol de Moncton, situé au 811, rue Main à Moncton, jusqu’au 29 octobre 2010. L’entrée est libre. 2010-09-27 - Sarah Pakzad et son équipe de recherche reçoivent une subvention nationale du CNFS
Dans le cadre des Fonds de recherche 2010-2011, le Consortium National de Formation en Santé (CNFS), suite à une recommandation du Comité d'évaluation au Comité de direction du CNFS, a accordé une subvention de près de 30 000 $ au projet piloté par Sarah Pakzad, professeure agrégée à l’École de psychologie de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires (FSSSC) de l’Université de Moncton. Intitulé «Les facteurs influençant l’accès à un diagnostic de la démence dans les communautés francophones en situation minoritaire (CFSM) au Nouveau-Brunswick », ce projet est réalisé en collaboration avec Dr Denise Donovan, professeure agrégée à la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke et au Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick ; Mathieu Bélanger, directeur de recherche au Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick ; et Paul-Émile Bourque, doyen de la FSSSC. Ce projet, d'une durée d’un an, permettra de mesurer et de comparer les connaissances, les attitudes et les pratiques des médecins de famille francophones et anglophones ainsi que les perceptions, les attitudes et les connaissances des personnes aînées francophones et anglophones quant à l’accès au diagnostic de la démence au N.-B. Les membres du comité d'évaluation ont souligné l’excellente qualité de la demande déposée par cette équipe et la grande pertinence du projet avec les priorités de recherche du CNFS.
Le Département d’administration publique est fier d’accueillir au sein de son corps professoral la Dre Jalila Jbilou. Entrée en fonction le 1er avril dernier, Dre Jbilou dispensera dès cet automne divers cours dans le cadre des programmes d’études supérieures en gestion des services de santé (Certificat, Diplôme et Maîtrise), dont notamment : Enjeux politiques et administratifs en santé (ADSA 6430), Épidémiologie (ADSA 6600), Gestion du risque (ADSA 6011) et Systèmes de santé comparés (ADSA 6805). Son expertise contribuera à former des gestionnaires issus du secteur de la santé qui pourront, à leur tour, contribuer au développement et à l’épanouissement des communautés francophones en milieu minoritaire. « Pour moi, c’est un immense plaisir de me joindre au corps professoral de l’Université de Moncton et un défi fort intéressant de pouvoir contribuer au développement des services de santé francophones en situation minoritaire». Dre Jbilou possède un doctorat en médecine générale (Tunisie), une spécialité en santé publique (Maroc), une maîtrise en santé communautaire-option organisation des services de santé (Québec) et un PhD en santé communautaire option transfert des connaissances en organisation des services de santé (Québec). Au cours de sa carrière, la Dre Jbilou a œuvré comme médecin de première ligne, médecin aux urgences pédiatriques de premiers secours au Maroc et médecin encadrant des stages d’externat en santé publique (Maroc et Québec). Sur le plan professionnel, elle possède une excellente connaissance du domaine de la gestion des services de santé. Dre Jbilou a travaillé à titre de professionnelle de recherche au Centre de santé et des services sociaux de la Vieille Capitale (Québec) et elle a été chargée de projet à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Elle a aussi contribué à la réalisation de nombreux projets de recherche et à la mise sur pied de réseaux de chercheurs, dont le Réseau d'appui aux transformations des services de première ligne (RATSPL) et le Réseau international sur les Hommes et les masculinités. Elle a de plus réalisé un stage de formation d’une année, en application des connaissances dans les milieux politiques et décisionnels, au Ministère de la santé et des services sociaux de la province de Québec (MSSS) à la direction des affaires médicales. Sur le plan académique, Dre Jbilou a été chargée de cours de méthodologie de recherche, de gestion stratégique des organisations, de pratique clinique et de santé publique au sein de divers départements et facultés tels le département de management et la faculté des sciences infirmières de l’Université Laval et la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa et de l’Université Laval. Au cours des dernières années, elle a œuvré en tant qu’auxiliaire de recherche et d’enseignement au niveau de la chaire FCRSS/IRSC sur le transfert des connaissances et l’innovation. Site Internet : http://www.umoncton.ca/umcm-fass-administrationpublique/node/13 2010-09-14 - Joey Roy remporte un prix national en percussion
Joey Roy, étudiant en quatrième année en interprétation (percussion) au Département de musique sous la direction du professeur Michel Deschênes, a remporté cet été le Premier Prix dans la catégorie percussion lors de la finale nationale des Festivals de musique du Canada. Cette finale s'est déroulée le 15 août dernier à l'Université McGill de Montréal et réunissait une soixantaine de jeunes musiciens et musiciennes parmi les meilleurs au pays. Joey Roy, a interprété des œuvres de plusieurs compositeurs, dont certaines d’Anderson et de Benson. Pour accéder au Festival national de musique, les concurrents et concurrentes devaient avoir obtenu une première place dans leur festival provincial. Le Festival national est organisé par la Fédération canadienne des festivals de musique. Trois anciens étudiants du Département de musique ont également pris part à ces finales : la soprano Carol Léger, le guitariste Alain Gaudet et le pianiste Pierre-André Doucet. Ce dernier s'est vu attribuer le troisième prix dans la catégorie piano. Membre fondateur du groupe de percussion Triolet d’Nord, Joey a participé ce printemps à une série de spectacles dans les écoles de la province au sein de son groupe. De plus, il a pris part aux festivités musicales entourant les Championnats du monde juniors d’athlétisme de l’IAAF tenus à Moncton en juillet. 2010-09-01 - Denise Richard-LeBlanc et Nadine Langis sont maintenant traductrices agréées
Denise Richard-LeBlanc et Nadine Langis, du Centre de traduction et de terminologie juridique (CTTJ) logé dans la Faculté de droit de l’Université de Moncton, ont obtenu le titre de traductrices agréées après avoir complété avec succès le programme de mentorat en milieu de travail de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB). Leurs mentors étaient le directeur du CTTJ, Gérard Snow, et la directrice adjointe, Gisèle McIntyre-Thériault. Diplômée en traduction en 1982, Denise Richard-LeBlanc a suivi plusieurs cours à la maîtrise en administration des affaires. Pour elle, l’obtention de l’agrément par voie de mentorat s’est avérée une expérience très enrichissante du point de vue professionnel et personnel. « Je considère que c’est un avancement pour ma carrière et cela m’apporte beaucoup de satisfaction personnelle », dit-elle. Pour sa part, Nadine Langis a obtenu le baccalauréat en traduction en 1994 et le baccalauréat en droit en 1997 de l’Université de Moncton. Elle a fait un stage au CTTJ à l'été 1996, pendant ses études en droit. Puis, au cours de ses quelques années passées dans la pratique du droit, elle a fait des travaux à la pige pour le CTTJ et y travaille de façon permanente depuis mai 2001. « Pour moi, dit-elle, l'obtention de l'agrément constitue une étape importante dans mon avancement professionnel et j’en suis fière. » Bien que les autres formes d’agrément demeurent, le programme d’agrément de la CTINB par voie de mentorat gagne en popularité depuis sa création en 2008. 2010-09-01 - Shayne Dobson effectue un stage en physique grâce à une bourse du CRSNG
Shayne Dobson, étudiant au baccalauréat ès sciences avec spécialisation en physique au Campus de Moncton a bénéficié cet été de la prestigieuse Bourse de recherche de premier cycle (BRPC) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Grâce à cette bourse de 4 500 $ et à une contribution financière de son superviseur, Shayne a effectué un stage de recherche de 16 semaines au cours de l’été sous la direction du professeur de physique au Campus de Shippagan, Stéphane Laulan. Les recherches effectuées au cours de son stage portaient sur l'étude et la simulation numérique des processus d'ionisation lors de l'interaction entre un champ laser et les atomes d'hydrogène et d'hélium. Les premières semaines du stage ont permis à Shayne de suivre une formation en programmation informatique. Il a ainsi appris les bases du langage informatique Fortran et a été initié à la physique computationnelle. Shayne a pu ainsi participer aux travaux de recherche du professeur Stéphane Laulan. En modifiant différents paramètres dans les simulations numériques créées par le professeur Laulan, Shayne a étudié l'influence de la forme des champs lasers (énergie, intensité, durée d'impulsion, etc.) sur les distributions énergétiques et angulaires des photoélectrons éjectés des atomes d'hydrogène et d'hélium par ionisation multiple. Grâce à ce stage de recherche, Shayne a pu apprendre et appliquer différentes notions de physique et d'informatique qui lui seront utiles dans ses études. Pendant cette période, il a également vécu l’expérience du travail en recherche scientifique. « Ce stage d'été m'a vraiment donné la chance de voir en quoi consiste la recherche en physique théorique. En somme, j'ai adoré cette expérience,» conclue le jeune chercheur. Août 2010 2010-08-19 - Jacques Paul Couturier reconnu par la République Française
Lors d'une cérémonie se déroulant à Riverview le 14 juillet dernier, monsieur Jacques Paul Couturier, doyen des Études du Campus d'Edmundston de l'Université de Moncton, a reçu des mains du consul général de France à Moncton, monsieur Gilles Courrègelongue, la médaille de chevalier de l'Ordre des Palmes Académiques. Les Palmes Académiques sont une distinction française instituée pour reconnaitre les contributions exceptionnelles au monde de l'éducation, au rayonnement de la culture française dans le monde et à l'enrichissement du patrimoine culturel. Elles ont été créées sous cette dénomination par Napoléon 1er pour honorer les membres de l'Université, et constituent la plus ancienne décoration française octroyée à titre civil. Elles sont décernées par décret par le premier ministre de la République Française. Monsieur Couturier s'est dit grandement honoré par cette reconnaissance du gouvernement français. « La France a joué un rôle important dans ma formation. À mon entrée à l'université, j'ai eu la chance de rencontrer une professeure de littérature exceptionnelle en la personne de madame Marie-Élisa Ferran, Française d'origine, qui m'a fait apprécier la langue et la culture françaises. Quelques années plus tard, j'ai pu bénéficier d'une bourse du Conseil général de la Vienne qui m'a permis de fréquenter l'Université de Poitiers. Ceci a été une expérience déterminante pour le jeune homme de Saint-Jacques que j'étais. La France a participé à ma formation et aujourd'hui elle m'honore pour le travail d'éducateur et d'historien que celle-ci m'a permis de réaliser; je lui en suis très reconnaissant ». Doyen des Études au Campus d'Edmundston de l'Université de Moncton et historien de formation, monsieur Couturier est fait chevalier de l'Ordre des Palmes académiques pour sa contribution au rayonnement de l'histoire de l'Acadie et du Canada à travers toute la Francophonie. Monsieur Couturier a produit, entre autres publications, d'importants manuels d'histoire du Canada dont Un passé composé : le Canada de 1850 à nos jours, utilisé dans plusieurs universités canadiennes de langue française et L'expérience canadienne : des origines à nos jours, qui sert de manuel de référence dans les écoles publiques francophones du Nouveau-Brunswick. Il est l'auteur de nombreux articles sur les thèmes du droit, de l'éducation, de l'identité et de l'historiographie dans l'histoire acadienne. Il est aussi grandement engagé au sein de l'Université de Moncton et dans sa communauté pour le développement de l'éducation postsecondaire en français et dans différentes causes sociales. En tant qu'ancien étudiant de l'Université de Poitiers et diplômé des universités de Moncton et de Montréal, monsieur Couturier a été au cœur des importantes collaborations entre historiens et historiennes de l'Université de Moncton et de l'Université de Poitiers, à l'origine de nombreuses publications qui ont jeté les bases du riche flux d'échanges qui existe aujourd'hui entre ces deux universités. 2010-08-19 - Deny Hamel reçoit une prestigieuse bourse du CRSNG
Diplômé de l’Université de Moncton au baccalauréat ès sciences avec spécialisation en physique en 2008, Deny Hamel a décroché une prestigieuse bourse du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) soulignant l’excellence de son rendement académique et la qualité de son travail en recherche à la Institute for Quantum Computing (IQC) rattachée à l’Université ontarienne de Waterloo. D’une valeur de 50 000 $ par année renouvelable pour trois ans, la bourse Vanier est reconnue comme étant la plus prestigieuse qui est accordée au niveau du doctorat par le CRSNG. Elle a été offerte à Deny Hamel au terme de ses études de maîtrise à l’IQC complétées avec une note quasi parfaite. Le jeune chercheur originaire de Dieppe se dit privilégié de bénéficier de cette importante bourse doctorale qui lui permet de faire ce qui le passionne, de la recherche, sans avoir à se soucier d’une source de financement. M. Hamel est coauteur d'un article qui vient de paraître dans la revue Nature qui est, avec la revue Science, la plus prestigieuse revue scientifique au monde. Son article s'intitule "Direct generation of photon triplets using cascaded photo-pair sources". Il est aussi coauteur d’un article paru dans la revue Physical Review Letters, intitulé "Cluster-state quantum computing enhanced by high-fidelity generalized measurements", qui a reçu l’éloge de ses collègues oeuvrant dans le domaine de la physique. Note : photos fournies par la Institute for Quantum Computing (IQC) Juillet 2010 2010-07-29 - Pacifique Baguma Maisha, un modèle de réussite sur le plan académique
Au terme l’année académique 2009-2010, la Faculté d’ingénierie a décerné le prix du meilleur rendement académique au finissant Pacifique Baguma Maisha qui a obtenu la plus haute moyenne cumulative pendant son programme d’études en génie électrique. M. Baguma Maisha a réalisé un exploit assez remarquable puisqu’il complétait simultanément ses études en ingénierie et la maîtrise en nutrition. Originaire de la République démocratique du Congo, il avait aussi obtenu le meilleur rendement académique de son pays lors des examens d’États de 2001 en option biochimie. Il a débuté ses études à l’Université de Moncton en 2003 au programme de baccalauréat en nutrition, ayant décroché une bourse lui permettant de poursuivre des études dans ce domaine. Mais au fond de lui, il caressait toujours le rêve de poursuivre des études en ingénierie. Il a donc choisi de jumeler les deux en prenant tous ses cours au choix en ingénierie. Selon le diplômé, son intérêt pour le domaine de l’ingénierie et de la santé l’amènera probablement à poursuivre des études en génie-médical, un domaine qui demande justement des connaissances approfondies en technologies de même qu’une compréhension du corps humain. Il a donc l’intention de poursuivre ses études doctorales au Québec, mais avant de reprendre les études, il souhaite acquérir de l’expérience sur le marché du travail au cours de la prochaine année. Il aimerait éventuellement devenir professeur d’université ou encore mieux, ouvrir une école d’ingénierie dans sa ville natale de Bukavu au Congo. Pacifique dit avoir aimé son passage à l’Université de Moncton. Mais le fait d’être à cheval sur plus d’un programme à la fois a rendu son intégration à la vie universitaire parfois difficile. Malgré tout, il a pu s’engager dans des d’activités étudiantes, dont l’organisation de la Soirée internationale et il a été membre de l’équipe de cross-country de l’Université de Moncton pendant les saisons 2006 et 2007.
Aurélie Brunet, une étudiante venue de France afin de poursuivre des études en gestion de l’information au Campus de Shippagan dans le cadre du programme de mobilité étudiante, a remporté le prix du public dans le cadre d'un concours en sciences de l'information. À l'occasion de la Conférence annuelle de l'Association Canadienne des Bibliothèques / Canadian Library Association, dont les travaux se sont tenus récemment à Edmonton, en Alberta, CEDROM-SNI, organisatrice de la deuxième édition du Concours national de stratégie de recherche d'information EUREKA 2010 a procédé au dévoilement des résultats à cette compétition à laquelle ont participé des étudiants de premier et deuxième cycle universitaire, inscrits dans des programmes de formation axés sur les sciences de l'information. Le thème du concours de cette année portait sur l'élaboration d'un dossier d'information à constituer à la demande du chef du gouvernement concernant l'aide humanitaire canadienne et internationale à apporter à Haïti. Les étudiants inscrits au cours GEIN4030 Sources d'information et production documentaire, donné par la professeure Monica Mallowan dans le cadre du Baccalauréat en gestion de l'information (BGI), ont participé au concours. C'est l'étudiante Aurélie Brunet qui, pour la qualité des requêtes d'information qu'elle a soumises dans la réalisation du dossier, a remporté le « Prix du public », accordé suite à l'évaluation faite par les professionnels participants à la conférence de la CLA. 2010-07-15 - André Cyr d'Edmundston reçoit la médaille d'or de l'Institut forestier du Canada
André Cyr, étudiant diplômé du baccalauréat en sciences forestières de l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston en mai dernier, s'est vu attribuer récemment la médaille d'or de l'Institut forestier du Canada. Originaire d'Edmundston, le récipiendaire s'est distingué tout au long de ses études universitaires par son engagement et son implication à l'Université et dans la communauté. En 2005, André a entamé ses études postsecondaires en foresterie dans le programme de technologie forestière au cégep de Rimouski. À l'automne 2006, il a fait le transfert au programme de baccalauréat en sciences forestières, régime régulier, de la Faculté de foresterie de l'UMCE. Dès son arrivée, il s'est impliqué généreusement dans les activités étudiantes. En 2006-2007, il occupait le poste de conseiller au sein du conseil étudiant de la Faculté et, l'année suivante, il assumait la vice-présidence du conseil. Depuis 2008, il a participé à l'organisation du Salon de la forêt, une foire forestière tenue annuellement à Edmundston, et ce, comme représentant étudiant de la Faculté au sein du comité organisateur et responsable de l'organisation des jeux forestiers. André est aussi membre étudiant de l'Institut forestier du Canada (IFC) depuis 2006. De 2006 à 2008, il a été très impliqué dans sa communauté. Pendant cette période, il a agi comme bénévole pour le Relais pour la vie, une activité de collecte de fonds pour la Société canadienne du cancer. Il a également participé comme bénévole pour Opération nez rouge, une activité de lutte contre la conduite avec facultés affaiblies, qui est tenue annuellement en décembre. André a profité de ses étés pour acquérir de l'expérience de travail en foresterie, et ce, dans des domaines très diversifiés. Quand il était élève à l'école secondaire, il a travaillé pendant deux étés comme journalier à la pépinière de la compagnie Fraser Papers à Edmundston, N.-B. Depuis le début de ses études postsecondaires, il a occupé divers postes avec la compagnie J.D. Irving dans le district de Black Brook au nord de Saint-Léonard, N.-B., soit en inventaire forestier, comme superviseur de la qualité de plantation et comme superviseur de la scarification. En ce qui concerne sa carrière future, il a un intérêt marqué pour les opérations de récolte, et surtout pour l'amélioration de procédés en forêt.
Cent vingt-cinq des meilleurs chercheurs et chercheuses en sciences et en génie du Canada, dont Jean Saint-Aubin, professeur à l’École de psychologie de l’Université de Moncton, bénéficieront d’un investissement du gouvernement fédéral visant à leur donner l’occasion de devenir des chefs de file internationaux dans leur domaine de recherche. L’annonce a été faite par l’honorable Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), lors d’une allocution qu’il a prononcée à la University of New Brunswick à Fredericton. Chacun des 125 chercheurs recevra 120 000 $ sur une période de trois ans, ce qui représente un investissement global de 15 millions de dollars réalisé grâce au Programme de suppléments d’accélération à la découverte, qui fournit en temps opportun un soutien important à des chercheurs exceptionnels qui ont un grand potentiel de devenir des chefs de file internationaux. Les suppléments sont accordés à des chercheurs appuyés dans le cadre du concours annuel de subventions à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Intitulé «Investigating the reading processes captured by the missing-letter effect», le programme de recherche du professeur Saint-Aubin porte sur les processus cognitifs impliqués en lecture. Ultimement, ses travaux permettront de mieux comprendre la façon dont l'être humain parvient à extraire la signification du message à partir des symboles imprimés sur le papier ou projetés à l'écran. Le professeur Saint-Aubin a récemment proposé un modèle basé sur l'attention qui permet d'expliquer les processus en lecture. À court terme et dans le cadre du modèle qu'il a proposé, il poursuivra trois objectifs spécifiques avec ses étudiants et ses stagiaires postdoctoraux. Premièrement, il étudiera la nature de l'information traitée par l'être humain en cours de lecture. Deuxièmement, ses travaux porteront sur les différences entre les bons et les moins bons lecteurs. Enfin, la relation entre la compréhension de la parole et la lecture fera l'objet d'un examen. « Le gouvernement investit dans les sciences et la technologie afin d’améliorer la qualité de vie des Canadiens et des Canadiennes, de renforcer l’économie et de créer des emplois, a déclaré le ministre Goodyear. Cet investissement aidera certains des meilleurs chercheurs et ingénieurs au pays à devenir des chefs de file mondiaux dans des domaines comme la nanotechnologie, la communication quantique et bien d’autres encore. » « Les titulaires d’un supplément ont été choisis à l’issue d’un rigoureux processus d’évaluation par les pairs, a ajouté Suzanne Fortier, présidente du CRSNG. Ils reçoivent un soutien supplémentaire pour maximiser les retombées de leur percée. Nous félicitons tous les titulaires d’un supplément pour leurs travaux de recherche exceptionnels et leur créativité. » En plus du professeur Saint-Aubin, deux autres chercheurs, Wayne Albert et Kevin Englehart, recevront un soutien financier pour poursuivre leurs travaux de recherche à l’Université de Moncton et à la University of New Brunswick. Les fonds leur permettront d’étudier les fondements scientifiques des processus de lecture, l’incidence de la fatigue en vue de prévenir les blessures et la mise au point de membres artificiels mieux adaptés aux besoins des amputés. Le CRSNG est un organisme fédéral dont la vision est d’aider à faire du Canada un pays de découvreurs et d’innovateurs, au profit de tous les Canadiens et Canadiennes. Il appuie quelque 28 000 étudiants universitaires et stagiaires postdoctoraux dans leurs études supérieures. Il fait la promotion de la découverte en offrant un soutien financier à plus de 11 800 professeurs d’université chaque année et favorise l’innovation en incitant plus de 1 500 entreprises canadiennes à investir dans les projets de recherche des établissements postsecondaires et à y participer. Juin 2010 2010-06-30 - L’étudiant Jonathan Pippy a pris part au Caucus national des ambassadeurs jeunesse
Quelque 100 jeunes âgés entre 15 et 25 ans de partout au Canada ont récemment pris part au Caucus national des ambassadeurs jeunesse à Ottawa, y représentant fièrement les différentes régions du pays. L’étudiant Jonathan Pippy, qui vient de terminer sa troisième année au programme de majeure en anglais et de mineure en sciences religieuses au Campus de Moncton, était du nombre. Ce caucus national, organisé conjointement par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international et l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) pour les régions de l’Atlantique, était l’occasion pour les personnes participantes de s’initier aux enjeux canadiens de politique internationale, en rencontrant notamment le premier ministre Stephen Harper et de nombreux représentants du gouvernement, de la communauté d’affaires et de la société civile. En tant que candidat, Jonathan avait un rôle bien précis à jouer. Il représentait en effet et a faire valoir sa région de Terre-Neuve tout en se penchant sur les questions à l’agenda des Sommets du G8/G20, soit la santé maternelle, la sécurité alimentaire et la prolifération nucléaire. Ce fut l’occasion pour lui de mettre à l’épreuve ses talents de négociateur et de leadership puisque seulement 26 des 100 candidats (deux par province et territoire) devaient être choisis pour participer à ces sommets en juin. En tant que membres du caucus, les jeunes délégués ont profité du temps qui leur était offert pour faire valoir les priorités et les positions de la jeunesse canadienne sur plusieurs enjeux importants et déterminants pour l’avenir de leur nation. Plus que jamais, 2010 est une année où le Canada est mis à l’avant-plan sur la scène internationale et ces jeunes ne comptaient pas laisser passer cette chance unique de s’exprimer et d’être entendus. Âgé de 21 ans, Jonathan aimerait étudier en droit lorsqu’il aura complété son baccalauréat. Au secondaire, il était président de son conseil étudiant et il a remporté de nombreux concours d’art oratoire. Équipe Canada Junior et MON SOMMET 2010 étaient administrés par Vision Internationale (Global Vision), un organisme national sans but lucratif fondé en 1991 par Terry Clifford, un ancien parlementaire canadien. Vision Internationale s’affère à créer des partenariats entre le gouvernement, le monde des affaires et les établissements d’éducation supérieure afin d’offrir des programmes qui préparent les étudiants et étudiantes de 15 à 25 ans à devenir les leaders de demain. Équipe Canada Junior, son programme phare, a organisé des missions dans plus de 20 pays, la plus récente en Malaisie en février dernier.
Brigitte LeBlanc, de Memramcook, étudiante récemment diplômée en finance de la Faculté d’administration de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a décroché un emploi prestigieux à la Société de gestion des placements du Nouveau-Brunswick (SGPNB). Elle y travaillera avec l’équipe responsable de la gestion du portefeuille d’actions. La SGPNB est le fiduciaire et gestionnaire de portefeuille des avoirs des régimes de retraite des fonctionnaires, des enseignants et des juges néo-brunswickois. Ayant ses bureaux à Fredericton, elle gère un portefeuille de plus de 8,3 milliards. Avec l’excellente formation qu’elle a reçue à l’Université de Moncton, Brigitte a pu se distinguer parmi la quarantaine d’étudiants et étudiantes des universités des provinces maritimes qui a postulé pour ce poste. Soulignons que la formation en finance à l’Université de Moncton a été enrichie avec de nouveaux outils offerts par la Salle des marchés de la Faculté d’administration. C’est ainsi qu’elle a pu travailler avec des logiciels utilisés par les spécialistes du placement et participer à la gestion du Fonds de placements Louisbourg. En ce qui concerne la gestion du fonds, Brigitte faisait partie de l’équipe d’analystes financiers qui avait la responsabilité de suivre le secteur de la consommation discrétionnaire. Les entreprises choisies par cette équipe ont été les sociétés Gildan et Thomson Reuters. Ces titres se sont révélé respectivement le premier et le quatrième titre les plus rentables du portefeuille étudiant composé de 23 titres. Le rendement a été de 56,44 pour cent pour Gildan et de 12,96 pour cent pour Thomson Reuters pendant une période de six mois entre le 30 novembre 2009 et le 31 mai 2010. De plus, le 5 juin dernier, Brigitte a écrit le premier des trois examens menant à l’obtention du titre d’analyste financier certifié. Le titre CFA est reconnu à l’échelle internationale et détenu par 88 738 professionnels de la finance répartis dans 136 pays. D’une manière générale, la bonne performance du Fonds de placements étudiants Louisbourg mérite d’être soulignée. En effet, la saine gestion des étudiants a permis au fonds, malgré un marché anémique, d’afficher en rendement plus que raisonnable. Pour les cinq premiers mois de 2010, le fonds a réalisé un rendement de 5,54 pour cent alors que l’indice de référence (S&P TSX Composite) affichait un rendement d’uniquement 1,21 pour cent. Soulignons que le Fonds de placements étudiants est né d’un partenariat entre la société Placements Louisbourg et la Faculté d’administration. Dans le cadre de ce partenariat, le 30 novembre 2009, la société de gestion Placements Louisbourg confiait aux étudiants et étudiantes en finance de la Faculté d’administration de l’Université de Moncton une somme de 100 000 $ à investir. Au 31 mai dernier, le portefeuille affichait une valeur de 108 177 $, ce qui constitue une valeur ajoutée de quatre pour cent par rapport à l’indice de référence. 2010-06-21 - Murielle Cormier reçoit un prix de mérite en science infirmière
Murielle Cormier, professeure à l’École de science infirmière, a reçu le prix de reconnaissance dans le domaine de l’éducation en science infirmière de l’Association des infirmières et des infirmiers du Nouveau-Brunswick - section de Moncton. Lors de la Journée internationale de l’infirmière le 12 mai, le souper des infirmières de la région de Moncton a eu lieu au Palais Crystal. Pendant cette soirée, des prix de mérite ont été attribués dans le domaine de la pratique, de la gestion et de l’éducation. Professeure à l’École de science infirmière depuis 1988, le domaine de spécialisation de Mme Cormier est la périnatalité. Elle sait se ressourcer régulièrement pour maintenir ses compétences à jour, en plus de faire rayonner la profession grâce à son implication au sein de différents comités, que ce soit sur la scène locale ou nationale. Elle est un modèle pour les étudiantes et étudiants en formation ainsi que mentor pour le nouveau personnel enseignant à l’École. Ses collègues à l’École réseau de science infirmière l’ont félicité chaleureusement.
Si l'obtention d'un diplôme universitaire représente le couronnement pour un étudiant, pareille réussite partagée par une mère et son fils constitue certes l'apothéose! Doris Sierra, âgée de 46 ans, et son fils, Amed Pacho, âgé de 24 ans, de Montréal, ont vécu des moments mémorables lors de la collation des diplômes du printemps au Campus d’Edmundston. Doris et Amed ont même déclenché les applaudissements les plus nourris de la salle lorsqu'ils sont montés sur la scène afin de recevoir leur diplôme de bachelière et bachelier en science infirmière des mains du recteur Yvon Fontaine. Très apprécié parmi les condisciples du Secteur science infirmière du Campus d’Edmundston, le duo mère-fils, d'origine cubaine, a vécu une expérience à la fois inusitée et exaltante. « Étudier avec mon fils, dans le même programme, a été les plus belles années de ma vie, a mentionné Doris sans détour. Je remercie mon fils de m'avoir convaincue de venir à Edmundston. J'ai adoré le Campus et la ville. D'ailleurs, c'est à Edmundston que je souhaite finir mes jours. » Amed s'est inscrit au programme de science infirmière en janvier 2006. Il a complété ses études en décembre 2009. Il entendait, bien sûr, attendre quelques mois de plus afin de recevoir son parchemin en même temps que sa mère. « À la deuxième session de ma première année, ma femme m'a joint et a donné naissance à une petite fille, en novembre 2006. Par la suite, j'ai vanté l'excellence du programme de science infirmière de l’Université de Moncton à ma mère. Et elle s'est amenée à la session de janvier 2008 », a expliqué Amed. Doris était médecin dans son pays, mais sa pratique n'était pas reconnue au Canada à son arrivée en 1998. Les cours de sa formation antécédente lui ont toutefois permis de compléter son baccalauréat en science infirmière en deux ans et demi plutôt que la durée normale de quatre ans. La jeune grand-mère a été impressionnée lors de son passage au Campus d'Edmundston. « Le niveau d'enseignement ici est incroyable. Les professeures ont un niveau de compétence et de connaissance extrêmement élevé. Il n'y a rien de semblable à Cuba ». Ironiquement, c'est Doris qui a amorcé sa carrière à l'Hôpital régional d'Edmundston. Depuis le 25 mai, « je suis une vraie infirmière à temps plein », a-t-elle lancé tout de go. Quant à Amed, il est retourné vivre à Montréal avec sa femme et son enfant. Il est infirmier à l'urgence pour le compte d'agences de placement. Il était auparavant à l'emploi de l'hôpital Montfort d'Ottawa pendant trois mois. « Je retiens que des belles choses de mon passage à Edmundston, mentionne Amed. J'ai eu droit à un bel accueil et les gens au Campus font vraiment tout pour te garder. En gros, vivre à Edmundston fut une expérience géniale. Ça change de la grande ville. Cela m'a permis de respirer un peu et de connaitre une autre culture. » Quant à Doris, elle a surmonté avec succès la barrière du langage. « Au début, personne ne me comprenait. Mon fils m'encourageait à ne pas baisser les bras. C'est grâce à lui si j'ai eu le courage de continuer. Aujourd'hui, le français n'est plus un obstacle pour moi », a-t-elle expliqué. Doris Sierra et Amed Pacho faisaient partie d'une cohorte impressionnante de 34 bachelières et bacheliers en science infirmière, à l'occasion de la collation des diplômes du Campus d’Edmundston. 2010-06-14 - Nathalie F. Martin reçoit la médaille d’or de la Gouverneure générale du Canada
Originaire de Campbellton, Nathalie F. Martin, diplômée de la maîtrise ès arts (science du langage) de la Faculté des arts et des sciences sociales, est la récipiendaire de la médaille d’or de la Gouverneure générale du Canada (cycles supérieurs) ayant terminé ses études de maîtrise avec une moyenne de 4,3. En plus d’exceller sur le plan académique, la jeune chargée de cours au Département d’études françaises (linguistique) du Campus de Moncton, est aussi engagée dans des projets humanitaires et d’éducation chrétienne. Elle a d’ailleurs participé récemment à un voyage humanitaire au Sénégal, en Afrique de l’Ouest, en compagnie d’un groupe de l'Église Nouvelle Espérance de Dieppe, incluant deux étudiantes et un ancien étudiant. Certains membres du groupe y sont restés pour deux semaines alors que d'autres, dont Nathalie, étaient sur place pour six semaines. Pendant leur séjour, ils se sont notamment occupés des soins et de l'éducation chrétienne des enfants de la rue et d'une école pour les enfants malentendants, en plus d'épauler l'église du Sénégal. 2010-06-14 - Valois Robichaud : vivre la retraite avec sérénité un temps pour la rencontre de soi
Le Centre d’études du vieillissement a procédé au lancement du dernier ouvrage de Valois Robichaud, professeur retraité en éducation au Campus de Shippagan, intitulé Vivre la retraite avec sérénité, un temps pour la rencontre de soi. La retraite attendue pour certains, redoutée par d’autres, véhicule l’image sociale d’un passage à une vie meilleure; pour d’autres, elle est synonyme d’une mort sociale, d’une rupture avec leur histoire de vie et avec leur présent, marquant ainsi la fin d’un état de vie reconnu et valorisé par la société. L’idéologie d’une retraite vécue comme une période de repos pour bénéficier de ses économies a littéralement changé de visage. Les aspects humains de ce passage ont longtemps été occultés par des préoccupations financières ou économiques. Sans négliger cette composante, il y a plus, il y a autre. L’ouvrage nous invite à voir le développement humain comme un processus dynamique et continu. Il ne s’achève pas à l’âge adulte moyen, mais se poursuit tout au long de la vie. La retraite est un passage et un processus pour retraiter sa vie. Il y a tout un travail intrapsychique qui attend l’homme et la femme arrivés au mitan de la vie. Ce travail, appelé la « différenciation de l’ego », est en opposition au rôle du travailleur et à l’identité liée au concept de soi. L’ego est invité une autre fois à déposer les armes pour laisser émerger par les chemins du réel l’idéal de l’homme complet qui attend de naître. Le travailleur, le professionnel, est invité à devenir simplement lui-même. Cela ne s’apprend pas dans les livres. Devenir soi passe par l’acceptation de sa vie, et l’action par des choix libres, consentis et responsabilisés. C’est ainsi que l’être humain entre progressivement dans la création de sa vie. Il est primordial pour l’adulte au mitan de sa vie de faire un nouvel apprentissage qui se démarquerait des savoirs appris à l’école ou encore à l’Université. Loin de l’acquisition des savoirs livresques, le nouvel apprentissage favoriserait l’apport de l’être à une nouvelle dimension cognitivo affective par laquelle l’activité, le rationnel serait accompagné d’une présence à soi et donc des impulsions de l’Être (soi profond) comme une référence aux besoins fondamentaux et à la réalité unique et personnelle de tout être humain. J’ajouterais que le devoir de l’adulte qui arrive à la retraite est justement de quitter le personnage pour devenir simplement lui-même. Les adultes d’âge avancé sont investis d’une nouvelle mission : éduquer la société à faire advenir les êtres humains qu’ils rencontrent à leur humanité, à leur humanitude, selon l’expression empruntée à Albert Jacquard. En terminant, le temps pour l’adulte au mitan de la vie est aussi teinté d’un empressement existentiel; il va s’opérer chez lui tout un travail pour donner un sens à ses choix d’ordre affectif, social, professionnel et spirituel. Tout en réévaluant ses options et décisions, il sent que quelque chose est en train de lui échapper, c’est-à-dire le contrôle total de sa vie. Il entre dans une phase de rupture des rôles. Publié à la chronique sociale de Lyon en 2007 et édité au Canada par les éditions du Cram en 2010, l’ouvrage est utilisé pour l’enseignement, l’animation, le développement personnel et l’accompagnement et est disponible à la Librairie acadienne du Campus de Moncton. 2010-06-07 - Yves Gagnon fait un séjour de recherche à l’Agence internationale de l’énergie à Paris
Le professeur Yves Gagnon, titulaire de la Chaire K.-C.-Irving en développement durable, fait présentement un séjour de recherche à l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à Paris. L’AIE dispense des conseils en politique énergétique à ses 28 pays membres de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) qui s’emploient à assurer pour leurs citoyens des approvisionnements en énergie fiables, propres et à des prix abordables. Dans son mandat, l’AIE prend en considération les « trois E » qui sont à la base d’une élaboration équilibrée des politiques énergétiques : la sécurité énergétique, le développement économique et la soutenabilité environnementale. Les travaux actuels de l’Agence sont axés sur les politiques climatiques, la réforme des marchés, la coopération en matière de technologie de l’énergie et les relations avec le reste du monde, notamment avec de grands producteurs et consommateurs d’énergie comme la Chine, l’Inde, la Russie et les pays de l’OPEP. Les travaux de recherche d’Yves Gagnon, professeur et directeur de la maîtrise en études de l'environnement à l’Université de Moncton, portent sur les aspects scientifiques et les politiques publiques dans le domaine de l’énergie, notamment les énergies renouvelables, le développement durable, les changements climatiques et l’écoefficacité en entreprises. Régulièrement sollicité à titre de spécialiste externe, il travaille également au sein de comités, d’organismes et de conseils d’administration qui s’intéressent à l’avancement technologique, au développement des connaissances, au développement économique et au développement de politiques publiques. Pendant son séjour en mai et juin à l’AIE, il participe à des activités de recherche et d’analyse des aspects économiques, règlementaires, de marchés et de politiques publiques reliés aux investissements, au déploiement et aux opérations de réseaux électriques intelligents, de même que leur impact sur les systèmes électriques. Il fournira aussi des avis au niveau de l’intégration des énergies renouvelables et autres projets de l’Agence. Yves Gagnon estime qu’un séjour de recherche à l’AIE lui permettra de côtoyer et de travailler avec des chefs de fil de calibre mondial dans le secteur de l’énergie. « Bien que nos travaux se feront à l’échelle de la planète, il sera possible de transposer les résultats au contexte actuel du Nouveau-Brunswick et du Canada », dit-il. 2010-06-7 - Joey Paulin a reçu un prix d’excellence en géotechnique
Diplômé en mai de la Faculté d’ingénierie, Joey Paulin, originaire de Tracadie-Sheila, a reçu le prix d’excellence en géotechnique. Au terme de sa cinquième année d’études en génie civil, l’étudiant s’est illustré grâce à des résultats académiques supérieurs dans les cours de géotechnique. C’est le deuxième prix d’excellence académique qu’il reçoit, alors qu’il recevait en 2008 le Prix Victor Ross soulignant le meilleur rendement académique dans les cours de statique et de dynamique. « Je suis particulièrement heureux d’avoir reçu le prix d’excellence en géotechnique, parce que c’est le domaine du génie civil qui m’intéresse le plus, dit-il. Quand j’étais élève à la polyvalente W.-A.-Losier, j’aimais beaucoup les mathématiques et la physique. C’est ce qui m’a amené à choisir l’ingénierie. En géotechnique, par exemple, on fait l’étude des sols, des forces et des résistances pour s’assurer de bâtir des fondations solides, entre autres. J’aime faire des calculs pour comprendre des choses pratiques ; j’ai un naturel pour ce genre de calculs. » Ayant du succès sur le plan académique, Joey Paulin n’écarte pas la possibilité de poursuivre des études de cycles supérieurs plus tard, mais pour l’instant, il a hâte de goûter à l’expérience du marché du travail. Au cours des derniers étés, il a acquis une expérience pratique en travaillant au ministère des Transports, district de Bathurst, en travaillant à l’inspection ou encore à la vérification de la compaction sur des chantiers de construction. En plus d’un certificat d’excellence, le prix en géotechnique remis à Joey comprenait une bourse de 400 $. Mai 2010 2010-05-31 - Sophie Kenny est bénéficiaire de la Bourse Julie-Payette
Sophie Kenny, de Tracadie-Sheila, étudiante à l’École de psychologie de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, est la bénéficiaire de la Bourse Julie-Payette, du nom de l’astronaute canadienne. Cette bourse du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada est attribuée aux 24 meilleures candidatures étudiantes en première année d’études supérieures au Canada. Pour obtenir cette bourse, il faut non seulement se classer pour le concours ordinaire des bourses mais aussi se classer parmi les meilleurs des meilleurs. « Selon nos renseignements, mentionne le professeur Pierre Cormier, ce serait la première fois qu’un étudiant ou une étudiante de l’Université de Moncton obtient cette bourse. » Sophie Kenny a vécu des années très productives lors de ses études de baccalauréat à l’Université de Moncton. Non seulement elle a obtenu deux bourses de recherche de premier cycle du CRSNG, mais elle a aussi étudié pendant une session à l’Université française de Poitiers. Son travail estival au laboratoire du professeur Jean Saint-Aubin lui a permis de publier un article portant sur « The Role of Eye Movements in the Missing-Letter Effect Revisited with the Rapid Serial Visual Presentation Procedure » dans la Revue canadienne de psychologie expérimentale (vol. 64, pp. 47-52). Cette étude, résultat de sa première bourse d’été, démontre que même lorsqu'ils fixent autant les mots de contenu que les mots de fonction, les lecteurs omettent davantage la lettre cible dans les mots de fonction. Mme Kenny a poursuivi ses travaux sur l’effet de la lettre omise avec une deuxième bourse d’été en examinant comment le cerveau fonctionne pendant ce genre de tâche. Cette recherche a été présentée comme mémoire de fin de baccalauréat et devrait être soumise pour publication sous peu. L’étudiante poursuivra sa formation en recherche en entreprenant des études pour l’obtention d'un Ph.D. à l'Université Memorial. Cette année, Mme Kenny était vice-présidente externe du conseil étudiant de psychologie. Dans les années antérieures, elle a fait de la danse et a participé à des concours de dictée où elle a remporté la première position au concours Dictée France-Canada de mai 2006. Toutes ces activités démontrent qu’elle mène une vie étudiante très bien remplie.
Professeur au Département de physique et d’astronomie de la Faculté des sciences, Normand Beaudoin est le récipiendaire du Prix d’excellence en enseignement de l’Université de Moncton pour l’année 2009-2010. Un certificat de reconnaissance lui a été remis lors de la collation des grades au Campus de Moncton en présence de quelque 3 000 parents et amis des finissantes et des finissants étaient réunis dans le stade du Ceps Louis-J.-Robichaud. Dans un souci de reconnaissance et de valorisation de l’enseignement, l’Université de Moncton a créé ce prix d’excellence qui est accordé annuellement à un membre du corps professoral d’un des trois campus qui s’est distingué grâce à un rendement exceptionnel en enseignement. Il est aussi accompagné d’une bourse de 1 000 $ qui peut être utilisée pour payer des frais de participation à des congrès ou colloques, pour l’achat ou le développement de matériel didactique et informatique ou encore pour financer d’autres activités reliées à l’enseignement. M. Beaudoin a obtenu le baccalauréat ès sciences en physique en 1990 et le doctorat en biophysique de l’Université du Québec à Trois-Rivières en 1999. Dès son arrivée à l’Université de Moncton en 2003, il se fait remarquer grâce à la qualité de son enseignement, l’étendue de ses connaissances, sa facilité d’expression et sa passion pour la physique. Le professeur Beaudoin a développé du matériel pédagogique dans plusieurs cours. Par exemple, son approche originale dans l’enseignement du cours de mécanique quantique se distingue des ouvrages connus dans ce domaine. Sa méthode est conceptuelle et vise à rendre plausible les postulats de la mécanique quantique en utilisant des principes mathématiques et physiques. Il a aussi introduit de nouvelles expériences ainsi que des projets novateurs dans d’autres cours de physique. Il est autant à l’aise à offrir des cours avancés que des cours de base en physique. Non seulement possède-t-il une maîtrise absolue des cours qu’il enseigne, il utilise des méthodes d’enseignement facilitant l’apprentissage de concepts considérés comme complexes et difficiles. De plus, il déploie toutes ses qualités de pédagogue pour s’assurer que les étudiants et étudiantes saisissent bien la matière enseignée. Le professeur Beaudoin est reconnu comme étant très dévoué. Il est toujours disponible pour répondre aux questions des étudiants et étudiantes, même à l’extérieur de ses heures habituelles de consultation. Ce dévouement et les liens qui se tissent avec eux constituent une valeur ajoutée à leur formation. Très apprécié, son enseignement a inspiré d’autres personnes à poursuivre des études supérieures en physique et particulièrement dans le domaine de la mécanique quantique. En reconnaissance pour ses réalisations en enseignement, la Faculté des sciences lui a décerné en février dernier le prix Bernard-Vanbrugghe d’excellence en enseignement des sciences. Selon le professeur Beaudoin, l’enseignement profond qui soulève des questions fondamentales rend irrésistible le désir de faire de la recherche. « D’autre part, la recherche nous incite à l’enseignement, » dit-il. « Je crois que la meilleure technique pédagogique est une compréhension profonde de la matière qu’on enseigne, une passion pour notre science, un désir de faire en sorte que les étudiants et étudiantes comprennent et un réel respect envers eux », confie-t-il. Depuis son arrivée à l’Université de Moncton, M. Beaudoin a supervisé six étudiants inscrits à la maîtrise et 12 stages d’été d’étudiants et étudiantes du premier cycle. Outre sa charge d’enseignement assumée de manière exemplaire, il participe à plusieurs activités et comités. Il est présentement secrétaire des assemblées départementales, représentant des professeures et professeurs au Conseil de la Faculté des sciences et notamment membre du comité de la refonte des programmes au sein du Conseil de la Faculté. De plus, il participe aux campagnes de recrutement dans les écoles et a déjà été le responsable du programme coop au Département de physique et d’astronomie. Il sera d’ailleurs directeur de ce département à compter de juillet. 2010-05-21 - Véronique Levesque, porte-parole étudiante du campus d’Edmundston
« Engageons-nous à faire face à l'avenir avec la même détermination, le même enthousiasme et la même volonté qui nous ont mené ici aujourd'hui. » Tels sont les mots de la fin du discours prononcés par la porte-parole étudiante de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston, Véronique Levesque, à l’occasion de la 58e cérémonie de remise des diplômes de l’établissement présentée le 15 mai. Âgée de 25 ans et originaire de Saint-Joseph-de-Madawaska, Véronique Levesque est maintenant titulaire du baccalauréat en science infirmière. Elle entamera sa profession comme infirmière à temps plein à l’Hôpital régional d’Edmundston, le 25 mai. En s’adressant aux 109 diplômés, elle a notamment relevé que l’aboutissement de ces années d’études était le résultat d’un travail collectif. « Cet accomplissement, c’est bien sûr le nôtre. Mais nous le partageons également avec nos professeurs, le personnel enseignant et les membres du personnel administratif et de soutien », a-t-elle pris soin d’indiquer devant quelque 800 personnes réunis lors de la cérémonie. Diplômée de la polyvalente Cité des Jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston, Véronique a opté pour un domaine d’études qui lui sied à merveille. « La relation d’aide est un élément qui me caractérise comme personne. J’aime être entourée de gens. Alors, c’est le genre de profession que je recherchais ». Véronique ne sait pas à quelle unité elle sera désignée, mais avoue avoir un penchant pour les soins d’urgence et critiques. Au campus d’Edmundston, où plus du tiers des diplômés de 2010 (34 bacheliers sur 86 diplômés) sont issus du Secteur science infirmière, Véronique fait remarquer qu’elle a vécu des années inoubliables. « Nous ne nous connaissions pas tellement à notre arrivée en première année, a-t-elle relaté. Mais nous avons cheminé ensemble pendant quatre ans et nous nous sommes tous liés d’amitié. Presque tous les étudiants de première année ont persévéré et ont reçu leur parchemin le 15 mai. C’est quand même incroyable. » La jeune diplômée est fière d’avoir choisi le campus d’Edmundston comme destination universitaire. « Le premier facteur que j’ai considéré était la proximité de l’établissement, puis le fait que nous pouvions faire toutes nos études et nos stages à Edmundston ». a également insisté sur les services hors pair qu’elle a reçus au campus d’Edmundston. « Nos professeures sont extraordinaires. Nous avons développé une très belle relation au fil des années. Elles (les professeures) connaissaient nos points forts et nos points faibles. Par leur disponibilité et leur dévouement, elles ont été en mesure de faire du renforcement là où c’était nécessaire ». Qui plus est, Véronique s’estime chanceuse d’avoir pu côtoyer des membres du personnel attentionnés et tirer profit du grand virage de la modernité au campus d’Edmundston. « Je suis heureuse d’avoir pu étudier dans un campus à la fine pointe et avec des espaces ultramodernes. Le résultat de la modernisation de l’aile du Secteur science infirmière est à en couper le souffle avec ses nouvelles classes de simulation et de séminaire. Et que dire de l’agora de notre étage où l’on pouvait relaxer entre étudiants avec une superbe chute d’eau derrière nous. » Pendant ses études, Véronique a toujours senti le besoin de participer aux activités étudiantes et de s’engager. « J’ai agi comme vice-présidente du Secteur lors de ma deuxième année, a-t-elle mentionné. Et, à ma dernière année, j’étais mentor. De plus, j’étais toujours disponible lorsqu’on me demandait d’animer un groupe, de prononcer un discours ou, tout simplement, pour mettre la main à la pâte, comme on dit, dans toutes sortes d’activités. » Véronique Levesque, l’obtention du parchemin, si longtemps convoité, ne signifie pas la fin du parcours des diplômées et diplômés. Elle a d’ailleurs signalé à ses condisciples, lors de la cérémonie, qu’il s’agissait de la fin d’une étape et que l’apprentissage était loin d’être terminée. Elle en a profité pour saluer toutes les personnes qui se lanceront sur le marché du travail et les autres qui choisiront de poursuivre leurs études à des cycles supérieurs.
Originaire de Grand-Barachois, Justin Robichaud, finissant au baccalauréat en droit, a été choisi comme porte-parole des finissantes et des finissants au Campus de Moncton. Également diplômé du baccalauréat en administration des affaires avec concentration en gestion internationale en 2007, M. Robichaud prononcera le discours d’adieu au nom de ses pairs lors de la collation des diplômes du Campus de Moncton qui aura lieu ce samedi à 13 heures au Ceps Louis-J.-Robichaud. Monsieur Robichaud a fait preuve d’excellence académique tout au long de ses études. Ses efforts ont été couronnés par l’obtention de la palme du doyen de la Faculté de droit, palme remise à l’étudiante ou à l’étudiant ayant obtenu la plus haute note chez les finissantes et les finissants de la Faculté de droit. De plus, il s’est illustré aux divers concours de plaidoirie, remportant en 2009 la Coupe Moncton-Ottawa et recevant le titre de meilleur plaideur dans le cadre du concours de plaidoirie en première instance de la Coupe McKelvey en 2010. Aussi, il s’est engagé comme étudiant-mentor au sein de la Faculté de droit. Pendant ses années passées à l’Université de Moncton, il a occupé divers postes au sein de la Fédération étudiante (FÉÉCUM), dont celui de vice-président exécutif (2006-2007), de vice-président académique (2008-2009) et de représentant des étudiantes et des étudiants au sein du Sénat académique, du Comité des programmes, du Comité conjoint de la planification, du Comité d’attestation d’études et du Bureau de direction du Sénat académique. Il a aussi été membre du Comité disciplinaire et du Comité d’appel du Sénat académique de l’Université de Moncton. Bien connu comme leader étudiant, il a présidé les destinées de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (2003-2004) et la Fédération de la jeunesse canadienne française (2004-2005). Mentionnons également son engagement au sein de l’Alliance étudiante du Nouveau-Brunswick où il a agi à titre de président (2007-2008) et de vice-président aux finances (2006-2007). Grâce à son parcours universitaire exceptionnel, Monsieur Robichaud a reçu un Certificat de mérite de l’Université de Moncton et il a bénéficié de prestigieuses bourses, dont la Bourse d’excellence en droit décernée par la division du Nouveau-Brunswick du Barreau canadien et la Bourse de la Fondation pour l’avancement du droit au Nouveau-Brunswick. Grand sportif, Monsieur Robichaud a été membre de l’équipe de soccer universitaire dont il a été le capitaine de 2004 à 2006.
Originaire d'Haïti et âgé de 23 ans, Patrick Jeune obtiendra son baccalauréat en gestion de l'information au Campus de Shippagan à l'issue de la session d'hiver 2010. C'est alors qu'il était élève au collège canado-haïtien de Port-au-Prince qu'il a entendu parler de l'Université de Moncton par le représentant officiel de notre institution pour le recrutement étudiant dans les Caraïbes (agent recruteur), Lujan Saintil, et par plusieurs de ses anciens condisciples qui s'y étaient inscrits. Soucieux de faciliter son intégration, et surtout poussé par son désir d'améliorer le sort d'autrui, il a senti qu'il y avait beaucoup de choses qu'il pourrait faire pour aider et a commencé assez vite à faire du bénévolat. Rapidement ses amis ont détecté chez lui un grand sens des responsabilités et ils l'ont poussé à se présenter aux élections ; et c'est ainsi que de 2008 à 2009 il a été président de l'Association étudiante de l'Université de Moncton, campus de Shippagan (AÉUMCS). Au fil de ses années au Campus de Shippagan, Patrick a acquis de l'expérience professionnelle en étant par exemple préposé aux archives et à la gestion documentaire au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick – Péninsule acadienne ; préposé aux prêts à la bibliothèque de l'Université de Moncton, campus de Shippagan ou encore préposé au classement des livres. Pendant l'année universitaire 2008-2009, il a fait du tutorat. Et pendant l'été 2008, il a occupé deux emplois à Moncton : l'un auprès de la Régie régionale de santé Beauséjour, dans le cadre du programme Guide Wecare (accompagnement du patient et surveillance de l'environnement du patient) ; l'autre comme agent de loyauté pour Sitel (Bell internet). Actuellement, il est ambassadeur du postsecondaire du Nouveau-Brunswick pour le district 9, c'est-à-dire le district Péninsule acadienne. Dans ses fonctions, il est notamment amené à faire des présentations à des jeunes de 10e année et à les sensibiliser à la nécessité d'entreprendre des études postsecondaires. Outre son poste de président de l'Association étudiante de l'Université de Moncton, campus de Shippagan, Patrick Jeune a connu un certain nombre d'expériences para-académiques, dont la participation à des comités divers, des collectes de fonds et des tables rondes. En plus de la formation qu'il a reçue dans le cadre de ses années d'études au baccalauréat en gestion de l'information au Campus de Shippagan, Patrick Jeune a obtenu d'autres formations et certificats. Au lendemain de la collation des grades, Patrick ira passer un peu de temps auprès de ses parents qu'il n'a pas vus depuis trois ans… Ce qui en dit long sur son intégration à Shippagan ! Puis il cherchera un emploi dans la Péninsule acadienne ou ailleurs au Nouveau-Brunswick. Et au bout d'une dizaine ou d'une vingtaine d'années, il retournera en Haïti pour essayer de faire changer les choses en s'inspirant de tout ce qui fonctionne bien au Nouveau-Brunswick et de tout ce qu'il y apprécie.
Mathieu Gaudet et Justin Vautour, inscrits dans un cours de gestion des opérations donné par le professeur Lakhal Salem à la Faculté d’administration sont les champions du deuxième concours de cas portant sur la gestion de la chaîne d’approvisionnement, organisé en collaboration avec la compagnie J.D. Irving Limited et reçoivent ainsi un prix de 2 500 $. Des équipes concurrentes composées d'étudiants et étudiantes en administration des affaires se sont attaquées à un problème opérationnel complexe de chaîne d'approvisionnement fondé sur une situation concrète chez JDI. Après avoir reçu les données commerciales liées au cas, les équipes disposaient de deux mois pour analyser ces données et présenter leurs recommandations. Les exposés oraux finaux ont été présentés au personnel de direction de JDI responsable de gérer les occasions de la chaîne d'approvisionnement. Les solutions individuelles des équipes ont été évaluées en fonction de l'exhaustivité des recherches, de l’analyse financière et de la pertinence de la solution présentée. Justin Vautour mentionne que le concours lui a permis de mieux comprendre la façon dont les décisions opérationnelles sont prises. « Ce projet a été une expérience inoubliable qui nous a permis de voir comment les choses se passent dans le monde de travail », dit-il. Son coéquipier, Mathieu Gaudet, est d'accord avec lui. « J'ai beaucoup aimé l'expérience. Grâce à l'étude de cas, j'ai pu approfondir mes connaissances non seulement sur le plan théorique mais aussi sur le plan pratique. Je tiens à remercier J.D. Irving Limited pour cette possibilité. » Salem Lakhal, professeur en administration des affaires à l'Université de Moncton, a été impressionné par le soutien de J.D. Irving Limited qui a fourni aux étudiants les détails concrets du défi de la chaîne d'approvisionnement. « C'est la deuxième fois que mes étudiants participent à une étude de cas relativement à la gestion de la chaîne d'approvisionnement proposée par J.D. Irving Limited; c’est toujours une occasion spéciale lorsqu'il est possible de mettre en pratique une théorie apprise à une situation d'affaires réelle. Je tiens à remercier J.D. Irving Limited de son ouverture d'esprit au monde universitaire et de son soutien continu », dit-il. « Nous sommes très heureux d’avoir formé un partenariat avec l'Université de Moncton pour une deuxième année », ajoute Jim Jordan, vice-président de J.D. Irving Limited. Nous croyons que le slogan du programme Gestion actuelle, apprentissage réel, croissance concrète constitue une description idéale de la raison d’être de ce concours de cas. Les exposés des équipes d'étudiants étaient extraordinaires et nous sommes heureux de pouvoir échanger des idées sur les solutions possibles pour la chaîne d'approvisionnement avec chaque équipe. » M. Jordan avoue que le partenariat entre JDI et l'Université permet aux étudiants de profiter d'une expérience pratique concernant de vrais problèmes d'affaires. « Dans le monde des affaires d’aujourd’hui, l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement constituera un important facteur de réussite pour les sociétés tandis qu’elles se livrent une concurrence à l’échelle mondiale. Il importe que les étudiants et étudiantes en administration des affaires d’aujourd’hui découvrent le potentiel qu’une gestion efficace de la chaîne d’approvisionnement peut avoir dans les plans d’affaires d’une société individuelle. » 2010-05-10 - Victorin N. Mallet nous fait découvrir les Métis acadiens de la Baie des Chaleurs
Victorin N. Mallet, professeur émérite en chimie de l’Université de Moncton, a récemment publié à compte d’auteur Les Métis acadiens de la Baie des Chaleurs - peuple issu d’un mixage d’Amérindiens et de pêcheurs basques, bretons et normands : Qu’en est-il advenu ? «J’ai toujours été intéressé par l’histoire, explique M. Mallet, mais c’est seulement à la retraite que j’ai pu m’investir à fond dans ce projet de recherche sur mes ancêtres. J’y ai mis cinq ans de travail parce que je voulais vraiment faire la lumière sur l’histoire des Mallet qu’on disait être de descendance métis. » Selon une ancienne légende nordique plausible, les Irlandais seraient les premiers Européens à être venus en Amérique du Nord vers l’an 550. Ils furent suivis peu de temps après par les Vikings, un peuple scandinave du nord de l’Europe, qui auraient établi des postes permanents sur les côtes de l’Amérique du Nord vers l’an 1000 et y seraient demeurés jusqu’à vers l’an 1400. Peu de temps après, ou à peu près en même temps, des pêcheurs originaires du Pays Basque et de la France, tels que des Normands et des Bretons, sont venus faire la pêche sur les Grands Bancs de Terre-Neuve. Ces pêcheurs auraient montré la voie aux premiers explorateurs tels que Christophe Colomb et Jacques Cartier qui vinrent dans ces parages à la recherche d’or et d’épices et d’une nouvelle route vers l’Orient. Quand des explorateurs plus récents tels que Samuel de Champlain et Pierre Dugua de Mons arrivèrent dans la Baie de Fundy en 1604 dans le but d’y établir une colonie permanente, il est probable qu’il y avait déjà sur place une population amérindienne légèrement métissée par le passage des pêcheurs basques, bretons et normands au cours du siècle précédent. De même, ces pêcheurs étaient déjà dans la région de Gaspé et de la Baie des Chaleurs bien avant 1604 et au fil des ans il s’y développa plusieurs communautés métisses bien distinctes. Ces Métis sont à l’origine de la fondation de plusieurs villages côtiers autour de la Baie des Chaleurs. En parcourant la généalogie de sa famille immédiate, les Mallet de Shippagan, Victorin N. Mallet a découvert que ses ancêtres avaient des racines amérindiennes, tel que démontré par test d’ADN, et qu’ils étaient descendants de ces Métis de la Baie des Chaleurs. Dans ce texte, le terme Métis se réfère spécifiquement à une personne issue de l’union d’un père français ou basque et d’une mère autochtone de l’est du Canada actuel au 18e siècle ou avant. Ils portaient des noms tels que Albert, Chapados, Chicoine, Cronier, Daraîche, Darosbille, David, Denis, Duguay, Gallien, Gionet, Grenier, Huard, Langlois, Lanteigne, Larocque, Le Bouthillier, LeVicaire, Mallet, Michel, Rousseau et Roussy. Aujourd’hui un bon nombre de leurs descendants résident toujours autour de la Baie des Chaleurs. Rappelons que Victorin N. Mallet a travaillé pendant 38 ans à l’Université de Moncton. Il a été professeur et directeur du Département de chimie et biochimie, doyen de la Faculté des sciences et directeur-fondateur du Centre de recherche en sciences de l’environnement. Cet ouvrage est présentement en vente à la Librairie acadienne au prix de 27.95 $ et le sera prochainement dans plusieurs autres endroits comme la Librairie Pélagie à Shippagan et à Caraquet. 2010-05-03 - Roger Cormier est honoré lors du Gala des athlètes
Lors du Gala des athlètes de l’Université de Moncton tenu récemment, le Service de l’activité physique et sportive du Campus de Moncton a décerné le Prix de reconnaissance à Roger Cormier, de Dieppe, afin de souligner son importante contribution au développement des sports universitaires, tant pour son travail accompli à l’Université de Moncton que pour son engagement soutenu dans le système scolaire au développement de la relève sportive. M. Cormier a œuvré pendant plus de 30 ans dans le système scolaire à titre d’enseignant en éducation physique et d’entraîneur de diverses équipes. De plus, il a notamment été entraîneur de l’équipe masculine de basketball de l’Université de Moncton au cours de dix saisons en plus de donner des cours académiques à temps partiel. M. Cormier est toujours chargé de cours au Département de kinésiologie et de récréologie de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires. « J’ai été très surpris de recevoir ce prix, a reconnu le récipiendaire. C’est un honneur de recevoir cette reconnaissance de la part de mes paires du milieu universitaire. J’avais reçu un tel honneur au niveau scolaire et ça me fait encore chaud au cœur. J’ai été particulièrement touché par la réaction des athlètes qui m’ont applaudi chaleureusement au moment de l’annonce.» En plus des cours qu’il donne à l’Université de Moncton, Roger Cormier donne des cours dans le cadre du Programme national de certification des entraîneurs depuis 1993 au basketball et au soccer. « Le travail d’entraîneur auprès des jeunes me manque toujours alors je n’écarte pas la possibilité de reprendre un jour la direction d’une équipe », souligne-t-il. En plus des équipes scolaires et universitaires qu’il a pilotées, mentionnons aussi les équipes de basketball des Jeux de la Francophonie à Paris, en 1994, et de Madagascar, en 1997; et l’équipe du Nouveau-Brunswick aux Jeux du Canada de Kamloops, en 1993. Il a mené les Matadors de Mathieu-Martin à la finale provinciale AAA de basketball en 1992-1993. 2010-05-03 - Mathieu Roy-Comeau est lauréat du Atlantic Journalism Awards 2010
Mathieu Roy-Comeau, du Programme information-communication de la Faculté des arts et des sciences sociales est le lauréat 2010 du prix étudiant de l’Atlantic Journalism Awards pour l’Université de Moncton. « Je suis très heureux de recevoir le prix étudiant de l’Atlantic Journalism Awards pour l’Université de Moncton, souligne Mathieu. On ne travaille jamais pour les récompenses, mais ça fait tout de même très plaisir de voir nos efforts soulignés par les gens du milieu et les professeurs de journalisme. Il s’agit d’un formidable encouragement à poursuivre mes études afin de faire carrière par la suite en journalisme en Acadie comme je le désire depuis l’école secondaire. » Originaire de Tracadie-Sheila, au Nouveau-Brunswick, Mathieu Roy-Comeau en est à sa troisième année d’études au Campus de Moncton. Journaliste de relève durant l’été à la radio communautaire CKRO de Pokemouche, dans la Péninsule acadienne, Mathieu s'est surtout fait connaître depuis deux ans au journal étudiant Le Front. Il y a signé, l'an dernier, de nombreux articles sur l'actualité au Campus de Moncton ; cette année, il a occupé les fonctions de rédacteur en chef et d'éditorialiste. Mathieu y a dirigé une équipe de journalistes de qualité et motivés qui, tout comme lui-même, étaient soucieux de présenter des articles pertinents et intègres. Les éditoriaux de Mathieu Roy-Comeau ont su sensibiliser les étudiantes et étudiants aux dossiers importants qui les concernent, tout en leur présentant des pistes de réflexion. Parallèlement, il s'est démarqué dans ses cours de journalisme par la qualité de ses travaux et de ses interventions. Au cours des prochaines semaines, Mathieu bénéficiera d'un stage au quotidien L'Acadie Nouvelle. Avril 2010 2010-04-26 - Pierre-André Bureau reçoit le Prix du recteur lors du Gala des athlètes
Le joueur de centre et capitaine de l’équipe de hockey des Aigles Bleus de l’Université de Moncton lors des trois dernières saisons, l’athlète Pierre-André Bureau, originaire de Saint-Prosper, au Québec, est le récipiendaire du Prix de recteur pour l’année 2009-2010. Ce prix souligne l’excellence académique et sportive d’un étudiant ou d’une étudiante athlète. Le récipiendaire doit avoir maintenu une moyenne d’au moins 3,5 en plus d’avoir démontré un rendement exceptionnel sur le plan sportif pendant ses quatre ou cinq années d’admissibilité aux sports universitaires. Étudiant de 5e année en génie civil, Pierre-André Bureau a été membre d’équipes d’étoiles du Sport universitaire de l’Atlantique (SUA) et du Sport interuniversitaire canadien (SIC); nommé joueur académique canadien à deux reprises, athlète de la semaine et joueur du match à plusieurs occasions. Capitaine de l’équipe pendant trois saisons, il a démontré des qualités exceptionnelles de leader en plus d’être un joueur hors pair sur la glace. Il a été un participant dynamique au sein du Club des juniors, membre de l’équipe canadienne de hockey médaillée d’or aux universiades à Turin, en Italie. Il a participé à deux reprises au Championnat national du SIC; il a été champion du SUA; et il a joué 138 parties sur une possibilité de 140 en cinq ans, comptant 55 buts, avec 84 aides, lui donnant 139 points. Pierre-André Bureau a été le deuxième meilleur compteur du SUA en 2009-2010. « Ce prix vient couronner mes années passées à l’Université de Moncton et vient récompenser tous les efforts déployés tant dans le hockey que dans mes études. Je suis fier de cet honneur, souligne-t-il. J’aurais préféré avoir connu une meilleure dernière saison avec l’équipe, mais je suis tout de même satisfait. Je suis content de mon rendement académique. J’ai connu un peu de difficulté à m’adapter à mon arrivée à Moncton, mais je peux dire que j’ai bien aimé mon séjour à l’Université de Moncton. Il a été important pour moi d’apprendre à gérer mon temps avec mes études en génie et le hockey. Je m’y suis donné à 100 pour cent. J’ai connu cinq belles années au hockey et j’ai beaucoup apprécié l’esprit d’équipe avec l’encadrement du personnel et des amis des Aigles. Cela a grandement facilité mon adaptation. » 2010-04-26 - Pandurang Ashrit obtient un brevet en physique
Les activités de recherche et de développement du professeur Pandurang Ashrit, du Département de physique et d’astronomie, et de son équipe au sein du Groupe de recherche sur les couches minces et la photonique (GCMP) ont récemment mené à un brevet aux États-Unis portant sur sa découverte dans le domaine des cristaux photoniques. Les opales précieuses naturelles présentent des propriétés optiques très intéressantes en fonction de l’angle et des couleurs brillantes. Ce phénomène est dû au fait qu’à l’échelle microscopique les opales sont formées par des rangements périodiques de sphères de silice. L’effet d’interférence de la lumière blanche qui frappe ces sphères fait en sorte qu’il y a certaines couleurs qui ne peuvent se propager à l’intérieur du matériel et qu’elles sont plutôt réfléchies. Ainsi une « bande interdite photonique » (BIP) existe pour ces couleurs. « Cette propriété de sélectivement laisser passer certaines couleurs (ou information) et d’en bloquer certaines, a une importance primordiale dans l’industrie photonique et dans le domaine de la communication, explique le professeur Ashrit, car cela nous donne la possibilité de manipuler la propagation de la lumière (l’information). Ce type de composantes joue le même rôle en photonique que les composantes semi-conductrices dans le domaine électronique. » Ainsi, la recherche sur les opales artificielles, dites cristaux photoniques a attiré l’intérêt de chercheurs de par le monde. Le professeur Ashrit se spécialise dans le domaine des matériaux chromogènes. On peut induire des changements optiques réversibles à ces matériaux par des effets externes tels que de la lumière (photochrome), d’un champ électrique (électrochrome) ou de la chaleur (thermochrome). Monsieur Ashrit a proposé l’idée de construire des cristaux photoniques à base de ces matériaux pour qu’il soit possible de changer dynamiquement la bande interdite au besoin. Avec l’implication d’une chercheure postdoctorale, Sulan Kuai, il a démontré la faisabilité d’un tel cristal photonique commutable par l’effet d’un champ électrique. En plus de rendre la manipulation de la lumière facile, ce type de cristal donne la possibilité de choisir sélectivement les longueurs d’ondes (couleurs) qui sont capables de passer à travers le cristal et celles qui sont bloquées. Les expériences du professeur Ashrit et son groupe démontrent également qu’un très grand contrôle de la lumière est possible par l’entremise d’un champ électrique qui est appliqué au cristal. Ces cristaux possèdent un grand potentiel d’application dans l’industrie de la photonique utilisant des composantes commutables comme des interrupteurs optiques, des filtres optiques et d’autres. La propriété intellectuelle de ce développement étant maintenant protégée, le professeur Ashrit compte élaborer ce genre de dispositif à base d’autres matériaux chromogènes en vue d’améliorer leur vitesse d’opération et leur efficacité. Le professeur Ashrit prévoit développer un nouveau programme de recherche et de développement, dédié à l’étude approfondie des cristaux photoniques commutables. Les travaux de recherche du professeur Ashrit sont financés par le Fonds d’innovation de l’Atlantique (FIA), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), la Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick (FINB), le Spring Board et l’Université de Moncton. 2010-04-19 - Mariève Provost est l’athlète féminine de l’année à l’Université de Moncton
Originaire de Laval, au Québec, la hockeyeuse Mariève Provost, a reçu le titre d’athlète féminine de l’année à l’Université de Moncton, Campus de Moncton, pour la saison sportive 2009-2010. Cet honneur lui a été décerné lors du Gala des athlètes tenu le jeudi 8 avril à Moncton. Provost a été nommée la joueuse par excellence du hockey féminin en Atlantique et membre de la première équipe d’étoiles de l’Atlantique et du Canada. Elle a également remporté le titre de la meilleure compteuse aux niveaux atlantique et du pays avec 51 points, incluant un autre sommet de 29 buts en 24 parties. «C’est un honneur pour moi de recevoir le titre de l’athlète de l’année, a-t-elle dit. Je dois une grande part de cet honneur aux autres membres de l’équipe qui m’ont beaucoup aidé sur la glace. Je ne suis pas une personne qui cherche les honneurs; je ne réalisais même pas que j’avais remporté le titre des compteuses au Canada. Je ne me préoccupe pas beaucoup des statistiques. J’ai travaillé fort cette saison et je sais que je peux être fière d’avoir été la meilleure compteuse au pays. Cela vient récompenser tous les efforts. J’ai connu une saison incroyable! », conclut-elle. 2010-04-19 - Jean-Marc Doiron est l’athlète masculin de l’année à l’Université de Moncton
Originaire de Rogersville, l’étudiant athlète Jean-Marc Doiron, a reçu le titre d’athlète masculin de l’année à l’Université de Moncton, Campus de Moncton, pour la saison sportive 2009-2010. Cet honneur lui a été décerné lors du Gala des athlètes tenu le jeudi 8 avril à Moncton. Doiron a laissé sa marque au sein des équipes d’athlétisme et de cross-country, remportant notamment l’épreuve du 600 m lors du championnat d’athlétisme des Sports universitaires de l’Atlantique (SUA). Il a également terminé deuxième au relais en équipe, ratant la première place d’une fraction de seconde. Il a pris le 12e rang du SUA au cross country en plus de représenter habillement la province aux Jeux du Canada en août à l’Île-du-Prince-Édouard et aux Jeux de la Francophonie en septembre dernier au Liban. « Je suis un peu surpris d’avoir remporté ce titre, dit-il. C’est ma troisième nomination et j’ai gagné! Cela démontre que ce ne sont pas seulement les joueurs des grosses équipes qui peuvent remporter ce titre. J’ai travaillé fort au cross country et en athlétisme et je suis heureux d’avoir remporté l’épreuve du 600 m du SUA. J’ai travaillé plus fort que l’an dernier, ça porté fruits et j’en suis fier. J’ai également aimé ma participation au championnat national du cross country et le fait d’avoir représenté la province aux Jeux de la Francophonie au Liban. » Jean-Marc Doiron est étudiant en quatrième année au baccalauréat ès arts, avec double majeure en philosophie et en information-communication, à la Faculté des arts et des sciences sociales. 2010-04-12 - Yahia Djaoued honoré au Gala 3R de la FINB
Yahia Djaoued, professeur de chimie à l’Université de Moncton, Campus de Shippagan, a été honoré par la Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick (FINB) lors de son deuxième Gala 3R qui a eu lieu à Fredericton en mars. En rendant hommage au professeur Djaoued, la FINB a voulu reconnaître la qualité de sa recherche et son impact économique potentiel. «Alors que les pêcheurs de crustacés continuent de subir des pertes financières dues à la baisse des prix du marché, Yahia Djaoued et son équipe de recherche travaillent à perfectionner un nouveau processus qui ajouterait de la valeur à l’industrie. L’Astaxanthin, un antioxydant que l’on retrouve dans la crevette, est 10 fois plus puissant que le bêta carotène et se vend à 7 000 $ le kilogramme. De plus, le professeur Yahia Djaoued développe de nouveaux matériaux de pointe ayant des structures poreuses hiérarchisées permettant de réaliser des fonctions fortement organisées. Ces matériaux poreux serviront au développement de procédés industriels modernes et écologiques ayant des rendements élevés et la plus basse consommation d'énergie et de matières premières.» « Cette reconnaissance est un honneur pour moi et ma famille, pour la communauté des chercheurs et chercheuses de l’Université de Moncton, pour l’Institut de recherche sur les zones côtières et pour l’Acadie », dit fièrement M. Djaoued. Les travaux de recherche du professeur Djaoued portent sur les propriétés des matériaux nanoporeux pour en faire des applications en nanotechnologie, en biotechnologie, en médecine, en technologies de l’information et en micro-spectroscopie Raman et FTIR. Information :
http://www.nbif.ca/fre/medias/presse/la-premiere-personne-honoree-revelee-le-gala-r3/ 2010-04-12 - Jérémie Aubé est le finissant de l’année en ingénierie
L’étudiant Jérémie Aubé, finissant en génie civil (régime coop), a reçu le Prix du finissant de la promotion 2010 de la Faculté d’ingénierie pour s’être distingué grâce à son leadership et son implication para-académique tout en maintenant un rendement académique supérieur. Le prix lui a été remis en mars lors du banquet de sa faculté tenu à l’hôtel Ramada au Palais Crystal. « Cet honneur me fait vraiment plaisir et c’est une belle façon de finir mes études à l’Université de Moncton. J’ai toujours voulu faire des études en génie et mes années passées à l’Université jumelées à mes stages coop m’ont vraiment confirmé que j’ai fait le bon choix de carrière. En ce qui a trait à l’engagement para-académique, c’est une dimension enrichissante dans ma formation personnelle et surtout, cette dimension m’a permis de m’amuser un peu en dehors de mes cours qui étaient assez exigeants. » Au cours de ses années passées à l’Université de Moncton, Jérémie Aubé a occupé les postes de président du chapitre étudiant de la Société canadienne de génie civil pour l’Université de Moncton ; membre de l’Association des étudiants et étudiantes en génie de l’Université de Moncton et, entre autres, de vice-président du Conseil atlantique des étudiants et étudiantes en Génie. Il a aussi agit à titre d’étudiant-mentor senior pour sa Faculté. De plus, il a reçu plusieurs bourses et distinctions soulignant son engagement dans la vie étudiante et l’excellence de son rendement académique. Originaire de Bathurst, Jérémie a fait trois stages coop au sein de la firme Crandall Engineering Ltd où il a participé à la planification de projets traitant du génie municipal et à l’inspection de la construction sur le chantier. Alors qu’il obtiendra son diplôme en mai, il a déjà décroché un emploi au sein du ministère des Transports à titre d’ingénieur en construction routière.
L'équipe formée de Renée Blanchard, de Beresford, et Richard Deveau, de Rogersville, étudiants à la Faculté de droit de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a remporté le concours de la Coupe Sopinka, qui a eu lieu les 12 et 13 mars à Ottawa. C’est une première victoire pour la Faculté de droit de l’Université de Moncton à ce concours national de plaidoirie en première instance. « Nous sommes très heureux de notre victoire, d’autant plus qu’il s’agit d’une première pour l’Université de Moncton, soulignent les champions. On était aussi la seule équipe à plaider complètement en français, alors c’est avec fierté qu’on amène la Coupe Sopinka en Acadie. » Le concours de la Coupe Sopinka est réservé aux huit équipes gagnantes des concours régionaux parmi les équipes participantes des 21 facultés de droit du Canada. En raison de leur victoire les 12 et 13 février à la Coupe McKelvey, le concours régional de la Coupe Sopinka, Renée Blanchard et Richard Deveau ont représenté les facultés de droit de la région Atlantique à Ottawa. « Cette belle victoire va sans doute contribuer au rayonnement de l’Université de Moncton sur la scène nationale et j’en suis fier, confie Richard Deveau. Mais je dois dire qu’elle est aussi très significative pour moi sur le plan personnel. J’ai toujours rêvé poursuivre des études en droit pour faire du litige et présenter des arguments en cour, mais cette expérience m’a convaincu que je suis bel et bien dans mon élément. » En plus de Moncton, la Coupe Sopinka comptait cette année des équipes des universités McGill, d’Ottawa (common law), de Toronto, de la Saskatchewan, de la Colombie Britannique, de Windsor et d’Ottawa (civil). Les étudiants de la Faculté de droit de l’Université de Moncton, dont les travaux ont été dirigés par le professeur James Lockyer, ont également gagné deux des cinq prix individuels du concours Sopinka. Renée Blanchard a raflé le prix pour le meilleur exposé introductif alors que Richard Deveau a remporté celui pour le meilleur exposé final. C'est la septième année sur huit qu'une équipe de la Faculté de droit de l’Université de Moncton remporte la Coupe McKelvey et par conséquent peut participer au concours national de la Coupe Sopinka. 2010-04-06 - Michel Cardin est en nomination au Gala des Éloizes
Michel Cardin, professeur de guitare et de luth au Département de musique, a été choisi pour faire partie des trois finalistes lors du prochain Gala des Éloizes, qui aura lieu à Moncton le samedi 1er mai dans le cadre de l’Événement Éloizes, qui comprendra trois jours de manifestations artistiques de tous genres. Dans la catégorie Artiste s’étant le plus illustré à l’extérieur de l’Acadie, il y a Michel Cardin pour sa série de concerts à l’international, Pascal Lejeune et Radio Radio. M. Cardin se dit très heureux de cette nomination qui arrive après une année bien remplie. « Si je suis finaliste aux Éloizes, dit-il, c'est sans doute parce que j'ai donné des concerts dans cinq pays différents au cours de la période d’admissibilité, soit en Allemagne, en Espagne, en Tunisie, au Maroc et aux États-Unis, en plus du Québec et de l'Ouest canadien. » Rappelons que le professeur Cardin est aussi cofondateur du Festival international de luth des Territoires du Nord-Ouest où il agit comme directeur artistique en plus d’y participer à titre de concertiste. Au cours des prochains mois, ses prestations se feront surtout en duo avec le musicien Tim Balckmore, originaire de Moncton et reconnu de par le monde, avec qui il forme le nouveau Duo Baroque La Tour. Dans ce duo, dont le nom s'inspire du Fort La Tour, près de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, haut lieu de l'époque de la Nouvelle-France, M. Cardin joue en alternance le luth à 13 chœurs et le théorbe, alors que M. Blackmore est soit au clavecin, ou encore à la flûte à bec. « Notre répertoire comporte des œuvres majeures des grands compositeurs baroques tels que Bach, Couperin, Haendel, Delalande, Weiss et Gabrieli, entre autres», souligne-t-il. Le duo La Tour participera au Festival d’été de Barachois, au Festival Martello Tower, de Saint-Jean, et au Festival de musique ancienne de Sackville. En plus de s’illustrer à l’extérieur de l’Acadie, le professeur Cardin reste actif chez nous comme pédagogue et interprète. Il reçoit chaque année à Moncton en cours privés la visite d’élèves de luth venant d’un peu partout dans le monde. Mars 2010 2010-03-29 - Marie Brunelle est lauréate du Prix Vo-Van de la meilleure thèse de l’année
La Faculté des études supérieures et de la recherche a annoncé que le Prix Vo-Van de la meilleure thèse de l’année sera attribué à Marie Brunelle pour sa thèse de maîtrise en droit, intitulée Réflexions sur le caractère effectif des dispositions législatives néo-brunswickoises en matière d’obligation de fréquentation scolaire et du travail des enfants. Mme Brunelle a complété cette thèse sous la direction de la professeure Michèle Caron. L’attribution du prix aura lieu le vendredi 26 mars à 15 heures dans le local 142 du pavillon Adrien-J.-Cormier lors d’une séance publique pendant laquelle Mme Brunelle fera une présentation de ses travaux de recherche. Originaire de Montréal, Marie Brunelle a obtenu le diplôme de maîtrise en droit en mai 2009. Elle a occupé le poste de conseillère en harcèlement sexuel et sexiste et de coordonnatrice de l’équité en matière d’emploi à l’Université de Moncton pendant huit ans. Elle est membre du Barreau du Nouveau-Brunswick depuis juin 2006. Elle occupe présentement le poste de « Human Rights & Equity Advisor » à St. Francis Xavier University à Antigonish, en Nouvelle-Écosse. Dans sa thèse de maîtrise, Mme Brunelle évalue l’effectivité de certaines dispositions législatives néo-brunswickoises visant à protéger le droit à l’éducation, soit celles relatives à l’obligation de fréquentation scolaire retrouvées dans la Loi sur l’éducation et dans la Loi sur les services à la famille, ainsi que celles relatives au travail des enfants d’âge scolaire retrouvées dans la Loi sur les normes d’emploi. En plus de consulter plusieurs sources documentaires, l’auteure a voulu observer cette effectivité sur le terrain avec une recherche empirique approfondie auprès d’informateurs clés : administrateurs scolaires, fonctionnaires, élèves du secondaire. Mme Brunelle tente ainsi d’apprécier comment cette norme est reçue par l’individu et appliquée par les autorités. Elle arrive à des constats troublants : absence de mécanismes de surveillance de l’obligation de fréquentation scolaire, absence de prise en charge par les services de protection de l’enfance de cas d’enfants ne fréquentant pas l’école, sous-application chronique des mécanismes de surveillance prévus dans la Loi sur les normes d’emploi en vue d’encadrer le travail des enfants d’âge scolaire, et non-conformité à différentes conventions internationales. Elle démontre que nos « enfants se retrouvent ainsi dans la cour des grands sans protection véritable ». La cérémonie sera suivie d’une réception. Bienvenue à tous et à toutes. 2010-03-29 - Renée Guimond-Plourde a prononcé la 13e Conférence de la FESR au Campus d’Edmundston
Renée Guimond-Plourde, professeure au Secteur de l’éducation, de la kinésiologie et de la récréologie, a prononcé la 13e Conférence de la FESR, intitulée Verstehen : recherche, savoirs et pratiques, le mardi 23 mars au Campus d’Edmundston. Cette conférence était diffusée grâce à la vidéoconférence aux campus de Moncton et de Shippagan. Verstehen : recherche, savoirs et pratiques La constitution d'un corpus de savoirs est admise comme étant la pierre angulaire de tout programme scientifique. D'ailleurs, elle s'inscrit au cœur des préoccupations des chercheurs, toute discipline confondue, qu'ils soient expérimentés ou « chercheurs en herbe », et de tous les formateurs de chercheurs. Spécifiquement en éducation, la recherche se retrouve au sein de la dialectique théorie/pratique. Sur la base de son propre parcours de « jeune chercheuse », lors de cette conférence-échange, la professeure Guimond-Plourde a proposé un tableau en trois volets d'un processus de recherche entrepris en éducation. Dans un premier temps, la démarche scientifique adoptée a été présentée comme une forme d'activité humaine impliquant des choix d'intention, d'idéologie et de méthodologie. Ce volet a interpellé particulièrement les « chercheurs et chercheuses en herbe » qui s'engagent dans une trajectoire d'études de 2e ou de 3e cycle. Dans un deuxième temps, la fécondité d'une approche qualitative/interprétative en vue de comprendre l’expérience vécue en stress dans le milieu scolaire et la conduite de coping (gestion du stress) a été illustrée et approfondie. Certains résultats d'études permettant de comprendre la nature du stress-coping en tant qu'expérience humaine vécue et partagée par les principaux concernés, soit les adolescents d'aujourd'hui, ont été exposés. Dans un troisième temps, le choix d'une telle posture épistémologique a offert un regard renouvelé de l'adolescent du 21e siècle tout en permettant de dégager la richesse de la dyade théorie/pratique, particulièrement l'impact de la recherche sur la transformation des pratiques. 2010-03-22 - Mariève Provost, une grande étoile au hockey féminin à l’Université de Moncton
Mariève Provost, une des grandes étoiles qu’ait connues l’Université de Moncton au hockey féminin, termine son séjour en Acadie en récoltant d’impressionnants honneurs. Au terme de la saison 2009-2010, elle a récolté le titre de joueuse par excellence du hockey féminin du Sport universitaire de l’Atlantique (SUA). Elle a également été choisie au sein de la première équipe étoile du circuit atlantique et du Canada tout en remportant le championnat des compteurs de la Ligue de même qu’au niveau national avec 51 points, dont 29 buts, un autre sommet canadien, en 24 parties. « C’est un grand honneur pour moi, a-t-elle dit. C’est un beau cadeau pour terminer mon année et ma carrière à l’Université de Moncton. Je dois rendre hommage à mes co-équipières et au personnel d’encadrement qui m’ont grandement aidé tout au long de la saison », a-t-elle souligné. L’étudiante de 4e année en kinésiologie a tellement aimé son expérience au hockey universitaire qu’elle compte poursuivre des études à l’Université de Montréal en septembre afin de bénéficier de sa cinquième et dernière année d’admissibilité aux sports universitaires. « Je retire énormément de mon expérience vécue à l’Université de Moncton. Le fait de jumeler les sports et les études était exigeant, mais j’ai énormément appris, je me suis fait de très bonnes amies et l’immersion dans la culture acadienne a été très enrichissante pour moi. » Originaire de Laval, au Québec, l’étudiante avait reçu une invitation à se joindre à l’équipe de l’Université de Moncton. « J’ai tout de suite accepté, dit-elle, comme l’Université de Moncton était à l’époque la seule université canadienne entièrement de langue française à offrir un programme de hockey féminin. Je suis tellement heureuse d’avoir accepté cette invitation. En plus d’avoir pu pratiquer mon sport à un haut niveau de compétition, ça m’a permis de découvrir la vitalité de la culture francophone hors Québec et d’obtenir une formation de qualité. » En parlant de ses objectifs de carrière, la jeune athlète se dit ouverte et confiante face à son avenir qui n’est pas encore très défini, en autant, dit-elle, qu’elle puisse continuer de vivre la passion qui l’anime depuis un jeune âge, soit de jouer au hockey. 2010-03-22 - Le chercheur Yves Brun reçoit Le Prisme de la Faculté des sciences
Lors de son banquet annuel, la Faculté des sciences de l'Université de Moncton a présenté Le Prisme, prix remis annuellement à une personnalité - ancien étudiant ou étudiante de la Faculté des sciences - s'étant distinguée grâce à sa carrière scientifique. Le récipiendaire de cette année est le chercheur Yves Brun, originaire de Cap-Pelé au Nouveau-Brunswick, aujourd'hui professeur titulaire à l'Indiana State University, aux États-Unis. « Ca fait toujours plaisir d'être reconnu par son alma mater, autant que pas ses pairs, souligne le chercheur. Mais je pense que l'aspect le plus utile de ces honneurs est qu'ils montrent aux gens de par chez nous qu'il est possible de réussir dans n'importe quel domaine, pas seulement au hockey mais aussi dans la recherche de pointe. Il suffit d'être passionné, de travailler fort, et évidemment d'avoir un peu de chance », dit-il en toute humilité. Après des études de premier et deuxième cycles à l'Université de Moncton et le doctorat à l'Université Laval, M. Brun a poursuivi ses études dans le cadre d'un stage postdoctoral à la très prestigieuse Université Stanford. C'est par la suite qu'il entame une remarquable carrière à l'Université d'Indiana. M. Brun se fait rapidement remarquer au sein de la communauté scientifique comme brillant chercheur et excellent pédagogue. Ses recherches, soutenues par des grandes institutions subventionnaires, sont soulignées par des dizaines de publications arbitrées dans des prestigieuses revues scientifiques. De nombreux scientifiques peuvent aujourd'hui se vanter de l'avoir eu comme professeur ou comme directeur de recherche. Yves Brun est invité régulièrement à prononcer des conférences à l'occasion de manifestations scientifiques ou pour offrir des séminaires dans des institutions académiques. Il vient d'être admis à l'Académie américaine de microbiologie, un groupe élite au sein de la Société américaine de microbiologie, la plus grande et la plus ancienne organisation en sciences de la vie. Lors du banquet, Yves Brun a prononcé une conférence intitulée Pourquoi étudier une bactérie qui n'a jamais fait de mal à personne? Utilité de la recherche fondamentale, qui a été fort appréciée. Voir aussi : 2010-03-15 - Bruno Richard participe à la série Montréal-Québec
Diplômé de l’Université de Moncton en 2004 au Baccalauréat ès arts avec majeure en information-communication, Bruno Richard participe dans le camp de Québec dans le cadre de la série télé-réalité Montréal-Québec présentée au Réseau TVA. Diffusée depuis janvier, cette émission fait revivre les passions de la rivalité Nordiques-Canadiens dans une série de huit matchs opposant l’équipe de Québec à celle de Montréal. Les joueurs sont suivis de près par les caméras dans leurs préparatifs, leurs activités d’équipe, leurs moments de détente, dans le vestiaire et sur la glace. Passionné des sports, le diplômé de l’Université de Moncton originaire de Bedec, dans le comté de Kent, est journaliste sportif à l’Acadie-Nouvelle depuis 2007. « J’aime les défis et je suis un mordu du hockey, dit-il. J’ai donc décidé de tenter ma chance en participant aux essais aux côtés de 10 000 autres joueurs amateurs qui souhaitaient comme moi participer à cette télé-réalité. J’ai été surpris d’être choisi, d’autant plus qu’il y avait des candidats de haut niveau, des joueurs qui ont évolué au sein de la Ligue junior majeure du Québec. » Le journaliste est heureux d’y prendre part d’autant plus qu’il n’avait pas fait partie d’une équipe compétitive de hockey depuis trois ans. C’est aussi une occasion hors de l’ordinaire pour lui de pouvoir côtoyer les grands du hockey, tels Michel Bergeron et Bob Hartley à titre d’entraîneurs et des joueurs d’expérience comme Claude Lemieux qui était l’invité d’honneur la semaine dernière. La série se poursuit jusqu'au mois d’avril. À chaque semaine, chacun des entraîneurs place trois de ses joueurs au ballotage. Le public décide, par l’entremise d’un vote téléphonique ou par internet, lequel des trois joueurs pourra jouer le prochain match. Jusqu’à maintenant, l’Acadien possède un excellent taux de réussite et demeure parmi les favoris. « Je suis vraiment heureux de mon expérience à tous les niveaux, souligne-t-il. C’est une occasion de me faire valoir et ça me fait plaisir de voir la réponse des gens qui m’entourent. Je suis aussi surpris de constater, par exemple, que les gens me reconnaissent dans le centre d’achats. » L’athlète âgé de 27 ans a déjà de nouveaux défis en vue. Reconnu pour sa vitesse et son coup de patin, il rêve de décrocher une place au sein de l’équipe nationale de patinage de descente extrême, un sport de vitesse sur patins où les compétiteurs se font la course sur des parcours contenant des sauts, des virages serrés et des pentes abruptes. 2010-03-15 - Carolynn McNally est l’auteure d’un livre sur l’histoire de la Féécum
Diplômée du baccalauréat et de la maîtrise en histoire de l’Université de Moncton, Carolynn McNally est l’auteure d’un récit historique traçant un portrait des 40 premières années de la Fédération étudiante au Campus de Moncton de l’Université. Intitulé « Histoire de la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (1969-2009) », l’ouvrage est publié par l’Institut d’études acadiennes avec une participation financière de l’Association des anciens, anciennes et amis de l’U de M. En traçant le parcours de la Fédération étudiante, l’auteure, Carolynn McNally, évoque les souvenirs de plusieurs générations de leaders étudiants. Alimenté de photos et de textes invités, l’ouvrage couvre 40 ans de revendications et de manifestations étudiantes ainsi que l’histoire des médias étudiants, du centre social et des bars étudiants, dont le célèbre Kacho. « J’ai beaucoup aimé travailler à ce projet même s’il était à courte échéance. Au cours de mes études, j’ai travaillé comme présidente des élections au sein de la Fédération étudiante; j’ai travaillé à la radio étudiante et j’ai fait de l’impro, souligne-t-elle. Mon engagement à l’époque m’a donc permis de tisser des liens avec la Fédération étudiante et de me sensibiliser au fait étudiant, ce qui m’a vraiment aidé dans la rédaction de ce récit historique. » La jeune historienne considère que cette expérience de recherche l’a amenée à apprécier le travail de la Fédération à travers les époques. « Ce projet m’a permis de découvrir la contribution de la Féécum au-delà des années 1968-1969. Au fil des ans, les moyens utilisés par les représentants étudiants ont changé, certes; ils étaient sans doute moins démonstratifs qu’à l’époque des grandes manifestations, mais le travail accompli a tout autant d’importance. » Originaire de Moncton, Carolynn travaille présentement à un deuxième livre à titre d’agente de projets au sein de l’Institut d’études acadiennes. Ce livre, dont la parution est prévue en juin, portera sur l’histoire des Jeux de l’Acadie. Âgée de 24 ans, Carolynn entamera des études doctorales en histoire à l’Université McGill à Montréal en septembre prochain. 2010-03-08 - Mireille Dubé, une ambassadrice hors pair!
Le Consortium national de formation en santé (CNFS) - Volet Université de Moncton a récemment lancé sa nouvelle campagne de recrutement : ma vie est en santé.ca ! L’un des objectifs de cette campagne est de mettre de l’avant l’impact des professionnels de la santé francophones dans leur communauté et à valoriser le fait que ceux-ci forment un groupe essentiel au bien-être de tous. Mireille Dubé, diplômée de l’Université de Moncton en thérapie respiratoire, est l’une des 10 ambassadeurs et ambassadrices qui ont généreusement prêté leur concours dans le cadre de cette activité de promotion. Ils représentent fièrement leur programme de formation en santé qu’ils ont suivi en français à l’Université de Moncton. Le témoignage spontané de Mireille, tout comme celui des neuf autres professionnels de la santé, contribue à susciter l’intérêt pour le domaine de la santé. Parlant de sa profession de thérapeute respiratoire, Mireille explique : « En situation d’urgence, il ne faut pas avoir peur d’agir. Il faut aller chercher toutes ses connaissances acquises lors des cours ou des stages pour trouver les bonnes solutions. Il faut aussi rester calme pour éduquer le patient, le mettre à l’aise. C’est la clé du succès dans la profession. » Il est possible de consulter les témoignages des professionnels de la santé francophones diplômés de l’Université de Moncton sur le site Internet http://www.mavieestensanté.ca/ Étant l’un des onze membres universitaires et collégiaux qui constituent le Consortium national de formation en santé, l’Université de Moncton joue un rôle essentiel à l’égard de la formation des professionnels francophones de la santé dans les communautés minoritaires francophones du Canada.
Jeanne Mance Cormier, conservatrice au Musée acadien de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, vient de recevoir le Toastmaster distingué, la plus haute distinction au sein de l’organisation Toastmasters International. Grâce au soutien des membres de son club Hub City Toastmasters et de ses nombreux mentors au sein de l’organisation, Jeanne Mance a su compléter avec succès le programme de communication et de leadership. Elle est marraine et conseillère des deux clubs francophones au Nouveau-Brunswick AcadiUM (2005) de l’Université de Moncton et ComMunique Acadie (2009) de Tracadie-Sheila. « Être membre de Toastmasters International me procure beaucoup de satisfaction dans mon cheminement personnel et professionnel en tant qu’oratrice et en faisant preuve de leadership dans différents domaines », mentionne celle qui est membre depuis novembre 2002, Les expériences sont variées et j’ai la chance de côtoyer des gens formidables qui ne cessent de m’encourager. » Afin de compléter le programme de communication et de leadership, elle a prononcé depuis 2002 une quarantaine de discours, en plus de participer à diverses animations de groupe et à de nombreux volets éducatifs auprès des membres. Jeanne Mance a aussi complété le programme de mise en pratique du leadership, volet qui nécessite également une implication au sein du conseil du club et de l’équipe du district. Elle a occupé divers postes dont celui de gouverneur de secteur pour la région de Moncton en 2007-2008. Au fil des ans, Jeanne Mance a organisé de nombreuses visites guidées au Musée acadien. Ce travail lui a permis de s’adapter à tous les publics et d’être une éducatrice énergique et versatile. Ses diverses expériences ont été des atouts lorsqu’elle a débuté son cheminement au sein du Toastmasters. Les nombreux discours qu’elle a prononcés devant les membres des différents clubs lui ont permis de devenir une oratrice qui ne craint pas les imprévus, qui saisit bien l’humeur de son auditoire et qui a découvert qu’elle peut faire rire les gens à l’occasion. En tant que membre de Toastmasters, elle a su s’améliorer et surtout renforcer ses aptitudes en leadership en étant à l’écoute des autres et en tant qu’animatrice de groupe. Il existe six clubs dans la région de Moncton/Riverview, dont celui de l’Université de Moncton AcadiUM. On peut obtenir de plus amples renseignements sur le programme de Toastmasters International à l’adresse http://www.toastmasters.org/ 2010-03-01 - Pauline Banville-Pérusse est honorée par la Fondation Saint-Louis-Maillet
Pauline Banville-Pérusse, de Saint-Basile, était la 14e « victime » du populaire bien-cuit de la Fondation Saint-Louis-Maillet du Campus d’Edmundston tenu samedi au Centre des congrès d'Edmundston. Cette soirée a été organisée au bénéfice de la Fondation qui cherchait ainsi à amasser des fonds servant principalement à aider financièrement les étudiantes et étudiants du Campus d'Edmundston de l'Université de Moncton. Mme Banville-Pérusse est présentement membre du Conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton. Très engagée dans le domaine du développement culturel communautaire depuis plus de 25 ans, elle est bien connue pour son engagement au sein de nombreuses associations, autant dans le Nord-Ouest que sur la scène provinciale. Si elle est reconnue pour ses qualités de meneuse dans tout ce qu'elle entreprend, elle a dû, le soir du 20 février, se contenter d'observer attentivement une équipe de quatre rôtisseurs la « malmener » amicalement. Heureusement, elle a eu le droit de réplique pour conclure la soirée-bénéfice qui a déclenché des tonnes de rires. Les « cuisiniers » seront ses grands amis, Albert Martin, Adrienne « Gus » Roy et sœur Lorraine Soucy, ainsi que son frère cadet, Don Banville. Le maitre de cérémonie sera Albert Roy. Native de Grand-Sault, Mme Banville-Pérusse a étudié au collège Maillet de Saint-Basile au début des années 1970 et est possède un diplôme de secrétariat juridique de cette institution. En 1993, elle a obtenu un baccalauréat avec concentrations en administration et en français du Centre universitaire Saint-Louis-Maillet, connu aujourd'hui comme le Campus d'Edmundston de l'Université de Moncton. Épouse de George S. Pérusse, le couple a deux enfants, Edith et Alain. Depuis 2002, Mme Banville-Pérusse est directrice générale des Œuvres de l'Hôtel-Dieu Saint-Joseph de Saint-Basile. Auparavant, de 1994 à 2002, elle était directrice générale de la Fondation de ces mêmes Œuvres. Voici les personnalités qui ont précédé Pauline Banville-Pérusse à titre de « victimes » du bien-cuit de la Fondation Saint-Louis-Maillet : Marcel Sormany, Jean-Maurice Simard, Gilles Lapointe, Gérald Clavette, Jeannot Castonguay, Percy Mockler, Bert Martin, Jeannot Volpé, Madeleine Dubé, Paul Albert, Mgr Gérard Dionne, Jean-Guy Poitras et Don Bélanger. Depuis 22 ans, la Fondation Saint-Louis-Maillet a pour objectif d'aider financièrement les étudiantes et étudiants du Campus d’Edmundston et de contribuer au développement du Campus. Elle a distribué plus d'un million de dollars en bourses et en projets stratégiques. De plus, la Fondation contribue financièrement à la réalisation de divers projets, dont l'achat d'équipement et de matériel pédagogiques.
Jonathan Blanchard, de Caraquet, étudiant au programme de maîtrise en ingénierie au Campus de Moncton, a publié récemment les résultats de ses recherches dans le prestigieux journal International Journal of Renewable Energy Technology, en collaboration étroite avec son directeur de maîtrise, Fatah Chetouane, professeur en génie industriel affilié au Département de génie électrique. Cet article, intitulé Simulation-based Evaluation of Tidal Current Power Output Characteristics, propose une approche par simulation qui permet d’estimer le potentiel et les caractéristiques de l’énergie disponible dans les courants marins. L’approche a été validée par simulation sur le passage des Mines de la Baie de Fundy. Au début, les recherches étaient dirigées vers l’énergie éolienne en collaboration avec le partenaire PRENEAL Canada. Par la suite, Jonathan et le professeur Chetouane se sont tournés vers l'étude des énergies marines qui présentent des caractéristiques qui facilitent leur intégration au réseau électrique comparativement à l'énergie éolienne. Ces sources d'énergie représentent une partie importante du potentiel des énergies renouvelables dans les provinces atlantiques. Le 11 novembre dernier, la société irlandaise OpenHydro annonçait l’installation réussie d’une turbine de 1MW dans le passage des Mines, marquant ainsi un pas important vers l’exploitation de ce type d’énergie dans la Baie de Fundy. Jonathan Blanchard a obtenu le baccalauréat en génie électrique - régime coop en 2007. Il participe aussi au développement de logiciel de calcul numérique à source libre. Dans ce domaine, il a participé l’année dernière comme mentor au Google Summer of Code 2009 où il a dirigé l'implantation de la capacité de calcul matriciel multi-précision à l'intérieur du logiciel Scilab. Actuellement, il prépare la rédaction de sa thèse de maîtrise portant sur les défis de l'intégration des énergies renouvelables, sous la direction du professeur Chetouane. Les chercheurs souhaitent remercier la Faculté des études supérieures et de la recherche pour son soutien et particulièrement l'ancien doyen, Andrew Boghen. Février 2010
Responsable du Service de mobilité internationale de l’Université de Moncton, Lucille Landry continue de récolter le fruit de ses nombreux efforts en mobilité étudiante internationale. Elle revient tout juste de France, plus précisément de l’École supérieure de commerce d’Amiens-Picardie où elle a offert un cours intitulé : Histoire et tendances sociales de l’Acadie - Étiquette des affaires à titre d’enseignante invitée. Lucille est responsable du Service de mobilité internationale depuis janvier 2007. Cependant, depuis ses débuts au Bureau des relations internationales en 2000, elle a été impliquée dans la gestion de neuf programmes de mobilité nord-américaine et de trois programmes de coopération Canada-Europe, ce qui lui a permis d’acquérir une expérience significative dans ce domaine. Très diversifié, ce travail lui permet de voyager et d'interagir avec des personnes de différents pays, de différentes cultures et qui parlent différentes langues. « Il est très intéressant pour moi d'évoluer dans un milieu de travail multiculturel, souligne-t-elle. J'aime beaucoup les échanges avec les collègues de différentes cultures et le fait de pouvoir faire une différence dans la vie de nos étudiantes et étudiants. De plus, c'est gratifiant de suivre le parcours personnel et professionnel de certains d’entre eux et de constater leur cheminement à leur retour. J'ai le sentiment de les faire grandir et de contribuer à la préparation et au développement de leur carrière. » Lucille possède le baccalauréat et la maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’Université de Moncton. Elle possède également un certificat en études interculturelles de la University of British Columbia. De plus, en avril 2009, elle a été nommée membre de la prestigieuse association International Educators Association of Canada.
Fabrice Sainvil est arrivé de Port-au-Prince en 2007 pour entamer sa formation à l’Université de Moncton. Maintenant étudiant de troisième année en génie électrique à la Faculté d’ingénierie, il passe beaucoup de son temps libre à offrir ses services aux différentes causes communautaires qui lui tiennent à cœur. « En tant qu’Haïtien en sol étranger, nous devons maintenir une certaine solidarité entre nous, dit-il, mais cela ne nous empêche pas de nous impliquer dans la communauté qui nous accueille. » Fabrice est reconnu pour son engagement dans les activités de la communauté haïtienne au campus ainsi qu’en pastorale. Il a notamment participé à la création du spectacle Haïti à l’horizon et de l’exposition Haïti - histoire et culture qui sont d’ailleurs présentés dans le cadre de la Semaine internationale au Campus de Moncton. « Même si le Canada est assez présent dans les médias haïtiens, ajoute-t-il, on entend peu parler du Nouveau-Brunswick ou de l’Acadie. » C’est par l’entremise d’un agent de recrutement qu’il a découvert l’Université de Moncton. Dès ce premier contact, Fabrice a été attiré par plusieurs aspects de l’U de M, par exemple le fait de pouvoir habiter une ville bilingue lui offrant la possibilité d’apprendre l’anglais. Mais c’est surtout le profile du programme de génie électrique qui l’a incité à venir ici. « J’ai été attiré par la physique et l’ingénierie depuis mon enfance alors dès que j’ai vu la description du programme, je savais qu’il me plairait. À mon arrivée à Moncton, j’ai d’abord été surpris par la diversité culturelle au campus. Quant au climat, je m’attendais à bien pire, dit-il. C’est aussi assez amusant de constater que certains éléments du langage local se rapprochent du créole haïtien. » En parlant du séisme qui a frappé son pays en janvier, Fabrice dit que le plus difficile pour bien des gens c’est d’adapter leurs projets à la nouvelle réalité. «De notre côté - les étudiants et étudiantes, nous n’avons pas le choix que de poursuivre notre formation et espérer faire une différence dans le processus de reconstruction », conclut-il.
Professeur au Département de physique et d’astronomie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en photonique, Alain Haché participe à la série Muscle intellectuel : Dialogues universitaires pour les Jeux d’hiver de 2010, un projet unique qui donne la parole à des universitaires par l’entremise de balados (podcasts) présentés en ligne. Intitulé Glace, mises en échec et le lancer frappé, le balado du professeur Haché porte sur les propriétés de la glace qui font du hockey le sport de contact le plus rapide au monde. Jusqu'à la fin des Jeux olympiques en mars, il est possible d’écouter en français le reportage du professeur Haché à l’adresse http://www.umoncton.ca/recherche/node/11. Fait inusité, son entretien est le seul à avoir été enregistré en français et en anglais. Intitulé Ice, Body Checks and Slap Shot Tricks, l’anglais est diffusé à l’adresse www.globeandmail.com/intellectualmuscle . M. Haché est bien connu pour son livre de vulgarisation intitulé The Physics of Hockey publié en 2001. Ses recherches ont d’ailleurs attiré l’attention de nombreux médias dont le New York Times et La Presse de Montréal. M. Haché est au nombre des chercheurs et chercheuses provenant de 25 universités canadiennes qui ont répondu à l’appel. Parmi les autres sujets abordés dans la série Muscle intellectuel, il est notamment question de la complexité de la gestion des Jeux olympiques ; de la durabilité du legs olympique ; de la contribution réelle des Jeux à la société ; et du dopage chez les athlètes. Cette série a été développée par les organisateurs des Jeux et la University of British Columbia, en collaboration avec les universités du pays et le Globe and Mail. 2010-02-12 - Jason Doiron, journaliste aux Jeux olympiques
Diplômé de l’Université de Moncton en 2006, Jason Doiron de Shediac a été choisi pour faire partie du groupe Franco Médias 2010 qui fera la couverture des Jeux olympiques de Vancouver au cours des prochaines semaines. Franco Médias 2010 est formé de 24 journalistes francophones âgés de 18 à 25 ans provenant des quatre coins du pays. Âgé de 25 ans, Jason possède le baccalauréat ès arts multidisciplinaire ayant étudié en information-communication, en linguistique, en littérature et en art dramatique. À l’issue de ses études, il a travaillé deux ans à Iqaluit à titre de coordonnateur de la radio de l’Association des francophones du Nunavut. Depuis 2008, il travaille à la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB) à titre de rédacteur en chef de KBoom, une revue et un site web jeunesse, et de coordonnateur des médias jeunesses au sein de la Fédération. « Je travaille depuis 2001 dans le domaine des médias communautaires et je ne m'en essouffle pas encore, affirme-t-il. Franco Médias 2010 représente pour moi une occasion en or pour découvrir la magie multiculturelle qu'offrent les Jeux olympiques ». Pendant son séjour à Vancouver, il occupera les fonctions de journaliste et animateur radio. « Franco Médias 2010 représente pour moi une occasion en or pour découvrir la magie multiculturelle qu’offrent des olympiades, dit-il. Je suis aussi très heureux que les Jeux soient présentés chez-nous au Canada, ce qui nous permet d’offrir à nos médias communautaires un contenu dynamique et riche en couleurs. » Au-delà de cette expérience qui sera riche sur le plan professionnel, Jason se réjouit de cette occasion de voir les Jeux olympiques tout en étant aux premières loges. « J'ai un amour fou pour les jeux olympiques parce que c'est un des seuls moments où les gens se rassemblent dans la fraternité malgré toutes les tensions politiques, économiques et sociales qui peuvent régner, souligne-t-il. Ça toujours été un rêve pour moi d’être témoin d’un événement d’une telle envergure. » « Outre le fait que les Jeux arrivent à grands pas, j’attends avec impatience de rencontrer mes collègues journalistes. Mais, dit-il, j’ai surtout hâte que toutes les communautés francophones soient branchées sur le grand réseau Franco Médias 2010 par l’entremise de leurs médias communautaires afin de vivre avec nous cette expérience inoubliable. » Jason est au nombre de quatre journalistes originaires du Nouveau-Brunswick à prendre part au projet Franco Médias 2010 dirigé par l’Alliance des radios communautaires du Canada (ARC) en collaboration avec l’Association de la presse francophone (APF). 2010-02-08 - Claudette Bradshaw, conférencière invitée au banquet de la Faculté d’administration
Ancienne ministre fédérale, docteure d’honneur de l’Université de Moncton et personne ayant démontré un engagement exceptionnel dans la communauté, Claudette Bradshaw était la conférencière invitée lors du banquet de la Faculté d’administration tenu le 31 janvier. Portant sur le thème de la soirée « Développons notre avenir, c’est la clé du succès », son allocution a su en inspirer plusieurs. Native de Moncton, Claudette Bradshaw a été députée fédérale de Moncton-Riverview-Dieppe de 1997 à 2005. Pendant cette période, elle a occupé plusieurs postes au Cabinet, dont celui de ministre responsable de la Francophonie, ministre du Travail et ministre responsable de la coordination des services aux sans-abri du Canada. Avant de se lancer en politique, Claudette Bradshaw a été pendant de nombreuses années une personnalité active au sein de plusieurs organismes communautaires. En 1974, elle a fondé le Moncton Headstart Inc., un centre d'intervention familiale précoce dont elle a aussi été la directrice générale pendant plus de 20 ans. Au fil des ans, elle s’est fait la porte-parole et défenseur des familles et des enfants pauvres. On reconnaît sa contribution dans la mise œuvre de plus d’un projet, entre autres, la cuisine éducative communautaire Mapleton, les logements sociaux Future Horizons et le programme de recyclage Headstart. Les bénévoles, les collègues et les groupes de soutien qui participent aux efforts de Mme Bradshaw ont un respect énorme pour cette femme qui travaille inlassablement au mieux-être de la communauté. Après avoir quitté la Chambre des communes, Mme Bradshaw a continué d’œuvrer dans la communauté et à défendre les causes sociales qui lui tiennent à cœur. Depuis 2006, elle coordonne le projet At Home/ Chez-soi à Moncton qui a pour but d’évaluer l’accessibilité aux services pour les personnes sans-abri à Moncton. Son travail communautaire lui a valu plusieurs distinctions, attribuées par des organismes de la région de Moncton et du Nouveau-Brunswick. Elle a notamment reçu le prix Muriel Fergusson de la Chambre de commerce de Moncton (Femme d'affaires de l'année) ; le prix Ann Bell de l'Association des services à l'enfance en difficulté du Nouveau-Brunswick ; le prix d'excellence de Services à la famille-Canada ; et trois prix Paul Harris du Club Rotary pour son leadership communautaire pour les villes de Dieppe, Moncton, Riverview. En 2009, Mme Bradshaw a été admise à l’Ordre du Nouveau-Brunswick en reconnaissance de son travail communautaire et de son soutien à la jeunesse néo-brunswickoise. 2010-02-08 - Guy Léger, ancien de l’année de la Faculté d’administration
Dans le cadre du 41e banquet annuel de la Faculté d’administration tenu en fin de semaine à l’hôtel Delta Beauséjour de Moncton, un hommage a été rendu à Guy Léger, de Saint-Antoine, directeur exécutif d’Entreprise Kent. Diplômé du baccalauréat en administration des affaires en 1980 avec concentration en management, en marketing et en finance, M. Léger a reçu le prix de l’Ancien de l’année 2010 en reconnaissance de son leadership dans le développement économique de sa région et de son engagement communautaire. « C’est à la fois une surprise et un honneur pour moi de recevoir ce prix, explique M. Léger. J’ai toujours gardé un lien privilégié avec mon alma mater, alors cette reconnaissance me fait d’autant plus chaud au cœur. Je l’accepte donc avec fierté. » Depuis 1988, M. Léger dirige Entreprise Kent, une agence de développement économique communautaire faisant partie du réseau Entreprise Nouveau-Brunswick qui a pour mandat le développement économique des régions. De plus, il préside cette année le comité des directeurs exécutifs du réseau. « L’approche communautaire de notre agence est à la base de notre succès. Notre agence est un outil pour la communauté lui permettant de se prendre en mains tout en bénéficiant de divers partenariats. On doit nécessairement mettre nos ressources et nos énergies en commun afin de mener nos projets de développement à terme. À mon avis, c’est la clé du succès», souligne-t-il. Entreprise Kent offre une variété de services aux entrepreneurs de la région. L’agence fourni notamment des conseils et développe des plans d’affaires; elle agit comme intermédiaire entre sa clientèle et les divers paliers gouvernementaux facilitant l’accès aux programmes provinciaux et fédéraux d’aide aux entreprises; et compte, entre autres, un volet jeunesse misant sur le développement de la relève. « C’est valorisant d’avoir le sentiment de faire une différence dans sa communauté. C’est ce qui me motive et qui m’amène à développer de nouveaux projets et à travailler avec autant d’enthousiasme, même en temps difficiles sur le plan économique.» Guy Léger est aussi connu pour son engagement soutenu dans la communauté. Il est membre fondateur du Club Rotary de Bouctouche, organisme qu’il a présidé en 1985-1986. Il est aussi engagé au sein du Conseil paroissial, ayant occupé la présidence en 2007-2008 et 2009-2010.
L'Atelier d'opéra du Département de musique et le Théâtre Capitol présentent la première mondiale de la création originale Baba Yaga : Witch of the Forest, de James Fogarty, les vendredi 29 et samedi 30 janvier à 20 heures et le dimanche 31 janvier à 14 heures. Pour la première fois de son histoire, l'Atelier d'opéra présente une création originale composée au cours de la présente année par l'étudiant de 22 ans James Fogarty. « C'est un événement hors du commun et ce que James a créé est incroyable, affirme Lisa Roy, vice-doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales et directrice artistique de l'Atelier d'opéra. Comme à l'habitude, l'Atelier d'opéra présente le travail des étudiants et étudiantes de la classe de chant dans le cadre d'un cours universitaire. Tous les rôles sont assumés par des étudiants dont l'instrument principal est le chant, sauf pour un qui est guitariste. Dans le processus de création, James a écrit les rôles sur mesure pour ces étudiants. » James Fogarty est un jeune compositeur finissant du programme en immersion de l'école secondaire Bernice MacNaughton de Moncton. Il complète présentement le baccalauréat en musique avec concentration en interprétation vocale à l'Université de Moncton où il est étudiant de Lisa Roy, en plus d'étudier la composition avec le professeur Richard Gibson et la direction avec Monique Richard. Il a déjà composé plusieurs pièces instrumentales et chorales, y compris Pange lingua, écrite pour les Jeunes chanteurs d'Acadie, et Ave Maria, avec laquelle il a remporté le premier prix dans le premier concours de composition du Chœur de chambre du Canada. Il compte entreprendre la maîtrise en composition après ses études à l'Université de Moncton. À quelques jours de la première, James se dit très enthousiaste. « J’suis vraiment excité de voir l’aboutissement de ce projet d’envergure. Ça me fait aussi chaud au cœur de voir le sérieux de mes collègues face à mon œuvre et l’excellent travail accompli. C’est une expérience d’apprentissage incroyable pour moi, mais aussi pour ceux qui m’entourent dans cette aventure, dit-il. Ce projet de composition me confirme que je suis dans la bonne voie en ce qui a trait à mon choix de carrière. » L'opéra Baba Yaga interprété en anglais nous raconte l'histoire de Susanna (Vanessa Chiasson), une jeune veuve qui cherche la sorcière Baba Yaga afin de lui demander une potion magique pour guérir son enfant mourant. Grâce à l'aide de Lillith (Nancy Breau), Illana (Lisa Gollop) et Bella (Jenna Gallant), serviteurs invisibles de Baba Yaga, ainsi que Koschei (James Fogarty), sorcier et fils de la Baba Yaga précédente, Susanna découvre que la sorcière elle-même est morte puis reconnaît qu'elle fut choisie pour devenir la nouvelle Baba Yaga, mais se laisse graduellement emporter par la folie. Jason Guerrette, Véronique Hébert, Jessica Gallant, Sylvie Boulianne, Marie-Julie Bourque, Robert Savoie et Alain Gaudet complètent la distribution. L'opéra sera accompagné d'un orchestre de 18 musiciens dont 13 sont étudiants. Le chœur, pour sa part, sera composé d'étudiants et étudiantes du Département de musique et de gens de la communauté. Lisa Roy assure la direction artistique et la préparation des chanteurs alors que Monique Richard dirigera l'œuvre et assumera la préparation du chœur et de l'orchestre. La mise en scène et la scénographie sont signées par René Poirier, assisté d'Annik Landry et de Bernice Losier, alors que l'éclairage revient à Louise Lemieux. Les billets, de 18,50 $ à 22,50 $, sont en vente dans le réseau de billetterie de Moncton. On peut également se les procurer en appelant au 856-4379 ou en visitant le site web http://www.capitol.nb.ca 2010-02-01 - Lise Robichaud présente une installation au Centre d’artistes Voix Visuelle
Jusqu’au 23 février, le Centre d’artistes Voix Visuelle à Ottawa expose le travail de Lise Robichaud, artiste professionnelle en arts visuels et professeure titulaire en didactique des arts visuels au Département d'enseignement au primaire et de psychopédagogie à la Faculté des sciences de l'éducation du Campus de Moncton. Dans son œuvre, Mme Robichaud s’inspire de matériaux reliés aux thématiques de l’habitation et de la mémoire pour en extraire le potentiel autobiographique. Tissu noir, bardeaux de cointage et pétales de rose constituent les indices parsemant l’installation Mémoires intimes d’une grande maison. Elle possède le baccalauréat en arts visuels (mention enseignement) de l’Université de Moncton (1982), la maîtrise en arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal (1987) ainsi que le doctorat en éducation artistique de l’Université Concordia à Montréal (1994). De plus, elle a fait un stage au Centre de Recherche sur l’Imaginaire à l’Université Stendhal de Grenoble grâce à une bourse France-Acadie (1994). Originaire de Caraquet, elle enseigne des cours de didactique des arts plastiques au primaire depuis 1988. Il s’agit d’un domaine de spécialisation qui implique à la fois un volet pédagogique et un volet de création artistique. « Dans mon enseignement, explique-t-elle, j’amène les étudiantes et les étudiants à découvrir et à apprendre à partir des ressources culturelles de notre milieu de vie dont les œuvres de la Collection permanente d’œuvres d’art de l’Université de Moncton. » Artiste-enseignante, elle compte plusieurs publications à son actif portant sur l’art contemporain abordé dans une perspective de formation culturelle en milieu francophone minoritaire et a donné plusieurs conférences dans son domaine de spécialisation. Récemment elle a écrit des textes sur la contribution de l'éducation au développement des arts visuels de l'Acadie du Nouveau-Brunswick. En 2009 elle présentait, entre autres, une conférence sur les arts visuels et les mathématiques dans une perspective pédagogique dans le cadre du 3e Symposium international sur les mathématiques et leurs liens avec les arts et les sciences. Plusieurs de ses installations en art actuel sont diffusées sur des couvertures de revues et livres spécialisés. De plus, elle a exposé plusieurs fois en solo et a participé à plusieurs expositions de groupe en art contemporain au Nouveau-Brunswick, au Québec, en Nouvelle-Écosse, dans l’ouest canadien, à Washington ainsi qu’à Poitiers, en France. De plus, elle a réalisé des installations dans le cadre de plusieurs symposiums en arts visuels au niveau de la Francophonie nationale et internationale, fait une résidence d’artistes à la Galerie l’Écart lieu d’art actuel au Québec et en juillet 2001 a exposé au Centre des arts contemporains du Québec à Montréal et fait partie de l’événement d’art en direct Variations sur quatre éléments au Festival des arts visuels de l’Atlantique. En août de la même année, elle participa à une exposition à la Galerie Point Sud aux Iles-de-la-Madeleine et en septembre 2001 elle fut invitée par le Musée du Bas-Saint-Laurent dans le cadre de l’événement La marée aux 1000 vagues. A la suite du 11 septembre 2001, elle développa le concept de l’exposition Correspondance pour la paix, exposition en duo présentée à la Galerie d’art de l’Université de Moncton. À l’été 2002 elle fut invitée à être la présidente d’honneur (marraine) du Festival des arts visuels de l’Atlantique (FAVA) à Caraquet. Elle a aussi occupée la fonction d’Académicienne des arts de 2002 à 2004 au sein de l’Association des artistes acadiens du Nouveau-Brunswick (AAAPNB). Janvier 2010 2010-01-25 - Karine Cyr, une étudiante qui a le feu sacré pour la vie universitaire
Originaire de Fatima, aux Îles-de-la-Madeleine, Karine Cyr a reçu le Prix de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) pour l’année 2009. Ce prix est attribué chaque année à l’étudiante ou l’étudiant en traduction ayant conservé la meilleure moyenne dans les cours de sigle TRAD. Inscrite en deuxième année au programme de Baccalauréat accéléré en traduction, Karine Cyr connaît bien la vie universitaire. En avril, elle complétera un troisième baccalauréat à l’Université de Moncton. En 2003, elle a obtenu le Baccalauréat ès arts avec majeure en anglais et mineure en géographie, et en 2006, le Baccalauréat en éducation. L’étudiante âgée de 34 ans se dit bien enracinée à l’Université de Moncton. « Tout au long de mon parcours universitaire, j’ai choisi d’habiter en résidence sur le campus. Ainsi, je me considère vraiment comme une fille de l’Université de Moncton. C’est mon chez-moi, souligne-t-elle. De plus, je m’y suis fait de bons amis et je complète une formation qui me tient à cœur. » Bien qu’elle soit originaire d’un milieu très francophone, Karine a toujours voulu apprendre l’anglais et, du même coup, découvrir d’autres cultures. « J’ai un naturel pour les langues et le domaine de la traduction me passionne. » En plus d’exceller sur le plan académique, Karine a choisi cette année de s’engager à titre de présidente du conseil étudiant du Département de traduction. Parmi ses objectifs, elle a voulu donner plus de visibilité au Département en participant activement, avec ses collègues, aux activités organisées sur le campus par la Fédération étudiante. De plus, elle dirigera les représentants de l’Université de Moncton aux Jeux de la traduction qui auront lieu du 12 au 14 mars à l’Université McGill à Montréal. La feuille de route de Karine est aussi impressionnante sur le plan personnel et professionnel qu’académique. À l’âge de 23 ans, elle est allée travailler aux Territoires-du-Nord-Ouest, dans le cadre du Programme de moniteurs de langues officielles du Canada. Elle a tellement aimé le Grand Nord qu’elle a fini par y demeurer six ans en tout, d’abord comme monitrice de langue seconde à Inuvik et plus tard comme enseignante en immersion française à Yellowknife. À quelques mois d’obtenir le Baccalauréat en traduction, Karine se sent prête à retourner sur le marché du travail. « Je souhaite maintenir un lien avec l’Université de Moncton à l’issue de mes études. J’aimerais même y poursuivre une carrière tellement je me sens à l’aise ici. Mais jusqu’à maintenant, explique-t-elle, mon parcours a fortement été influencé par des concours de circonstances qui m’ont amenés à vivre de belles aventures. Je garde donc l’esprit ouvert quant à ce qui m’attend une fois mon troisième diplôme en mains. » « En sortant du secondaire, avoue-t-elle, je n’aurais jamais imaginé compléter trois baccalauréats à l’Université de Moncton ou encore travailler dans le Grand Nord canadien. Mais je suis fière de mon cheminement qui est loin d’être sans originalité. Ce parcours jalonné d’aventures et d’expériences variées est au cœur de qui je suis. » 2010-01-25 - Le professeur Roger G. LeBlanc est le récipiendaire de la médaille de la paix du YMCA
Roger LeBlanc, professeur à l’École de kinésiologie et de récréologie de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a été récompensé par le conseil d’administration du YMCA du Grand Moncton qui lui a attribué sa médaille de la paix 2009 pour sa participation auprès de plusieurs organismes communautaires dont le Club Right to Play, En Mouvement, la Fondation des maladies du cœur, la Croix Rouge, Fierté Moncton, Un sur Dix et le Conseil d’immigration du Grand Moncton. M. LeBlanc se dit ravi de cette récompense même s’il sait que pour lui le combat que représente l’engagement humanitaire ne fait que commencer. « Cette médaille m’a été remise afin de m’encourager dans mes engagements, confie-t-il modestement. » Rappelons également que l’année dernière, Roger LeBlanc a été nommé professeur de l’année par la Fédération étudiante du Campus de Moncton. Infatigable, insatiable, il est omniprésent partout, à l’affût de toutes incohérences sociétales chroniques. Son bonheur est celui de voir ces physionomies renfrognées par la misère et l’incompréhension se décontracter peu à peu par le sourire et la joie de vivre, la pauvreté dans la dignité, l’allégresse dans l’infortune. Il est allé, a vu et vaincu, par le truchement de Right to Play, cette tristesse infantile et maladive devant laquelle l’on est acculé à la réaction. « En Haïti, les enfants arrivent à créer des choses avec le peu de moyens dont ils disposent, à développer une certaine créativité. Globalement, je découvre que moins on a plus on joue, plus on a moins on joue, et plus on a moins on partage, moins on a plus on partage », remarque-t-il. Right To Play est un organisme humanitaire international engagé à améliorer la vie des enfants défavorisés et à renforcer leurs communautés en mettant sur pied, par le biais du loisir et du sport, des programmes dans les régions les plus démunies du monde. Right To Play forme des jeunes leaders locaux afin de livrer des programmes dans plus de 20 pays affectés par la guerre, la pauvreté et la maladie en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie et au Moyen-Orient. « Le rôle qui me tient à cœur, c’est le partenariat avec notre communauté néo-brunswickoise et acadienne en particulier, conclut-il. Je trouve qu’il est essentiel que la communauté universitaire s’investisse davantage autant auprès de la population locale qu’internationale afin de promouvoir la paix. »
À sa dernière année au baccalauréat en éducation avec majeure en histoire et mineure en français langue seconde, Jenna Gonzalez est une personne à la joie de vivre contagieuse. D’entrée de jeu, elle vous dira qu’elle est curieuse et qu’elle adore relever des défis. Il y a cinq ans, l’un des défis de la jeune femme a été de choisir d’étudier à l’Université de Moncton. Jenna est une étudiante anglophone diplômée de l’école secondaire Moncton High School. La langue maternelle de sa mère est l’anglais et celle de son père l’espagnol. Ce n’est qu’en sixième année que Jenna a commencé à apprendre le français, par le biais du programme scolaire d’immersion tardive. Lorsque le temps est venu pour Jenna de choisir une université, elle a beaucoup réfléchi aux différentes options qui s’offraient à elle. « J’avais le goût de rester à Moncton et de ne pas m’endetter, » explique-t-elle. « J’adorais le français et je me suis dit que devenir véritablement bilingue m’ouvrirait beaucoup de portes. » En 2005, Jenna s’est donc inscrite au programme d’immersion de l’Université de Moncton conçu spécialement pour les élèves provenant du système anglophone. Ce programme permet aux étudiants et étudiantes de compléter un programme de premier cycle de leur choix, tout en perfectionnant leur français. Les étudiants et étudiantes de ce qu’on appelle le groupe-pont suivent quatre cours de français au cours de la première année universitaire, à raison de deux cours par session. Ces cours sont conçus en fonction de leurs besoins en immersion et sont axés sur le perfectionnement de la langue. De plus, l’approche intégrée de l’immersion a l’avantage de leur permettre de compléter leur formation dans la même période que la clientèle régulière. « C’est certain que ma transition du Moncton High School à l’Université de Moncton m’a demandé un ajustement important, mais j’ai reçu toute l’aide dont j’avais besoin pour m’adapter à mon nouveau milieu, » explique Jenna. « Ici, on est très bien encadré et on se sent épaulé, c’est rassurant. » Lorsque vous rencontrez Jenna Gonzalez aujourd’hui, vous ne pourriez dire que le français est sa langue seconde. Elle évolue dans son nouvel environnement francophone comme un petit poisson dans l’eau. À l’Université et au sein de la communauté, elle s’implique dans une série d’activités. Elle a été étudiante mentor pour le groupe-pont et guide pour l’Université. Elle est membre du groupe Symbiose, l’association étudiante pour l'environnement et la justice sociale. Passionnée de musique, elle chante dans le chœur du Département de musique et elle fait partie de l’ensemble de clarinettes. Elle a également été juge pour le concours national d’art oratoire de l’organisme Canadian Parents for French, un organisme qui se consacre à promouvoir et à créer des occasions d'apprentissage du français langue seconde pour les jeunes Canadiens et Canadiennes. En septembre dernier, Jenna a été nommée « Élève du mois » par l’organisme national Le français pour l’avenir. « Étudier en français à l’Université de Moncton, m’a permis de découvrir non seulement une nouvelle langue, mais toute la richesse de la culture acadienne,» soutient Jenna. « Dès que j’ai mis les pieds à l’Université de Moncton, un nouveau monde que je ne connaissais pas s’est ouvert à moi et je me sens tellement privilégiée d’avoir pu vivre cette expérience incroyable. » Acadienne de cœur, la dynamique Jenna Gonzalez espère un jour être enseignante en immersion où elle pourra, à son tour, partager son amour du français à ses élèves. Mais d’ici là, Jenna a encore plein de projets en tête : compléter son baccalauréat, voyager autour du monde et s’inscrire à la maîtrise en éducation scolaire. 2010-01-15 - Stephen A. White est finaliste pour le prix Archange-Godbout
Stephen A. White, généalogiste au Centre d'études acadiennes Anselme-Chiasson du Campus de Moncton, est finaliste pour le prix Archange-Godbout de la Société généalogique canadienne-française. M. White a reçu cet honneur pour « l'ensemble du travail colossal qu'il a fait en généalogie » selon la Société, mais plus particulièrement pour sa recherche concernant la reconstitution de la population acadienne. Le prochain prix Archange-Godbout sera attribué lors du congrès quinquennal de la Société généalogique canadienne-française en 2013. Natif de Framingham, au Massachusetts, Stephen A. White détient un baccalauréat en histoire (spécialisation) de Harvard University et un doctorat en droit (J.D.) de la University of Pennsylvania. Aujourd’hui considéré comme la grande référence en généalogie acadienne, il avoue avoir développé une passion pour les origines familiales à un jeune âge. « Lorsque j’étais au bacc, j’ai décidé de faire ma propre généalogie. Je faisais souvent des voyages à l’Île Madame en Nouvelle-Écosse où je consultais des documents qui traitaient de mes ancêtres, comme les registres paroissiaux, ce qui m’a permis de comprendre les formules et l’écriture des prêtres du 19e siècle. » Ayant visité le Centre d’études acadiennes du campus de Moncton pour la première fois en 1969 pour poursuivre ses recherches, il a vite développé un lien de collaboration avec ses responsables. Lorsque le poste de généalogiste au Centre est devenu vacant en 1974, il a été offert à Stephen A. White, qui a débuté son travail l’année suivante. « Avant l’arrivée d’Internet, le Centre d’études acadiennes avait le monopole des informations sur la généalogie acadienne, donc je m’occupais beaucoup de la correspondance. Mais la plus importante tâche du poste était la compilation d’un dictionnaire généalogique des familles acadiennes. » Ce dictionnaire a exigé 24 années de recherche et de vérification de la part de M. White, avant la parution en 1999 d’une première partie, s’échelonnant de 1636 à 1714, qui établit une reconstitution scientifique de la population acadienne de l’époque. En d’autres mots, le généalogiste a détaillé les familles acadiennes de la fin du 17e et début 18e siècles en se basant notamment sur les documents officiels, comme les registres paroissiaux et les recensements. La première partie du Dictionnaire généalogique des familles acadiennes est épuisée depuis 2006, preuve de sa grande popularité comme outil de référence. En 2005, l’ouvrage a reçu le prix Donald Lines Jacobus de la American Society of Genealogists. M. White travaille sur une édition révisée et augmentée qu’il espère dévoiler prochainement, ainsi que sur la deuxième partie, allant des années 1715 à 1780, qui est censée être publiée dans les prochaines années. Celui qui a aussi été récemment nommé Généalogiste émérite par le Bureau québécois d’attestation de compétence en généalogie, Stephen A. White indique que la popularité pour la généalogie est toujours très présente et dans le cas de la généalogie acadienne, c’est un outil clé pour aller à la découverte de l’histoire. « La généalogie acadienne est effectivement la reconstitution de l’histoire acadienne une personne à la fois. Même là où on reconstruit la généalogie comme tel, on peut se servir des informations pour préciser nos connaissances historiques. » 2010-01-08 - Donald Bourque : préposé à l’entretien le jour, comédien le soir
Comme préposé à l’entretien au Campus de Moncton, Donald Bourque occupe un poste varié et mouvementé. Chaque jour, il s’occupe de faire des livraisons à divers endroits sur le campus et à l’extérieur. À l’emploi de l’Université de Moncton depuis près de 34 ans, ce natif de la belle vallée de Memramcook trouve agréable de travailler dans sa langue maternelle, près de chez lui. Nullement intéressé à rester oisif, la journée de Donald Bourque ne prend pas fin lorsqu’il quitte le travail. Armé de son sens de l’humour, il se dirige vers l’aréna du village où il travaille auprès de l’équipe de hockey sénior et où il cumule les responsabilités d’arbitre en chef pour le club de hockey mineur Dieppe-Memramcook. À ce titre, il arbitre lui-même des parties et il est responsable de tous les arbitres. En plus de sa passion pour le hockey, M. Bourque est également membre du comité liturgique de sa paroisse et président de l’Atelier des artisans, un centre d’activités pour des personnes à besoins spéciaux. Mais ce qui le fait connaître et l’anime davantage, c’est sa participation au théâtre communautaire de la vallée de Memramcook. Sous l’habile direction de Patricia Léger, auteure, comédienne, metteure en scène et artiste en résidence au Monument-Lefebvre, Donald a participé à trois pièces depuis trois ans, «Couronnée bein raide», « De travers » et «Foxtrot dans un pont couvert». « La participation au théâtre est pour moi un bon moyen de me détendre et de m’amuser, dit Donald. Nous travaillons fort, mais nous formons une belle équipe et nous sommes récompensés chaque fois par les rires et les applaudissements de la foule. » Quoiqu’il en soit, Donald Bourque ne compte pas abandonner ses activités de bénévolat pour un bon moment encore. Selon lui, c’est un bon moyen de redonner à sa communauté tout en s’amusant. 2010-01-08 - Sid-Ahmed Selouani du Campus de Shippagan, un professeur-chercheur de très haut niveau
L’Université de Moncton compte en ses rangs des professeurs de qualité qui sont aussi des chercheurs de haut niveau reconnus à l’échelle internationale. Le professeur Sid-Ahmed Selouani en est un exemple parfait. Natif d’Algérie, il est arrivé à Shippagan en 2002 après avoir occupé pendant deux ans un poste de chercheur postdoctoral à l’INRS –Télécommunications à Montréal. Ce professeur titulaire possède une solide formation. Après avoir obtenu son diplôme d’ingénieur en Télécommunications de l’Université des Sciences et Technologie d’Alger en 1987, il a poursuivi ses études de Master en Électronique dans cette même université (1991) et à l’Université Joseph Fourier de Grenoble en France - grâce à une bourse de mérite de la Banque mondiale - où il a brillamment obtenu un Doctorat d’État en Électronique, en 2000. Un an après, il a obtenu une qualification pour le poste de maître de conférences des universités en France, et a été la même année sélectionné comme chercheur postdoctoral par l’INRS-télécommunications de Montréal; et depuis lors il vit au Canada. En 2004, deux ans à peine après son arrivée au Campus de Shippagan, le professeur Selouani y a fondé le Laboratoire de Recherche en Interaction Humain-Système (LARIHS). Cette infrastructure lui a permis d’initier des collaborations abordant la problématique de la robustesse des systèmes d’interaction verbale dans les télécommunications mobiles, de concevoir des interfaces vocalisées pour les francophones d’Acadie et d’étudier l’efficacité des systèmes d’interaction vocale pour des utilisateurs ayant un accent étranger par rapport à la langue d’utilisation. Même si ses travaux de recherche - souvent en lien avec la francophonie - ont une portée internationale, plusieurs d’entre eux ont des retombées au Nouveau-Brunswick même et en particulier dans la Péninsule Acadienne. Ainsi, en mai 2008, la Fondation Canadienne pour l’Innovation et la Fondation de l’Innovation du Nouveau-Brunswick ont accepté de contribuer au financement d’une nouvelle structure de recherche que M. Selouani a créée en partenariat avec une entreprise spécialisée dans l’industrie horticole (Jiffy Products Ltd.). L’objectif consiste à optimiser la gestion de la chaine d’approvisionnement en rendant plus efficace l’interaction des opérateurs francophones avec les systèmes de gestion, et ce, en proposant une combinaison inédite des technologies RFID et vocale. S.-A. Selouani a aussi créé un premier prototype de système de communication palliatif au profit de personnes francophones ayant des troubles de la parole. Ce système est également mis à la disposition des praticiens pour les aider à déterminer automatiquement le degré de sévérité de divers troubles de la parole dans le cas de patients francophones. Depuis 2003, Sid Ahmed Selouani a obtenu de nombreuses subventions de recherche individuelles ; il est également très impliqué dans des projets de recherche de groupe subventionnés. En à peine huit années, il a écrit seul ou en collaboration trois chapitres de livres et environ 90 articles et comptes rendus dans des revues scientifiques avec comité de lecture. Il a aussi prononcé des conférences dans de nombreux pays. Estimant que la recherche va de soi avec l’enseignement universitaire, il considère que ses cours en gestion de l’information sont aussi une source d’inspiration pour sa recherche : « C’est peut-être un cas particulier mais la nature de mes cours basés sur les technologies de l’information qui sont extrêmement changeantes et évolutives font qu’ils sont très utiles à ma recherche et que cette dernière est très utile à mes cours. Cet équilibre, je l’ai longtemps cherché et je pense l’avoir trouvé à l’Université de Moncton ». Le professeur Selouani a à cœur de contribuer au développement de la Péninsule Acadienne. Dans un monde en pleine mutation par rapport à l’économie, qui ne repose plus comme par le passé sur l’exploitation des matières premières et les produits manufacturés, constate-t-il, c’est tout le monde qui doit se restructurer autour d’une économie désormais tournée vers l’innovation dans les services et la technologie. C’est pourquoi, son vœu le plus cher est de voir le plus grand nombre possible de gens de la Péninsule Acadienne entreprendre des études de deuxième et troisième cycles, et de les voir embrasser des domaines technologiques. Si l’on investit dans ces personnes, elles feront bénéficier la communauté de tout ce qu’elles auront appris. « La future prospérité de cette région passe par une Université ouverte sur sa communauté, par le savoir et l’innovation, selon lui ». Sur le plan personnel, le professeur Selouani - qui est marié et père de quatre enfants - apprécie la qualité de vie dans la Péninsule Acadienne et la gentillesse de ses résidents qui l’ont adopté dès son arrivée et qui l’appellent tout simplement, Sid! |
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