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Archives 2009
Décembre 2009 2009-12-31 - Patrick Jeune, étudiant haïtien au Campus de Shippagan : une intégration réussie
Originaire d’Haïti et âgé de 23 ans, Patrick Jeune obtiendra le baccalauréat en Gestion de l’information au Campus de Shippagan à l’issue de la session d’hiver 2010. C’est alors qu’il était élève au collège canado-haïtien de Port-au-Prince qu’il a entendu parler de l’Université de Moncton par le représentant officiel de notre institution pour le recrutement étudiant dans les Caraïbes (agent recruteur), et par plusieurs de ses anciens condisciples qui s’y étaient inscrits. Avant d’étudier à Shippagan, Patrick Jeune avait choisi d’étudier en Administration des affaires au Campus de Moncton. Au bout d’un trimestre d’études, Patrick a souhaité changer de programme à la rentrée de septembre et s’inscrire en Gestion de l’information. Comme il le souligne lui-même : « Lorsqu’on est en Haïti et que l’on pense au Canada, on voit les grandes villes telles Montréal ou Ottawa! À Shippagan, c’est différent mais c’est vraiment propice aux études et on n’a pas le stress des grandes villes ». Patrick souligne également « l’avantage d’une université de la taille de l’Université de Moncton : la disponibilité des professeurs qui vous reçoivent sans rendez-vous et n’hésitent pas à vous consacrer une heure, voire deux, si c’est nécessaire »! À l’instar des nouveaux étudiants, Patrick s’est vu attribuer une bourse d’accueil et au bout de six mois, son visa de séjour l’y autorisant, il a pu occuper plusieurs emplois. Soucieux de faciliter son intégration, et surtout poussé par son désir d’améliorer le sort d’autrui, il a senti qu’il y avait beaucoup de choses qu’il pourrait faire pour aider et a commencé assez vite à faire du bénévolat. Rapidement ses amis ont détecté chez lui un grand sens des responsabilités et ils l’ont poussé à se présenter aux élections; et c’est ainsi que de 2008 à 2009 il a été président de l’Association étudiante de l’Université de Moncton, Campus de Shippagan (AÉUMCS). Au fil de ses années à l’Université de Moncton, Patrick a acquis de l’expérience professionnelle en étant par exemple préposé aux archives et à la gestion documentaire au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick – Péninsule Acadienne; préposé aux prêts à la bibliothèque de l’Université de Moncton, Campus de Shippagan ou encore préposé au classement des livres. Pendant l’année universitaire 2008-2009, il a fait du tutorat. Et durant l’été 2008, il a occupé deux emplois à Moncton : l’un auprès de la Régie régionale de santé Beauséjour, dans le cadre du programme Guide Wecare (accompagnement du patient et surveillance de l’environnement du patient); l’autre comme agent de loyauté pour Sitel (Bell Internet). Actuellement, il est ambassadeur du postsecondaire du Nouveau-Brunswick pour le district 9, c’est-à-dire le district Péninsule Acadienne. Dans ses fonctions, il est notamment amené à faire des présentations à des jeunes de 10e année et à les sensibiliser à la nécessité d’entreprendre des études postsecondaires. Outre son poste de président de l’Association étudiante de l’Université de Moncton, Campus de Shippagan, Patrick Jeune a connu un certain nombre d’expériences para-académiques, dont la participation à des comités divers, des collectes de fonds et des tables rondes. De plus, en plus de la formation qu’il a reçue dans le cadre de ses années d’études au baccalauréat en Gestion de l’information au Campus de Shippagan, Patrick Jeune a obtenu d’autres formations et certificats Inutile de demander à Patrick Jeune s’il recommanderait l’Université de Moncton à un jeune qui termine ses études secondaires? On ne saurait obtenir de réponse plus éloquente…Sa jeune sœur, Rose-Astride, est étudiante en 1re année de science infirmière au Campus de Shippagan depuis le mois de septembre! Au lendemain de sa graduation, Patrick ira passer un peu de temps auprès de ses parents qu’il n’a pas vus depuis trois ans…Ce qui en dit long sur son intégration à Shippagan! Puis il cherchera un emploi dans la Péninsule Acadienne ou ailleurs au Nouveau-Brunswick. Et au bout d’une dizaine ou d’une vingtaine d’années, il retournera en Haïti pour essayer de faire changer les choses en s’inspirant de tout ce qui fonctionne bien au Nouveau-Brunswick et de tout ce qu’il y apprécie! 2009-12-31 - Sr Auréa Cormier reçoit la médaille de la paix du YMCA
Sr Auréa Cormier, professeure retraitée de l’Université de Moncton, a reçu la médaille de la paix du YMCA. Les médaillés de la paix proviennent de tous les milieux et de tous les horizons – des artistes engagés, bénévoles, travailleurs communautaires ou de la santé ou encore des groupes d'entraide. Oeuvrant le plus souvent dans l'ombre, ces personnes sont néanmoins des modèles pour leur communauté. Car non seulement la paix constitue pour elles une préoccupation de premier ordre, mais elles déploient des trésors d'énergie pour la faire vivre au grand jour. Ces personnes font la paix et, en cela, elles nous inspirent. Si Sr Auréa s’est retirée de l’enseignement depuis quelques années, les coulisses de l’Université de Moncton ne l’ont pas oublié. Elles sont toujours habitées de sa bienséance et de l’héritage qu’elle a légué à ses frères et sœurs acadiens. Possédant le doctorat de la Cornell University, elle fonde en 1983 le Centre de recherche sur les aliments à l’Université de Moncton. Depuis 1996, elle participe à des activités d’entraide à des coopératives en Haïti et collabore à la lutte contre la pauvreté au Nouveau-Brunswick. Sr Auréa se dit très touchée de se voir octroyer la médaille de la paix du YMCA. « Je suis touchée parce que je n’avais jamais pensé, sous cet angle là, que j’avais contribué de façon extraordinaire. Je pense à la justice et, pour moi, il n’y a pas de paix sans justice. Quand on a la paix autour de soi, on finit par la refléter autour de soi », confie-t-elle. La bonté est naturelle chez Sr Auréa. Pour elle, l’injustice sociale est à flétrir et elle fait toujours ce qu’elle peut pour aider. « C’est quelque chose que je fais spontanément, ajoute-t-elle. Quand ça tombe dans le domaine de mes compétences, je le fais, il y a quelque chose qui me dit : t’es capable de le faire sans t’épuiser. » Sr Auréa Cormier a une carrière à dimension internationale. Elle a dispensée des cours en Mauritanie pour améliorer la qualité du poisson, au Sénégal, en Côte d’Ivoire ou encore en Haïti. « Dernièrement, je me consacre à la question de la justice sociale. L’écart salarial se creuse de plus en plus entre les riches et les pauvres. Les politiques actuelles agrandissent les écarts. Il faut se battre pour que cela cesse », conclut-elle. 2009-12-18 - Monique Poirier, une passionnée de musique et de scène !
L’Acadie est reconnue pour son accueil chaleureux, la personnalité attachante de son peuple et la qualité de ses artistes. La chanteuse Monique Poirier incarne tout ça. Finissante au baccalauréat en éducation secondaire à l’Université de Moncton en 1996, la jeune femme de Notre-Dame a enseigné pendant quelques années avant de retourner sur les bancs de l’Université, à la Faculté de droit cette fois-ci. Mais un an et demi plus tard, sa passion pour la musique étant devenue trop forte, elle joint le quatuor vocal Les Muses avec qui elle chante pendant 5 ans et présente plus de 500 spectacles. Il faut dire qu’avant Les Muses, et ce pendant huit étés consécutifs, elle avait chanté au Pays de la Sagouine de Bouctouche. Depuis 2004, Monique Poirier est membre du collectif Ode à l’Acadie. Ses collègues au sein de la troupe diront d’elle qu’elle est l’âme du groupe. Au cours des dernières années, en plus de chanter et d’animer dans tous les spectacles, elle a assuré la direction artistique de deux des productions d’Ode, soit Carte blanche aux artistes d’Ode et le plus récent projet du groupe, Ode à Noël. Avec Ode, elle a présenté des centaines de spectacles au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Afrique. « Avec Ode, je sens qu’on contribue à notre façon à la promotion de l’Acadie et en quelque sorte, à son essor », avoue-t-elle. Et elle a certainement raison quand on pense aux centaines de commentaires reçus des gens de partout venus voir ce spectacle, des propos tels ceux-ci : « vous m’avez redonné le goût à la musique française » ou encore « grâce à votre spectacle, j’ai décidé qu’il était temps que je revienne vivre dans mon Acadie natale ». Monique est en demande, comme chanteuse mais aussi comme directrice artistique, conférencière et animatrice de plusieurs événements. Et il y a l’écriture de chansons qui occupe de plus en plus son temps. C’est à elle qu’on doit la chanson thème de l’ouverture des Jeux d’hiver du Canada 2003 (avec Danny Boudreau) et la chanson titre de l’album des Muses, Plus grand que les mots (avec Isabelle Thériault). Plus récemment, elle a collaboré à titre de parolière aux deux albums solo de George Belliveau (2006 et 2008) et au premier album d’Annie Blanchard (2007). Elle a collaboré comme choriste et a partagé la scène avec plusieurs artistes dont Michel Rivard, Laurence Jalbert, Roch Voisine, Zachary Richard, Ginette Reno, Lennie Gallant, Jac Gautreau, Marie-Jo Thério, Danny Boudreau, Jean-François Breau, Brent Mason, Michel Thériault, Ronald Bourgeois et Grand Dérangement. En réalité, Monique ne demande pas grand-chose : « Je veux juste chanter, continuer à partager la scène et la passion de la musique avec d’autres artistes, passer le plus de temps possible avec ma famille et mes amis, profiter du calme de ma petite maison sur le bord de la rivière et, un jour, avoir un enfant… ah, et aussi, je rêve de partager la scène avec Gilles Vigneault !!! » Le 15 mai 2010, elle présentera sur la grande scène du Théâtre Capitol de Moncton son premier spectacle solo « Chansons pour s’accorder ». Ce sera certes un grand moment dans la carrière de cette artiste qui ne cesse de surprendre ! 2009-12-18 - Le Métis de Beaubassin, roman historique de Melvin Gallant
Melvin Gallant, professeur de littérature maintenant à la retraite, vient de publier un roman historique, Le Métis de Beaubassin, aux Éditions de la Francophonie. Le Métis de Beaubassin raconte l’histoire de la fondation et du développement du village acadien de Beaubassin à partir de 1677. L’établissement du village nous est raconté par le biais d’un témoin privilégié, Michel Haché dit Gallant, qui fut le secrétaire personnel et bras droit du Sieur LeNeuf de LaVallière, le maître de la Seigneurie de Beaubassin, pendant une douzaine d’années avant de se marier à Anne Cormier et de s’établir sur une vaste propriété à Vechcaque, aux abords de Beaubassin, où naîtront leurs 12 enfants. Nous assistons aux nombreuses luttes de pouvoir qui ont souvent déchiré la colonie acadienne, aux divers scandales, aux accusations de sorcellerie, aux relations avec les Indiens, aux rapports tendus avec la Nouvelle-France, au commerce souvent illégal avec Boston, aux attaques par les Anglais qui brûleront le village à deux reprises jusqu’au départ exaspéré de Michel et de sa famille pour l’île Saint-Jean en 1720. Melvin Gallant est né à Urbainville, à l’Île-du-Prince-Édouard. Après avoir fait des études universitaires en France et en Suisse, il est revenu en Acadie pour enseigner la littérature à l’Université de Moncton. Parallèlement à sa carrière universitaire, il a oeuvré dans le domaine de l’édition et de la création. Au fil des ans, il a publié plus d’une vingtaine de volumes, dont deux ont été primés, Le Chant des grenouilles, qui a reçu le prix France-Acadie, et Ti-Jean-le-Rusé, le prix Hackmatack. 2009-12-11 - Marie-France Doucet est élue à la présidence de l’AAAUM
Originaire de Robertville, Marie-France Doucet, diplômée au B.A.A. en 1994 et au M.B.A. en 2003, a été élue à la présidence de l’Association des anciens, anciennes et amis de l’Université de Moncton, Campus de Moncton (AAAUM) pour un mandat d’un an complétant la deuxième année du mandat de son prédécesseur qui demeure au conseil à titre de président sortant. Marie-France siégeait déjà au sein du conseil d’administration de l’AAAUM depuis deux ans. Les objectifs visés par l’Association à savoir, favoriser la promotion, le développement et le rayonnement de l’Université de Moncton, lui sont donc monnaie courante. La nouvelle présidente veut insuffler auprès des anciens, anciennes et même des nouveaux étudiants l’intérêt de l’appui au prestige de l’Université de Moncton. « Je veux essayer, dans la prochaine année, de faire savoir au plus grand nombre de gens ce qui se passe, ce qu’on fait. J’aimerais mieux faire connaître cette association; je veux amener ma petite touche de nouveauté », explique-t-elle. Marie-France Doucet est directrice générale du Pays de la Sagouine, ce lieu touristique situé à Bouctouche, inspiré d’un roman d’Antonine Maillet. Le Pays de la Sagouine attire environ 68 000 touristes par an. La nouvelle présidente de l’AAAUM dirige une machine touristique remarquable. Elle est réputée pour être une femme calme et très responsable à la fois. « Je connais Marie-France depuis qu’elle siège au conseil d’administration, mais je peux vous dire que c’est une femme très dynamique, très impliquée dans sa communauté. Elle a un bon sens des affaires, elle est stratégique, et elle a des qualités de leader », rapporte Jeanne Farrah, directrice adjointe du secteur Anciens et développement de l’Université de Moncton. L’AAAUM est très polyvalente dans ses activités. « Nous avons un programme de mentorat qui consiste en une rencontre entre des jeunes qui voudraient avoir une idée de la carrière qu’ils souhaitent entreprendre et des professionnels du métier. Nous organisons annuellement le Gala reconnaissance qui rend hommage à des anciens et anciennes. Nous présentons aussi des conférences, comme par exemple, dans le cadre du Congrès mondial acadien », ajoute Marie-France. Marie-France Doucet reconnaît qu’il y a certains défis au niveau des communications de l’organisme. « On doit travailler sur la communication de l’Association des anciens, s’assurer que les gens soient mieux informés au sujet de nos activités et les inciter à s’engager», précise-t-elle. La forte implication de Marie-France Doucet n’est pas un hasard. Elle dit avoir beaucoup aimé ses années à l’Université de Moncton et elle veut encourager les jeunes à poursuivre leurs études. « Je me suis fait de nombreuses connaissances à l’Université de Moncton. Tous les gens que j’ai rencontrés dans le cadre de mes études sont encore de très bons amis, et même des contacts intéressants dans le cadre de mon travail », poursuit-elle. « L’AAAUM n’a qu’une très petite équipe de travail, mais je salue la qualité du travail accompli au fil des ans », conclue-t-elle. 2009-12-11 - Christophe K. Jankowski publie son 250e article
Le professeur retraité Christophe K. Jankowski vient de publier son 250e article dans une revue scientifique arbitrée. L’article, qui a été publié dans la prestigieuse revue Spectrochimica Acta, 74, (2009) 515-19, est le résultat d’une collaboration du professeur Jankowski avec des chercheurs de la plus grande université des Amériques, l’Université nationale autonome du Mexique. Ancien doyen de la Faculté des études supérieures et de la recherche, le professeur Jankowski a enseigné au Département de chimie et de biochimie de l’Université de Moncton pendant plus de 36 ans. Il a dû prendre sa retraite en 2005 mais il demeure toujours très actif au sein de l’institution comme professeur associé au Département de chimie et de biochimie et à la FESR et comme chercheur à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales. « Apres ma retraite, je ne ressentais pas le besoin d’avoir un autre plan professionnel que de continuer car finalement ma vie, avec la musique, le piano et la poésie, c'est la chimie ». Il a dirigé, dirige et codirige actuellement plusieurs thèses de deuxième et de troisième cycle. Possédant le doctorat en chimie organique et le doctorat en physique, M. Jankowski est professeur invité dans plusieurs universités et centres de recherche dont l’Université de Paris VI Jussieu, l’Université d’Orléans, l’Université nationale autonome du Mexique et le Centre d’études nucléaires de Saclay en France. La curiosité scientifique du professeur Jankowski est tout aussi grande aujourd’hui que lors de la publication de son premier article arbitré en 1964. Pour lui, ce 250e article n'est en quelque sorte qu'une mesure de continuité jumelée a la persévérance. « Même s’il marque une étape importante dans ma carrière scientifique, ce chiffre est seulement symbolique, explique-t-il. Ce qui compte vraiment pour moi c’est de produire des résultats de qualité par des articles et de faire savoir que mes efforts contribuent à approfondir un peu la connaissance. » Selon le professeur Jankowski, la diffusion de travaux de recherche est un important moyen d’assurer la renommée et le rayonnement d’une université. « En publiant des articles arbitrés dans des revues scientifiques internationales, j’ai l’impression d’avoir non seulement participé à l’avancement de mon domaine d’étude mais à positionner l’Université de Moncton sur la scène nationale et internationale. » Pour lui, il s’agit d’une obligation envers l’université. Véritable passionné de chimie bioorganique, il a l’intention de poursuivre ses activités de recherche tant et aussi longtemps qu’il le pourra. « Il ne faut pas sous-estimer notre apport, aussi petit soit-il, ajoute-t-il. Chacune de nos publications apporte un nouveau morceau du grand casse-tête. » Le professeur Jankowski a d’ailleurs d’autres articles dans le système d’arbitrage pour être publiés prochainement. « La vie continue donc comme avant et on met le cap sur quoi ? 300 ? ». 2009-12-04 - Dina Ouellette vit le rêve olympique
Dina Ouellette, de la Première nation malécite du Madawaska, vit actuellement des moments magiques! L'étudiante de deuxième année au baccalauréat ès arts multidisciplinaire à l'Université de Moncton, campus d'Edmundston, est l'une des 11 gardiens de la flamme olympique des Jeux d'hiver de Vancouver qui se dérouleront du 12 au 28 février prochain. La jeune femme de 22 ans flotte encore sur un nuage. « Nous sommes deux Autochtones de tout le pays qui avons été choisis pour nous rendre en Grèce à la fin octobre afin de rapporter la lanterne du feu olympique. Et parmi les 11 gardiens de la flamme olympique au pays, je suis la seule francophone. C'est tout un honneur », a-t-elle déclaré, le feu dans les yeux. Tout s'est bousculé rapidement pour Dina Ouellette qui, du jour au lendemain, a vu sa vie prendre un nouvel élan. « Je n'oublierai jamais ce beau voyage, d'autant plus que c'était la première fois que je sortais de mon pays, a-t-elle relaté. En Grèce, j'ai eu la chance de rencontrer plein de gens fascinants, dont la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean. De plus, le décorum entourant la cérémonie d'allumage en présence des femmes grecques toutes vêtues de blanc était quelque chose de mémorable ». Garder la flamme olympique bien vivante n'est pas une tâche de tout repos. Dina l'a vite appris. Elle a fait le trajet Grèce-Victoria sans fermer l'œil. « En fait, les deux gardiens ne doivent pas dormir. Il faut toujours avoir un œil sur la lanterne », a-t-elle souligné. Ce sont des gens de la Première nation malécite du Madawaska qui ont amorcé les démarches au cours de l'été avec le comité organisateur des Jeux olympiques d'hiver. Il fallait ensuite satisfaire à une série de critères, certains plus exigeants que d'autres. Les candidates et candidats devaient notamment être en mesure de courir au moins 10 kilomètres en 50 minutes. De plus, il fallait, entre autres, être Autochtone âgé entre 19 et 25 ans, avoir de bonnes valeurs morales et l'esprit ouvert, être un modèle positif pour les autres jeunes et avoir l'esprit d'équipe et pouvoir. Elle a également été interviewée par une responsable de la course, un entretien qui a duré environ 40 minutes. Relais de la flamme En Colombie-Britannique, l'étudiante a pu rencontrer le premier ministre du Canada, Stephen Harper, et le maire de Vancouver. C'est là qu'elle a fait ses premiers pas de course avec la flamme olympique. Après un retour aux études, elle est de retour sur les routes des Maritimes jusqu'en Ontario, du 20 novembre au 24 décembre. Et elle courra comme elle ne l'a jamais fait auparavant. Chaque jour, en fait. « Je ne vois pas ça comme un grand défi, car la course j'en mange. Le froid et le fait de vivre dans une valise risquent toutefois d'être les facteurs les plus contraignants ». Dina Ouellette aura la chance de côtoyer des milliers de Canadiens à travers sa mission. « Déjà, un moment m'a grandement émue. Dans une localité de la Colombie-Britannique, à mon retour de Grèce, une dame dans la vingtaine, paralysée et en fauteuil roulant, était là parmi la foule de curieux réunis. On lui a remis un flambeau allumé et je l'ai poussée pendant 300 mètres jusqu'au relais suivant. Nous l'avons levée de son fauteuil afin qu'elle puisse allumer le flambeau de son relayeur. Si vous aviez vu son regard scintillant. Elle m'a indiqué que ce moment était l'un des plus beaux de sa vie ». Dina Ouellette, qui souhaite devenir policière, a bien hâte au 28 novembre, jour où la flamme fera son entrée dans sa région natale, le grand Edmundston. Elle terminera la belle aventure olympique à London, en Ontario, la veille de Noël. Malheureusement, elle ne pourra pas assister aux Jeux olympiques, en février. Aucun des gardiens d'ailleurs n'a de laissez-passer en main. Mais, elle gardera certes un souvenir intarissable des milliers d'yeux qui s'allumeront pendant son trajet.
L’équipe du Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick salue la récipiendaire du Nouveau-Brunswick des prix des Médecins de familles canadiens – Reg L.-Perkin du Collège des médecins de famille du Canada. Dre Micheline Boucher est également la coordonnatrice du programme MD du Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick. Ces prix soulignent le travail exceptionnel les médecins de famille dans chaque province canadienne. Les pairs ont témoigné de l’excellent travail de la Dre Boucher selon les critères établis dont la dispense des soins de haute qualité aux patients, la contribution au bien-être de la collectivité, le dévouement dans la formation des futures générations de médecins de famille et l’incarnation des quatre principes de la médecine de famille. « Nous sommes très heureux pour elle, mentionne le Dr Aurel Schofield, directeur et doyen associé du CFMNB. Dre Boucher contribue remarquablement à l’épanouissement du Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick. Son apport au sein de notre équipe ne vise rien de moins que l’excellence dans l’atteinte de nos objectifs pédagogiques et communautaires. » Dre Boucher a reçu son prix à Bathurst lors de l’assemblée générale annuelle et l’assemblée scientifique annuelle du Nouveau-Brunswick du Collège des médecins de famille du Canada. On a également souligné l’attribution de ce prix au Dre Boucher lors du Forum national en médecine de famille qui s’est tenu à Calgary du 29 au 31 octobre. Ces prix sont nommés en l’honneur du Dr Reg L. Perkin qui fut directeur général du Collège des médecins de famille du Canada de 1985 à 1996. Renseignements : Josée Nadeau, au 863-2222, www.umoncton.ca/medecine. Novembre 2009 2009-11-23 - Kelly Hynes est lauréate du prix McInnes Cooper
Étudiante de troisième année à la Faculté de droit de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, Kelly Hynes, de Terre-Neuve, a remporté le prix McInnes Cooper pour l’année universitaire 2008-2009. Ce prix est attribué annuellement à l’étudiante ou à étudiant ayant obtenu la meilleure note dans le cours Droit Fiscal I. Kelly Hynes est titulaire d’un Baccalauréat avec double majeure en sociologie et en littérature française de la Memorial University. Étant native de Terre-Neuve, Kelly Hynes vient d’un environnement social et linguistique complètement anglophone. « Ma langue maternelle est l’anglais. D’ailleurs, lorsque j’ai envoyé à ma mère une copie de l’article paru dans Hebdo-Campus à mon sujet, elle n’était pas capable de comprendre un mot. C’est l’importance du bilinguisme au Canada qui m’a conduite à me diriger vers l’Université de Moncton pour mes études de droit», explique-t-elle. « Ce prix était surprenant! Je n’avais pas beaucoup d’attentes pour une fille anglophone venant de Terre-Neuve. Ça montre que c’est un objectif atteignable si on y met l’effort, et en plus, être à l’Université de Moncton me donne vraiment une bonne idée de la façon dont les Francophones évoluent dans un système anglophone », ajoute-t-elle. Le français très structuré et soutenu de Kelly Hynes est l’illustration manifeste d’une intégration réussie au sein de l’Université de Moncton. Cette étudiante émérite a du mal à cacher son faible pour le Nouveau-Brunswick et son amour indéfectible pour ses nouveaux amis de l’Université de Moncton : « J’aime le Nouveau-Brunswick, les gens sont tolérants, très chaleureux et ils apprécient le fait que je fasse l’effort de parler français. Ici, je n’ai pas l’impression d’être un numéro; mes professeurs m’appellent par mon nom; ils sont prêts à passer une heure avec moi pour m’expliquer certaines notions enseignées dans un cours; ils participent même à nos activités sociales.» Kelly Hynes à un code de conduite académique inébranlable, celui de toujours finir ce qu’elle commence et ce, du mieux qu’elle le peut. La lauréate a déjà une offre d’emploi à Terre-Neuve pour travailler au sein du gouvernement, à la fin de ses études. « J’ai tellement d’amis ici que je suis convaincue d’y revenir un jour », conclut-elle. 2009-11-23 - Raymond Chiasson est honoré au Campus de Shippagan
Lors du souper d'automne de l'Association des anciens, anciennes et ami.e.s de l'Université de Moncton, Campus de Shippagan (AAUMCS), la vice-rectrice, Jocelyne Roy Vienneau, a remis une peinture de l'artiste Brigitte LeBouthillier à Raymond Chiasson afin de souligner ses loyaux services pour le Campus de Shippagan et l'Université dans son ensemble. Il s'agissait en effet du dernier souper de l'AAUMCS où M. Chiasson agissait à titre d'agent de développement car il prendra une retraite bien méritée après 19 années de loyaux services au sein de l'AAUMCS, d'abord comme président et ensuite comme agent de développement, et 30 ans comme enseignant et gestionnaire dans le secteur de l'éducation. Âgé de 76 ans, M. Chiasson s’est dit très heureux de cet hommage qui lui a été rendu. « Je ne m’y attendais pas du tout, a-t-il souligné. Quand tu travailles dans un beau milieu comme celui-ci, entouré du dynamisme des jeunes, tu oublies les heures de travail et ton âge. J’ai bien aimé mener les collectes de fonds, qui ont bien sûr demandé beaucoup d’effort, mais qui m’ont aussi permis d’éprouver un grand sentiment de satisfaction sachant que nos étudiants et étudiantes en bénéficieraient » Le recteur, Yvon Fontaine, a pour sa part souligné sa grande contribution en ces termes. « M. Chiasson a fait preuve d'une grande détermination et ses efforts ont permis de recruter plus de 1 100 membres à l'Association des anciens, anciennes et amis du Campus de Shippagan. Sa renommée légendaire comme solliciteur ou promoteur de l'Université de Moncton lui a permis d'obtenir des dons totalisant plus de cinq millions de dollars, incluant les polices d’assurance vie, dont plus de 2.5 millions sont investis dans un fonds de bourses destiné aux étudiants et étudiantes qui fréquentent le Campus de Shippagan. Cet effort remarquable mérite toute notre admiration et au nom de la communauté qui en bénéficie, l'Université vous en sera à jamais redevable. Vous serez sans aucun doute une référence pour de nombreuses années à venir. » 2009-11-16 - Gabrielle Babineau, une athlète de haut niveau
L’étudiante de troisième année en kinésiologie Gabrielle Babineau, de Dieppe, évolue au sein de l’équipe féminine de soccer de l’Université de Moncton. Son rendement cette saison a largement contribué au succès de l’équipe qui s’est qualifiée pour la première fois en sept ans pour le championnat des Sports universitaires de l’Atlantique (SUA) tenu en fin de semaine à l’Université Memorial à St-John’s, Terre-Neuve. Il s’agit d’une belle réussite pour l’équipe mais aussi pour la joueuse qui a terminé au deuxième rang des marqueuses cette année avec sept buts. De plus, elle a été sélectionnée à trois reprises comme athlète de la semaine Subway à l’Université de Moncton et elle a décroché une place au sein de la deuxième équipe d’étoiles du circuit, tout comme sa coéquipière Josée LeBlanc. Il s’agit de toute une remontée pour l’étudiante athlète qui avait raté une bonne partie de la première saison en raison d’une sérieuse blessure au genou. Rétablie, elle est revenue en force au cours des deux dernières campagnes. « Gabrielle est déjà reconnue sur la scène universitaire de l’Atlantique comme étant l’une des vingt meilleures joueuses. Sur cet élan, Gabrielle pourra dès l'an prochain devenir l’une des cinq premières étoiles du SUA, souligne Sylvain Rastello, entraîneur-chef des équipes de soccer féminine et masculine. Gabrielle possède une vision du jeu remarquable et sa technique est supérieure à la majorité des autres joueuses. » Fait intéressant à souligner, son frère Olivier se démarque lui aussi comme athlète de haut niveau à l’Université de Moncton, évoluant au sein de l’équipe masculine de soccer. Olivier a d'ailleurs été nommé athlète de la semaine Subway par le Service de l'activité physique et sportive de l'Université de Moncton, Campus de Moncton, pour la semaine du 2 au 8 novembre, suite à son excellente performance au championnat masculin de soccer du SUA tenu en fin de semaine à Halifax. Il est étudiant en quatrième année, lui aussi en kinésiologie.
Paul Édouard Bourque, technicien à la Galerie d’art Louise et Reuben-Cohen et du Musée acadien de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a reçu le prix de mérite (individuel) lors du congrès de l’Association des musées du Nouveau-Brunswick. À l’emploi de la Galerie et du Musée depuis 24 ans, M. Bourque n’a cessé de parfaire ses connaissances. Il a acquis une expertise dans les techniques de mise en exposition, dans la coordination du montage et du démontage d’expositions ainsi qu’une vaste connaissance des matériaux de conservation. M. Bourque met également en application les normes de conservation préventive lors de la manutention, des déplacements et de l'installation des œuvres d'art et des objets historiques des collections. D’un grand professionnalisme, il s’assure toujours de la qualité des matériaux qui sont utilisés. Il n’est pas rare de le voir poursuivre ses recherches sur des matériaux que l’on veut utiliser allant, si nécessaire, jusqu’à communiquer avec le manufacturier. « L'Association des musées du Nouveau-Brunswick est heureuse d'attribuer chaque année un prix du mérite à un professionnel ou à une personne bénévole, mentionne la présidente, Lyne Bard. Nous savons que plusieurs d'entre eux y consacrent énormément de temps et qu’ils font un travail remarquable tout en travaillant parfois dans l'ombre. » Renseignements : 858-4088, http://www.amnb.ca/homeFR.php. 2009-11-09 - Marie-Êve Cormier a prononcé le discours d'adieu des finissantes et des finissants
Une étudiante originaire de Rothesay au Nouveau-Brunswick, Marie-Êve Cormier, a prononcé le discours d’adieu au nom des finissantes et des finissants lors de la cérémonie de collation des diplômes de l’Université de Moncton, qui a eu lieu ce samedi 24 octobre au gymnase du Ceps Louis-J.-Robichaud. Lors de cette cérémonie, Marie-Êve a reçu le baccalauréat en art dramatique. Elle se dit très enchantée de cet honneur qui lui revient. « C’est un énorme honneur, je m’attendais vraiment pas à ça. Quelle belle occasion que celle de partager avec mes pairs l’importance que ça a eu pour moi d’étudier à l’Université de Moncton,» mentionne-t-elle. Tout au long de son parcours estudiantin, Marie-Êve s’est investie dans plusieurs activités académiques et para-académiques, dont la présidence du conseil étudiant du Département d’art dramatique de 2007 à 2009 et elle a été représentante étudiante lors de la convention de la commission canadienne pour l’UNESCO à Halifax en Nouvelle-Écosse. Engagée sur le plan social, Marie-Êve a été bénévole, entre autres, pour la Fondation MIRA à Moncton; bénévole pour le Symposium des sons nouveaux dans une Acadie au pluriel (SSNAP) et elle a agi a titre de déléguée du Nouveau-Brunswick au Canadian Youth Art Network (CYAN) à Toronto. Son acharnement et son implication tant au niveau social qu’académique, lui ont valu le prix d’excellence Pascal de l’Université de Moncton, le prix de la meilleure comédienne dans un rôle principal au Festival de théâtre jeunesse en Acadie, une médaille d’excellence de la compagnie Jostens, quatre bourses d’étude en art au Conseil des arts du Nouveau-Brunswick et plusieurs autres bourses de la même envergure. Dans son discours, Marie-Êve a voulu partager avec ses collègues son plaisir d’apprendre, elle a sussi voulu souligner l’importance de suivre ses propres rêves et surtout faire passer aux plus jeunes étudiants un message, « On peut réussir ! Et ce, quel que soit la carrière qu’on entreprend, pourvu qu’on essaye. Les clefs du succès, c’est la persévérance et la curiosité», précise-t-elle. Marie-Êve n’a pas l’intention de s’arrêter au baccalauréat. Elle compte poursuivre des études supérieures. « Je veux faire une maîtrise. Peut-être allier les arts au développement international», conclut-elle. 2009-11-09 - Nicolas Landry publie un ouvrage sur Caraquet et ses familles fondatrices
Nicolas Landry, professeur d’histoire au Campus de Shippagan depuis 1991, vient de publier Une communauté acadienne en émergence. Caraquet (N.-B.) 1760-1860 aux Éditions Prise de parole. Cet ouvrage porte sur le premier siècle de Caraquet, une des trois plus anciennes paroisses acadiennes du Nouveau-Brunswick. Toutefois, il ne s’agit pas d’une monographie traditionnelle mais de réponses approfondies et souvent innovantes à des questions d’histoire. « Ce projet de livre remonte à cinq ans, explique le professeur Landry. Avec la venue du Congrès mondial acadien et l’importance des réunions de famille dans le cadre de cet événement, j’ai voulu parler de nos ancêtres et leurs familles en montrant les divers défis touchant la famille auxquels ils faisaient face. » Par exemple, en traitant de la transmission du patrimoine foncier, il cerne les multiples conditions qui la régissent. En traitant de l’évolution démographique, il éclaire les thèmes qui meublent l’imaginaire acadien, comme la taille des familles, la mortalité infantile, le veuvage et l’espérance de vie. Quant aux relations économiques entre les pêcheurs et les compagnies anglo-normandes, sujet où l’on se limite souvent à souligner l’endettement et la dépendance, l’ouvrage montre comment l’endettement variait selon la capacité de production et de remboursement des pêcheurs et comment le magasin Robin jouait le rôle d’un carrefour d’échanges économiques. L’ouvrage de M. Landry s’adresse au grand public, mais il servira également de ressource pour les étudiantes et les étudiants de première année en histoire. Il est aussi l'auteur -avec Nicole Lang – des ouvrages Histoire d'Acadie (prix France-Acadie) et Éléments d'histoire des pêches : la Péninsule acadienne du Nouveau-Brunswick 1890-1950 (prix Champlain). Le professeur Landry est un passionné d’histoire. « C’est un de mes enseignants du secondaire qui m’a transmis cet intérêt pour l’histoire. Maintenant que je suis professeur à l’Université, j’éprouve un grand plaisir à voir des étudiantes et des étudiants découvrir cette même passion. À mon avis, explique-t-il, les accompagner dans ce cheminement fait aussi partie de mon rôle de professeur. » Vous pouvez joindre le professeur Nicolas Landry au 506-336-3438. Octobre 2009 2009-10-30 - Denis Boucher invite les jeunes à suivre les aventures de ses trois mousquetaires
Denis Boucher, directeur du recrutement étudiant à l’Université de Moncton, vient de sortir un roman d’aventures pour enfants publié aux éditions de la Francophonie intitulé «Les trois mousquetaires et la prophétie de la terre creuse». Il s’agit d’une suite logique et temporelle des aventures magnifiques et non moins rocambolesques des trois mousquetaires. Originaire de Shippagan, Denis Boucher possède la maîtrise en psychologie de l’Université de Moncton, université, d’ailleurs, au sein de laquelle il occupe la direction du recrutement étudiant. « Je me souviens encore de mes moments à la maîtrise et de mon bureau au pavillon Léopold-Taillon. Et me voila aujourd’hui à travailler dans ce même édifice pour le recrutement de l’Université de Moncton. Je trouve que c’est une belle fortune» raconte-t-il. Les deux filles de M. Boucher occupent une place importante dans cette aventure. Sofia et Émilie sont ses véritables assesseurs dans cette activité hebdomadaire qui est la sienne, et leur présence provoque en lui une imagination exubérante. « Je m’installe souvent dans une petite salle et pendant que je travaille, elles viennent et jouent là, et ça ne me dérange pas du tout, bien au contraire !», dit-il. Cette publication vient boucler une trilogie composée du premier roman, « Le monstre du Lac Baker » sorti en 2006 et gagnant du prix des jeunes lecteurs Hackmatack 2008, et « Les soucoupes de la Péninsule » sorti en 2007. Ses personnages principaux sont : Gabriel, Mamadou, Ania et Dali le chien. Inconditionnel des aventures de Tintin et Milou, Denis Boucher avoue que ses personnages sont loin d’être fictifs. « Tous mes personnages sont inspirés de gens qui existent vraiment», explique-t-il. Denis Boucher affirme qu’il continuera à publier pour les jeunes lecteurs des histoires basées au Nouveau-Brunswick. « Il y a peu de livres pour jeunes lecteurs faits au Nouveau-Brunswick et racontés dans un environnement social néo-brunswickois» ajoute-t-il. Il veut également que sa polyvalence soit un exemple pour ses filles. « Je veux que mes filles voient leur père multiplier ses activités, car il ne faut pas qu’elles aient peur d’essayer», conclut-il. Denis Boucher a consacré un site web (www.Lestroismousquetaires.com) aux aventures de ses trois mousquetaires. On y trouve des activités complémentaires à la lecture des livres, des exercices de vocabulaire, une explication des évènements historiques évoqués dans ses romans et bien d’autres choses encore. 2009-10-23 - Le professeur Jean-François Thibault publie un ouvrage en science politique
Titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université d’Ottawa, professeur agrégé et directeur du Département de science politique à l’Université de Moncton, Jean-François Thibault vient de faire paraître un ouvrage intitulé Entre intériorité et extériorité. L’aporie constitutive de la pensée politique moderne dans la collection Intersophia aux presses de l’Université Laval. L’ouvrage propose une déconstruction des discours caractéristiques de la pensée politique depuis le 17e siècle voulant qu’une différence de nature existe entre l’ordre interne aux États et l’ordre entre les États. Cet ouvrage intéressera les philosophes et politologues œuvrant à la frontière souvent tendue entre la théorie politique et la théorie internationale. Le professeur Thibault a aussi fait paraître au printemps un numéro spécial, intitulé Pertinence et actualité de la pensée internationale de Carl schmitt, de la revue Études internationales (vol.40, no 1, mars 2009) consacré à la pensée du juriste Carl Schmitt. Fruit d’une collaboration internationale, ce numéro spécial regroupe d’importantes contributions provenant des États-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne et pose la question de l’actualité contemporaine de cette figure très controversée du fait de son association avec le nazisme. Rompu aux contributions intellectuelles, Jean-François Thibault est à la direction de la revue Politique et Sociétés publiée par la société québécoise de science politique. Il est également professeur associé au programme Paix et Sécurité internationale de l’Institut québécois des hautes études internationales (Université Laval) et chercheur au Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP-CÉRIUM) à l’Université de Montréal. 2009-10-23 - Éric Desroches s'approche du rêve olympique
L'arbitre de badminton Éric Desroches, d'Edmundston, poursuit son ascension vers les plus hauts sommets de sa discipline qui le conduira, souhaite-t-il, vers l'objectif ultime d'une participation aux Jeux olympiques d'été. Éric Desroches est l'entraineur de l'équipe de badminton de l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston depuis dix ans où il y enseigne également cette discipline. De plus, il est enseignant d'éducation physique à la polyvalente Cité des Jeunes A.-M.-Sormany d'Edmundston. Après avoir connu un été de compétitions fort occupé, il se prépare à relever un nouveau défi, les championnats du monde, qui se dérouleront à Alor Setar, en Malaisie, du 19 au 31 octobre. Il a reçu l'invitation de la Fédération internationale de badminton (BWF) le 1er septembre dernier. Là-bas, il sera évalué comme arbitre de parties lors des deux semaines de compétition. Il a été invité à la suite de sa participation, en juillet au US Open, à Los Angeles, au cours duquel il a arbitré 32 parties en plus d'avoir eu l'honneur d'être officiel de la finale la plus prestigieuse du tournoi, le double masculin. Qui plus est, il a pris part, en août, au Championnat panaméricain junior, à San Juan, à Puerto-Rico, en tant que formateur de futurs officiels du continent qui désirent à leur tour devenir arbitre panaméricain. Et, durant la compétition, il s'est vu confier un total impressionnant de 61 parties en tant qu'arbitre. « J'arbitre le badminton depuis onze ans et je gravis les échelons graduellement. Je suis arbitre panaméricain depuis 2006 », a-t-il indiqué. Au cours de l'année 2008-2009, Éric Desroches a arbitré pas moins de 230 rencontres, et ce, lors de diverses compétitions d'envergure : championnats canadiens à Montréal, Boston Open, US Open à Los Angeles, Jeux panaméricains à Puerto Rico, championnats du Nouveau-Brunswick à Bathurst, et championnats de l'Atlantique à Truro, en Nouvelle-Écosse. Par ailleurs, il prendra part aux premiers Jeux olympiques juniors qui se tiendront à Singapour, du 15 au 19 aout 2010. Il agira comme arbitre représentant le continent panaméricain. « Je suis très heureux de pouvoir représenter mon pays et mon continent à un évènement d'une telle envergure », a-t-il pris soin de commenter. 2009-10-19 - Catherine Pogonat, récipiendaire d’un prix Gémeau
Diplômée au baccalauréat ès arts avec majeure en information-communication de l’Université de Moncton, Catherine Pogonat a remporté récemment le prix Gémeau de l’animation magazine, pour son émission Mange ta ville, devant Marie-France Bazzo, André Robitaille, Patrick Lagacé et Richard Martineau. Le magazine Mange ta ville a aussi remporté les Gémeaux du « Meilleur magazine culturel » et de la « meilleure réalisation magazine ». Les prix Gémeaux récompensent chaque année les professionnels de la production télévisuelle francophone du Canada. Catherine Pogonat est née d’un père roumain et d’une mère québécoise. Plus jeune, elle voulait devenir comédienne et faire du théâtre, mais ce rêve tombe progressivement sous l’escarcelle de la création et du contact humain. Elle veut pratiquer un métier qui peut lui permettre de véhiculer ce qu’elle pense. Anticonformiste, artiste de cœur, Catherine Pogonat désire dire et faire ses propres affaires. Après une brève excursion en études littéraires et création littéraire à l’UQAM (Université du Québec à Montréal), elle décide d’élire domicile à Moncton pour faire des études en information-communication. Catherine n’attend pas d’avoir son diplôme en main pour se lancer dans le métier. En effet, pendant ses études, elle collabore au journal étudiant, Le Front, elle fait partie d’une équipe d’improvisation, elle anime également une émission à la radio étudiante CKUM. C’est là qu’elle découvre sa vocation. « C’est lorsque j’ai fait la radio étudiante pour la première fois que j’ai vraiment su que c’était l’animation qui me faisait tripper », affirme-t-elle. Marie-Linda Lord, professeure à l’Université de Moncton, se souvient encore de son ancienne étudiante. « À l’époque, elle animait déjà une émission appelée Le mouton noir, c’était un magazine qui passait tous les soirs sur les ondes de la radio universitaire CKUM, elle recevait toutes sortes d’artistes. Elle adoptait déjà une approche très sérieuse et très professionnelle. Quand on a des étudiants et étudiantes aussi talentueux, on prend plaisir à les accompagner. C’est une source de fierté et ça reflète la valeur du diplôme de l’Université de Moncton », explique-t-elle. En animant à la radio étudiante, Catherine se fait repérer par les producteurs de l’émission Bande à part, à l’époque une émission de musique alternative produite par la radio de Radio-Canada. Elle auditionne pour remplacer un animateur pendant ses vacances et intègre l’équipe en 1998. Ses années à l’Université de Moncton ont été très formatrices pour elle : « C’est un milieu qui soutient les étudiants, indique-t-elle. Je me suis sentie très appréciée et soutenue. J’ai eu l’impression que les gens croyaient en moi et cela m’a aidée à gagner la confiance en moi. J’ai reçu des bases très solides; il y avait à la fois une proximité avec les professeurs mais aussi un programme rigoureux au niveau du français parlé et écrit où il n’y avait pas de place pour la facilité. Il y avait déjà des attentes de professionnalisme. Un bel équilibre entre la théorie et la pratique. » Tous les vendredis, samedis et dimanches en fin de soirée, Catherine anime le magazine Nouvelle chanson (consacré à la nouvelle chanson francophone) sur Espace Musique, la chaîne musicale de Radio-Canada. D’autre part, son émission, Mange ta ville, est toujours diffusée sur ARTV qui est la chaîne culturelle télévisée au Québec, mais cette année, grâce au Web, il est possible de regarder cette émission au Nouveau-Brunswick et partout dans le monde. Depuis le 9 octobre, Mange ta ville est en effet diffusée en simultané sur le nouveau site Web (www.mangetaville.tv) et l’on peut regarder l’émission en même temps que les spectateurs d’ARTV, le mardi à 19 h 30. Cette émission a valu à Catherine de remporter deux Prix Gémeaux (en 2006 et en 2007) dans la catégorie « Meilleur magazine culturel ». Des récompenses amplement méritées, puisqu’elle ne se contente pas d’animer cette émission, c’est elle qui l’a conçue. En outre, l’émission Pour un soir seulement - une émission musicale sous forme de spectacle - qu’elle a enregistrée l’hiver dernier pour ARTV devrait passer sur Radio-Canada. Spécialisée dans les musiques émergentes, Catherine fait connaître des artistes inconnus ou plus en marge; il lui faut donc se renouveler et trouver des façons innovatrices de présenter les choses. 2009-10-19 - France L. Marquis, présidente désignée de l'AIINB
France L. Marquis, professeure titulaire et chef du Secteur science infirmière à l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston, a été élue récemment présidente désignée de l'Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick (AIINB), comprenant 8 900 membres, pour un mandat de deux ans. France L. Marquis possède le baccalauréat en science infirmière et le baccalauréat en éducation de l'Université de Moncton (1979, 1980), ainsi que la maitrise en science infirmière (santé communautaire) de l'Université de Montréal (1993). Au Campus d'Edmundston, Mme Marquis est également coordonnatrice des cours cliniques au Secteur science infirmière. Active dans le domaine des affaires professionnelles, elle est présidente du comité consultatif sur la main-d'œuvre infirmière du Nouveau-Brunswick, membre du groupe des intervenants en formation infirmière du Nouveau-Brunswick et membre du comité de recrutement de l'AIINB. Dans son rôle de présidente désignée, Mme Marquis a l'intention de contribuer à orienter l'avenir de la profession infirmière. « Au cours des années à venir, la profession infirmière doit surmonter des défis importants, y compris le recrutement et le maintien en poste, pour assurer la prestation de services infirmiers ainsi que le maintien de normes rigoureuses de soins dans un climat de changement économique, politique et social, a-t-elle déclaré. Nous devrons travailler conjointement, avec les intervenants de l'ensemble du domaine des soins de santé, afin d'établir une meilleure qualité de vie dans tous les milieux de travail et veiller à ce que les patients continuent de recevoir des soins infirmiers sécuritaires, compétents et conformes à l'éthique dans un système de santé en évolution constante. » « C'est avec beaucoup de fierté que nous avons appris l'élection de Mme Marquis, a indiqué Paul Albert, vice-recteur du Campus d'Edmundston de l'Université de Moncton. Nul doute que sa compétence et son engagement seront un atout précieux pour l'Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick. Cette bonne nouvelle vient renforcer la renommée déjà enviable du Secteur science infirmière de notre campus. » 2009-10-08 - Me Renée Maria Tremblay est récipiendaire du prix Émergence de l'AAAUM
L'Association des anciens, anciennes et amis de l'Université de Moncton, Campus de Moncton, a rendu hommage Me Renée Maria Tremblay lors de son Gala Reconnaissance qui a eu lieu samedi (3 octobre) à l'hôtel Delta Beauséjour de Moncton en lui remettant le prix Émergence. Institué par l'AAAUM en 2008, le prix Émergence a pour but de mieux faire connaître la nouvelle génération de diplômés et diplômées qui se distingue grâce à une carrière exceptionnelle et à un engagement communautaire. « Nous estimons que le prix Émergence est un excellent moyen de faire la promotion des diplômés et diplômées qui en début de carrière ont déjà réussi à faire leur marque, souligne Mario Thériault, président de l’AAAUM. Me Renée Maria Tremblay illustre de façon remarquable la raison d'être de ce prix.» Me Renée Maria Tremblay a obtenu le diplôme de premier cycle en administration des affaires en 1996 et le diplôme conjoint en droit et en administration des affaires (LL.B.-M.B.A.) en 2000. Elle poursuit présentement des études en droit international à l'Université Harvard en plus de son travail quotidien à la Cour suprême du Canada. Me Tremblay a grandement profité de sa formation en droit à l'Université de Moncton puisque pendant ses études, elle a été quatre fois bénéficiaire de la bourse de mérite de l'École de droit, finaliste pour l'obtention d'une bourse Rhodes, cinquième au Canada dans le cadre du concours Laskin, grande gagnante au tribunal-école Pierre-A.-Landry et étudiante sénatrice au Sénat académique de l'Université de Moncton. Son parcours professionnel encore précoce témoigne néanmoins de sa détermination à mener une carrière exceptionnelle et à s'engager à changer les choses dans sa communauté. Elle débute sa carrière comme auxiliaire juridique pour la juge en chef du Canada, Beverley McLachlin. Après une année, Me Tremblay est nommée agente juridique pour la Juge en chef. Fait exceptionnel à la Cour suprême, ce poste a été créé spécialement pour elle. Me Tremblay a également pratiqué le droit des sociétés chez Sullivan & Cromwell, un cabinet d'avocats de New York spécialisé en droit des affaires internationales. Pendant qu'elle y était associée, elle représente des sociétés commerciales de tout premier plan sur la scène internationale dont Microsoft, travaillant de concert avec le président-directeur général, le renommé Bill Gates. À son retour au Canada, elle est conseillère juridique au sein du Conseil canadien de la magistrature, de la Direction générale du droit de la Cour suprême et, à nouveau, du Cabinet de la juge en chef McLachlin. En plus de ses fonctions, Me Tremblay est membre du Comité des langues officielles de la Cour suprême. Fidèle à l'esprit inculqué par sa formation à l'Université de Moncton et en tant que seule avocate à siéger au Comité, elle fournit des avis et des conseils sur les droits et les responsabilités associées à la Loi sur les langues officielles et au soutien du bilinguisme institutionnel. Récemment, Me Tremblay a été choisie pour faire un stage aux Nations Unies à New York. Elle est également la seule Canadienne à collaborer avec un groupe d'experts à la prochaine édition du Black's Law Dictionary.
L'Association des anciens, anciennes et amis de l'Université de Moncton, Campus de Moncton, a rendu hommage au Dr Réjean Thomas lors du Gala Reconnaissance tenu samedi (3 octobre) à l'hôtel Delta Beauséjour de Moncton en lui décernant l'Ordre du mérite des diplômés et diplômées de l'Université de Moncton. Créé en 1998, cet Ordre souligne la contribution exceptionnelle d'un de ses membres qui fait honneur à son alma mater et à sa profession, que ce soit dans le domaine religieux, politique, socioéconomique, scientifique ou artistique. « C'est un honneur pour nous de rendre hommage à cet homme exceptionnel qui a mené de front des causes humanitaires, mentionne le président de l'AAAUM, Mario Thériault. Malgré ses multiples engagements qui l'amènent un peu partout sur la planète, il a maintenu un lien avec son alma mater et nous sommes enchantés qu'il ait accepté qu'un hommage lui soit rendu. » Médecin depuis une trentaine d'années et reconnu sur la scène internationale pour son engagement dans la lutte contre le sida, le Dr Réjean Thomas est cofondateur de la clinique médicale l'Actuel et fondateur de Médecins du Monde Canada. Il a obtenu le diplôme en sciences de la santé de l'Université de Moncton en 1974. Il a ensuite poursuivi ses études à l'Université Laval où il a complété le baccalauréat en sciences de la santé (1977) et le doctorat en médecine (1978). En 1979, il reçoit sa licence de la Corporation professionnelle des médecins du Québec. Puis en 1993, il complète le certificat en philosophie de l'Université de Montréal. C'est en 1979 qu'il débute sa carrière comme médecin, d'abord à Rimouski et à Montréal jusqu'en 1984. En collaboration avec trois autres médecins, il fonde la clinique l'Annexe qui va devenir en 1987 la clinique médicale l'Actuel dont il est le président. Ce centre connaît maintenant une renommée internationale pour le dépistage et le traitement des infections transmissibles sexuellement et par le sang, et la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA. En 1994, le Dr Thomas est nommé conseiller spécial à l'Action humanitaire internationale du Québec et depuis janvier 1996, il est conseiller médical au Centre hospitalier de l'Université de Montréal et médecin associé au Centre sur le sida de l'Université McGill. Pendant cette même année, il fonde le bureau québécois de Médecins du Monde Canada et en est le président jusqu'en 2007. Au cours de sa carrière, le Dr Thomas a participé à de nombreuses missions humanitaires. Il est un artisan de la prévention, de la recherche et de l'aide à la qualité de vie des malades. De mai 2004 à mai 2006, il siège au Bureau exécutif de Médecins du Monde International. Au début octobre 2004, il se rend aux Gonaïves en Haïti pour initier et assurer le démarrage de l'intervention de Médecins du Monde Canada auprès des sinistrés de la tempête tropicale Jeanne. Ses réalisations et ses engagements envers diverses causes lui ont valu de nombreuses récompenses et mérites. Mentionnons, entre autres, qu’en mars 2004, il devient Chevalier de l'Ordre de la Pléiade décerné par l'Assemblée parlementaire de la Francophonie. Ce même mois, il reçoit un Hommage aux Héros pour sa contribution et son dévouement dans la lutte contre le sida, décerné par la Fondation Farha, chef de file québécois en collecte de fonds pour venir en aide aux hommes, femmes et enfants vivant avec le VIH/SIDA. Toujours en 2004, il est nommé l'une des dix personnalités canadiennes de l'année par les téléspectateurs du Téléjournal / Le Point à la télévision de Radio-Canada. En juin 2005, Dr Thomas reçoit des mains du premier ministre le titre de Chevalier de l'Ordre national du Québec. Cet hommage, qui représente la plus haute distinction octroyée par le gouvernement du Québec, est décerné en guise de reconnaissance à des citoyens éminents ayant contribué de façon exceptionnelle au développement ou au rayonnement du Québec dans toutes les sphères de l'activité humaine. Finalement à l'automne 2008, le journaliste Luc Boulanger écrit un livre sur le parcours de Réjean Thomas, Médecin de cœur, homme d'action. L'ouvrage est publié aux Éditions Voix parallèles. Septembre 2009 2009-09-30 - L’athlète Jean-Marc Doiron représente le Nouveau-Brunswick aux Jeux de la Francophonie
Jean-Marc Doiron, étudiant en quatrième année à l’Université de Moncton inscrit à la double majeure en philosophie et en information-communication à la Faculté des arts et des sciences sociales, aura l’honneur de représenter le Nouveau-Brunswick en athlétisme aux 800 mètres et 1500 mètres lors des Jeux de la Francophonie qui ont lieu du 27 septembre au 6 octobre, à Beyrouth, au Liban. Ce natif de Rogersville, village d’environ 1200 habitants, est d’abord passionné de hockey dont il se départit, en faveur de l’athlétisme, en pleine crise d’adolescence. « Les gens jouaient tout le temps au hockey à Rogersville alors pendant ma crise d’adolescence je me suis révolté contre cette pratique et j’ai décidé d’embrasser la course. Il fallait que je justifie mon choix et je l’ai fait en travaillant très fort,» précise-t-il. Il fait très rapidement une déduction fondamentale entre les deux disciplines sportives, car pour lui, au hockey, les gens ont des opinions subjectives sur les meilleurs joueurs dans une équipe tandis que l’athlétisme lui semble plus pragmatique et objectif. « En athlétisme, quand tu cours vite on te le dit tout de suite alors qu’au hockey, c’est un peu plus subjectif » dit-il. Jean-Marc Doiron, âgé de 21ans, pratique l’athlétisme depuis l’âge de 16 ans. Bien organisé, il trouve un juste équilibre entre ses obligations académiques et sportives. L’étudiant commence ses études en philosophie, car il veut absolument faire un périple philosophique pour une meilleure introspection identitaire. Il se rend alors compte qu’il arrive à avoir le dernier mot lors de débats houleux. Cette conscience le pousse ainsi à s’inscrire au programme Information-communication de l’Université de Moncton. Depuis l’annonce de sa participation aux Jeux de la Francophonie, Jean-Marc Doiron souligne le soutien indéfectible de ses camarades étudiants et professeurs. « Toutes les différentes équipes sportives m’appuient, il y a beaucoup de gens derrière moi. C’est plaisant d’avoir tout ce soutien là, » mentionne-t-il. Des athlètes provenant de 70 pays prennent part aux VIe Jeux de la Francophonie. Il est possible de suivre le déroulement des activités, de même que des cérémonies d’ouverture et de clôture à l’adresse www.jeux.francophonie.org. 2009-09-30 - Le doyen Gaston LeBlanc est nommé à deux conseils
Gaston LeBlanc, doyen de la Faculté d’administration de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a été nommé au conseil d’administration de la Société de gestion des placements du Nouveau Brunswick (SGPNB) pour un mandat de trois ans. La SGPNB est le fiduciaire et gestionnaire de portefeuille des avoirs de retraite de plus de 46 000 participants aux régimes de retraite à prestations déterminées des services publics, des enseignants et des juges. Elle gère un actif dépassant sept milliards de dollars. Parallèlement, Peter McKay, ministre de la Défense nationale et de la porte d’entrée de l’Atlantique et Keith Ashfield, ministre d’État (Agence de promotion économique du Canada Atlantique), ont annoncé la nomination de M. LeBlanc au Conseil consultatif du Fonds d’innovation de l’Atlantique (FIA) pour un mandat de deux ans. Le FIA, qui relève de l’Agence de promotion économique du Canada Atlantique, est un programme fédéral conçu pour consolider l’économie du Canada Atlantique et vise à améliorer la capacité de la région à faire de la recherche-développement qui contribue directement à favoriser l’activité économique axée sur la technologie. 2009-09-25 - Maryse Foisy-Clavette, finaliste au Prix J.M. Christensen
Maryse Foisy-Clavette, étudiante de deuxième cycle en génie industriel à la Faculté d'ingénierie de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, était finaliste à la compétition étudiante du Prix J.M. Christensen au niveau de la maîtrise, qui a eu lieu lors du 40e congrès annuel de l'Association canadienne d'ergonomie du 14 au 17 septembre à Québec. Son article qui a très bien été reçue s’intitulait Quantification des avantages des périphériques ergonomiques pour le travail informatique. Elle a terminée deuxième dans sa catégorie. Tous les articles soumis à la compétition étaient évalués trois fois. D'abord, le résumé était évalué par au moins deux personnes pour l'acceptation au programme. Ensuite l'article complet de six pages est évalué par un jury et il était évalué à nouveau lors du congrès. Nancy Black, professeure agrégée au Département de génie mécanique responsable génie industriel et présidente de l’Association canadienne d'ergonomie - région atlantique, a également assisté au congrès et y a présenté deux communications, Comparing Objective and Subjective Measures of Rula Sagittal Deviation Levels During Upper Arm Activities of Daily Living (en collaboration) et Fournir un espace de discussion sur l’ergonomie à la communauté. 2009-09-25 - Le Dr Mathieu Bélanger reçoit une mention d’honneur internationale de l’ISBNPA
Dr Mathieu Bélanger, directeur de la recherche au Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick, et ses collègues, Katherine Gray-Donald, de McGill University, Jennifer O'Loughlin, de l’Université de Montréal et du Centre hospitalier de l'Université de Montréal, Gilles Paradis, de McGill University et de l’Institut national de santé publique du Québec, et James Hanley, de McGill University, ont reçu une mention d’honneur internationale lors de la conférence annuelle de Internationl Society of Behavioral Nutrition and Physical Activity qui a eu lieu à Lisbonne, au Portugal. L'affiche, intitulée « Adolescents hang up their childhood cleats, skates, and racquets; Popularity and sustainsability of specific physical activities », présente les résultats d’une étude de cinq ans auprès de 1 293 élèves du niveau secondaire qui ont rapporté quatre fois par année leur participation à 29 activités physiques. Dr Bélanger et ses collègues ont créé une ligne du temps indiquant quand les adolescents et adolescentes sont le plus susceptible de cesser de participer à différentes activités physiques. Elle montre qu’après seulement deux ans à l’école secondaire, une majorité de filles a mis fin à sa participation à 23 des 29 activités. La marche, le conditionnement physique, la danse et la course à pied font partie des activités maintenues le plus longtemps chez elles. Elles tendent à délaisser très tôt les activités d'équipe telles que le hockey, le volley-ball et le baseball. Vingt activités sont abandonnées avant la 9e année chez une majorité des garçons. Contrairement aux filles, ils continuent la pratique de certaines activités d’équipe telles que le hockey et le basket-ball. L’étude démontre aussi que même si 84 pour cent des filles et 94 pour cent des garçons pratiquent des sports d’équipe en 7e année, seulement 41 pour cent d’entre elles et 69 pour cent d’entre eux maintiennent ces activités jusqu’à la fin du secondaire. En contrepartie, les activités pouvant être pratiquées individuellement ont été soutenues par 90 pour cent des jeunes de l’étude pendant les cinq années de suivi. Cette étude a été financée par l’Institut de recherche de la Société canadienne du cancer et les Instituts de recherche en santé du Canada. 2009-09-18 - Isabelle Cormier est nommée membre d’un jury de l’AMC
Isabelle Cormier, directrice du Centre d'études acadiennes Anselme-Chiasson et du Musée acadien de l'Université de Moncton, Campus de Moncton, a été nommée membre du jury pour les Prix d'excellence 2009-2010 de l'Association des musées canadiens. « Ce programme de prix est important pour notre communauté et permet de souligner le travail remarquable que font les musées canadiens, mentionne Mme Cormier. L'un des rôles importants du comité est de faire la promotion du prix et d'encourager la soumission de projets. » La date limite de présentation de candidature est le 15 novembre prochain. Les projets peuvent être soumis dans les 11 catégories suivantes : conservation, éducation, expositions, conception et aménagement d'installations, journalisme, gestion, marketing, philanthropie, publications, recherche et commandites. Les personnes lauréates seront célébrées pendant le congrès annuel de l'AMC qui aura lieu à St. John's, Terre-Neuve-et-Labrador, du 10 au 15 mai 2010. La date exacte de la cérémonie de remise de prix sera communiquée ultérieurement. Vous pouvez obtenir d’autres renseignements à l’adresse http://www.museums.ca/fr/a_propos_de_lamc/prix/index.php. 2009-09-18 - Renée Guimond-Plourde, colauréate du premier prix Pat-Clifford
Renée Guimond-Plourde, professeure-chercheuse au Secteur de l'éducation, de la kinésiologie et de la récréologie de l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston, est la colauréate du premier prix Pat-Clifford, offert par l'Association canadienne d'éducation (ACE) afin de souligner son importante contribution à la recherche en début de carrière. Elle partage ce prestigieux honneur avec le professeur Norman Vaughan, du Mount Royal College, à Calgary. Le Comité de sélection du prix Clifford a unanimement décidé que ces deux candidats méritaient tout autant ce prix, dont le thème choisi pour 2009 était «L'éducation des adolescents au 21e siècle - Implications pour l'enseignement et l'apprentissage». Mme Guimond-Plourde, Ph. D., dirige un programme de recherche qui contribue à constituer un nouveau champ d'étude portant sur le stress-coping chez les élèves des écoles secondaires. Ses recherches portent sur l'expérience vécue des adolescents en tant que sujets de leur propre discours, plutôt que d'objets d'étude. Ce travail fera ressortir des avenues d'élaboration de curriculums en éducation et de rédaction de matériel pédagogique destiné à promouvoir le bien-être subjectif par une gestion efficace du stress par les adolescents dans un cadre scolaire. Le Comité de sélection a convenu que l'orientation et l'approche de recherche de Mme Guimond- Plourde comblaient une importante lacune de la compréhension au sens large de la santé mentale des élèves et de la façon dont les adolescents composent avec le stress. Ce prix est une source de fierté pour toute la communauté universitaire du Campus d'Edmundston, selon le doyen des Études, M. Jacques Paul Couturier. « Mme Guimond-Plourde est animée d'une grande passion pour la recherche, une passion qu'elle communique admirablement à ses étudiantes et étudiants, et qui contribue au rayonnement de notre campus, d'ajouter le doyen Couturier. En peu de temps, elle s'est établie comme une figure de proue de la recherche en éducation à l'Université de Moncton ». Les deux lauréats recevront chacun une bourse de 5 000 $ pour diffuser leur savoir et seront invités à présenter publiquement leur travail lors d'évènements de l'ACE. Ils sont invités à rédiger des articles portant sur leurs recherches à publier dans Éducation Canada. 2009-09-10 - Steeve Ferron, ambassadeur de l’Acadie en Europe
Inscrit à la maîtrise en science du langage à la Faculté des arts et des sciences sociales de l’Université de Moncton, Steeve Ferron arrive de Berlin, en Allemagne, où il est allé promouvoir les couleurs de la ville de Moncton et de l’Acadie dans le cadre de la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe (SPECQUE). Au terme de cette conférence réunissant des étudiantes et étudiants de partout dans le monde, la ville de Moncton s’est vue octroyer à l’unanimité la SPECQUE annuelle en 2010. L’annonce a été faite le 14 août dernier. Cette conférence internationale permettra à 120 jeunes de débattre des grands enjeux actuels de l’Union Européenne (UE), tout en découvrant l’Acadie en grande pompe. La SPECQUE est une simulation qui se distingue par ses échanges interculturels, son dynamisme et sa rigueur académique. À titre d’apprentis eurodéputés, les participantes et participants ont l’occasion de débattre et d’échanger sur des sujets de l’actualité sociale, politique et économique de l’Europe, de réfléchir aux objectifs de l’intégration européenne et d’apprendre les mécanismes parlementaires et démocratiques du Parlement européen. La SPECQUE est une organisation canado-européenne créée en 1998 par des étudiantes et étudiants inscrits à la maîtrise en relations internationales à l’Université Laval de Québec. Elle est vouée au rapprochement des jeunes européens et canadiens qui nourrissent un intérêt pour les relations internationales. Dans le cadre d’une simulation parlementaire annuelle, quelque 120 jeunes campent les rôles de dirigeants de la Commission européenne, d’eurodéputés et de journalistes pour traiter de quatre grands sujets d’actualité. M. Ferron a été choisi pour y participer à l'issue d'un long et rigoureux processus de sélection impliquant la présentation d'un dossier de candidature, d'une entrevue d'équipe et d'une approbation finale par le Comité exécutif de la SPECQUE en Allemagne. M. Ferron qui vient de terminer le baccalauréat en études françaises et en sciences sociales en mai poursuit des études de deuxième cycle en sciences du langage. Il se dit ravi et honoré d’avoir pu participer à cette activité hors-pair qui conjuguait rigueur académique, talents d'orateur et aptitudes de négociation. Il tient à remercier la Fédération étudiante, le Bureau de la promotion et du recrutement, le Bureau des relations internationales et les Services aux étudiantes et étudiants qui se sont concertés pour appuyer et soutenir sa participation. Il était le seul participant provenant du Canada atlantique et il a été élu à l’unanimité vice-président du comité exécutif et responsable de la logistique pour 2010. 2009-09-10 - Donald Violette portera le flambeau olympique
Professeur au Département de mathématiques et de statistique de la Faculté des sciences de l’Université de Moncton et amateur de course à pieds, Donald Violette a été choisi comme porteur de flambeau pour le relais de la flamme olympique de 2010. Il portera le flambeau le 24 novembre sur une distance d’environ 300 mètres dans le parcours entre Moncton et Saint-Jean. Le professeur Violette a été choisi dans le cadre d’un concours national de sélection. En tout, 12 000 personnes prendront part à l’histoire olympique en devenant porteurs et porteuses du flambeau olympique 2010. Depuis douze ans, Donald Violette court cinq kilomètres tous les jours. Il considère la course comme un excellent moyen de se garder en forme. « Habituellement, je fais mon jogging à l’heure du midi, ce qui me permet de me détendre et de me donner l’énergie nécessaire pour terminer ma journée de travail. De plus, dit-il, j’encourage mes étudiantes et étudiants à courir et à garder une vie saine et active. Ce petit geste contribue à leur inculquer le goût de faire de l’exercice. Ils en ressentent un immense bien-être qui a un effet bénéfique sur leurs études. » M. Violette participe à chaque année à la course « Bon pied, bon cœur » à Saint-Quentin présentée dans le cadre du Festival Western. Il a gagné la course du cinq kilomètre à chacune de ses participations et son meilleur chrono a été de 18 minutes et 42 secondes. Le professeur Violette a été le premier récipiendaire du prix d’excellence en enseignement de l’Université de Moncton en 2002; il est récipiendaire du prix d’excellence en enseignement des sciences au niveau universitaire en Atlantique et il a reçu six mentions d’excellence en enseignement dans le Guide des universités canadiennes publié par la revue MacLean’s. Août 2009 2009-08-31 - Valérie Poulin, récipiendaire du Student Investigator Award
Valérie Poulin, de Bathurst, inscrite à la maîtrise en psychologie à la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires, est au nombre des étudiantes et étudiants de l’Université de Moncton qui se sont illustrés cette année grâce à la qualité de leur travaux sur la scène universitaire nationale et internationale. Le prix annuel du « Student Investigator Award » lui a été remis ce printemps lors de la 30e conférence annuelle de la « Society of Behavioral Medicine ». Subventionnée par le Consortium national de formation en santé, l'étude de Valérie, intitulée « The Effects of Catastrophizing on the Emotional Modulation of Electrocutaneous Pain », a été choisie pour sa contribution remarquable dans le domaine de la douleur et de la médecine behaviorale. Elle l’a d’ailleurs présenté lors de cette conférence internationale avec sa collègue, Émilie Frenette, de Bathurst également. L'an dernier, Valérie Poulin a présenté une recherche connexe lors de cette conférence annuelle qui avait lieu cette fois à San Diego, aux États-Unis. 2009-08-31 - Martine LeBlanc revient des universiades à Belgrade
La coordonnatrice des événements et responsable du Service des activités récréatives de l’Université de Moncton, Martine LeBlanc, a participé aux universiades d’été à Belgrade, en Serbie, du 23 juin au 14 juillet, à titre de membre de l’équipe de mission accompagnant les athlètes du Canada. Sélectionnée par le SIC (Sport interuniversitaire canadien), Martine était responsable de l’accréditation des athlètes et gestionnaire des activités pour l’équipe canadienne lors de son séjour à Belgrade, son premier, en sol européen. L’équipe canadienne était composée d’un peu plus de 300 personnes incluant les athlètes et les membres de l’équipe de mission. Les jeux présentaient 13 sports obligatoires et huit optionnels. «Cette expérience a été très enrichissante, souligne-t-elle. J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs personnes d’expérience oeuvrant dans le domaine de la gestion des sports, des entraîneurs et des athlètes de très haut niveau. J’suis aussi heureuse de la performance de nos athlètes qui ont décroché quelque 14 médailles. De plus, dit-elle, j’ai acquis des connaissances dans l’organisation d’événements sportifs d’envergure qui me serviront sans doute dans le cadre de mon travail avec la venue des Championnats mondiaux d’athlétisme en 2010.» Martine LeBlanc est diplômée en récréologie de l’Université de Moncton en 2004 et travaille au Campus de Moncton depuis quatre ans. Elle a été athlète au hockey universitaire et a représenté le Nouveau-Brunswick au tennis aux Jeux du Canada de 1997. Juillet 2009
La Société médicale du Nouveau-Brunswick a attribué sa plus haute distinction – l’Ordre du mérite – au président du Conseil des gouverneurs de l’Université, le Dr Jeannot Castonguay, d’Edmundston, en reconnaissance de sa contribution remarquable et de son engagement exceptionnel envers la profession médicale. « Chirurgien extrêmement compétent, leader respecté et politicien chevronné, le Dr Castonguay a consacré sa vie à servir sa profession et l’ensemble de la collectivité, note la Société médicale. Tout au long de sa carrière, il a toujours étonné ses collègues par sa capacité de trouver un juste équilibre entre une carrière de chirurgien extrêmement trépidante et exigeante au plan du rendement et ses rôles de leadership dans tous ses domaines d’intérêt. » 2009-07-21 - Emmanuelle Bouffard reçoit un prix de la CTINB
Originaire de Fredericton, Emmanuelle Bouffard a reçu cette année un prix de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB). Soulignant l’excellence académique, ce prix est remis annuellement à l’étudiante ou l’étudiant possédant la moyenne cumulative la plus élevée au terme de la troisième année du programme régulier ou de la première année du programme accéléré. Il est accompagné d’un cachet de 400 $. Diplômée en mai du baccalauréat spécialisé en traduction de l’Université de Moncton, Emmanuelle Bouffard se dit heureuse de cette distinction et optimiste face à sa nouvelle carrière en traduction. Au terme de ses études, elle a décroché un emploi au Bureau de la traduction du Nouveau-Brunswick, situé dans la capitale provinciale, où elle avait fait un stage dans le cadre du programme coop en traduction. Juin 2009 2009-06-30 - Kais Dridi, médaillé d’or du gouverneur général du Canada
Kais Dridi, originiaire de Tunisie, diplômé à la maîtrise ès sciences appliquées au Campus de Moncton, a reçu la médaille d’or du gouverneur général du Canada pour la plus haute moyenne obtenue aux cycles supérieurs. Il a terminé avec une moyenne parfaite de 4,3. La médaille lui a été remise par Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, lors de la cérémonie de collation des diplômes du Campus de Moncton en mai. Pendant ses années d’études à l’Université de Moncton, il a bénéficié de bourses de mérite académique pour les années 2006-2007 et 2007-2008. De plus, il est sorti gagnant du 19e Concours des jeunes chercheures et chercheurs de la Faculté des études supérieures et de la recherche en mars 2008. Son projet de recherche en maîtrise portait sur la radio à Ultra Large Bande (UWB) à travers la fibre optique. Il s’est intéressé à la génération tout-optique des impulsions UWB, ce qui lui a permis de mettre au point deux nouvelles solutions tout-optique. Il poursuit présentement des études de doctorat en génie électrique à l’Université d’Ottawa où il agit également à titre d’auxiliaire d’enseignement. 2009-06-30 - Tanya Arseneault, médaillée d’argent du gouverneur général
Tanya Arseneault, de Dieppe, diplômée au baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biochimie au Campus de Moncton, a reçu la médaille d’argent du gouverneur général du Canada pour la plus haute moyenne obtenue au premier cycle à l’Université de Moncton. Elle a obtenue une moyenne de 4,2446. La médaille lui a été remise par Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, lors de la cérémonie de collation des diplômes du Campus de Moncton. Plus tôt cette année, Tanya avait reçu la médaille d’argent de la Société canadienne de chimie pour la qualité de ses résultats académiques à l’avant-dernière année de son programme d’études. Parmi les autres distinctions qu’elle a reçues, mentionnons le prix d’Excellence du Département de chimie et biochimie pour l’année universitaire 2006-2007 soulignant l’excellence de son rendement académique et la qualité de sa participation dans le milieu universitaire et communautaire. Elle est lauréate de la prestigieuse bourse d’Excellence de l’Université de Moncton et elle a reçu une mention honorable de la Faculté des sciences pour avoir maintenu une moyenne de 4,24 au cours de ses trois premières années d’études. Tanya a aussi reçu une bourse d’études France-Acadie en plus d’avoir fait un semestre d’études à l’Université française de Poitiers à l’hiver 2008 où elle s’est classée parmi les meilleurs étudiants de son programme. La jeune étudiante se dit déjà enthousiaste à l’idée de poursuivre ses études de cycle supérieur l’automne prochain en biologie à l’Université de Moncton. 2009-06-12 - Sébastien Deschênes a publié dans deux revues scientifiques
Le professeur Sébastien Deschênes, de la Faculté d’administration de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a récemment publié deux articles dans les revues américaines Commercial Lending Review et Journal of Performance Management. Le premier article, Credit Offers to Small and Medium-Size Businesses, paru dans Commercial Lending Review (Vol. 23, No 1, janvier-février, 2008) a été réalisé en collaboration avec Jocelyne Gosselin et Benoit Mario Papillon, professeurs à l’Université du Québec à Trois-Rivières, grâce à une subvention du Bureau du surintendant des faillites du Canada. L’article traite notamment de l’effet de certaines caractéristiques de l’accès au crédit des PME et de la gestion par les institutions financières des dossiers impliquant des entreprises en difficulté financière. Le second article, intitulé Loan Loss Estimation Management by Financial Institution Managers and Commercial Loan Officers, dans le Journal of Performance Management (vol. 21, no 3, 2008) a été écrit avec l’appui des deux mêmes chercheurs de l’UQTR. Il se veut un article théorique expliquant certaines sources de motivation qui pourraient inciter des dirigeants d’institutions financières ou des directeurs de comptes à fausser l’estimation de la perte liée à un prêt de façon à en tirer certains avantages. 2009-06-12 - Julie Marcoux assiste au Mondial CSIE 2009 à Los Angeles
Dans le cadre de son mémoire de fin d’études, Julie Marcoux, diplômée en mai au baccalauréat en gestion de l’information au Campus de Shippagan, a élaboré une technique de fouille de données basée sur les réseaux de neurones artificiels afin de prédire les ventes hebdomadaires dans l’industrie du jeu vidéo. L’originalité de sa technique a notamment consisté à inclure les effets saisonniers de cette industrie. Son professeur, Sid-Ahmed Selouani, l’a aidée à rédiger un article qui présente les résultats de tests à partir de données réelles concernant des compagnies majeures actives dans l’industrie des jeux vidéo. Les prédictions des ventes effectuées grâce à sa méthode ont été exactes à plus de 90 pour cent dans certains cas. L’article, intitulé Hybrid Subspace-Connectionist Data Mining Approach for Sales Forecasting in the Video Game Industry, a été soumis au 2009 World Congress on Computer Science and Information Engineering (CSIE 2009) et a été accepté après évaluation par le comité scientifique du congrès. Julie est donc allée le présenter à cette conférence d’envergure internationale qui s’est tenue à Los Angeles. Possédant un excellent dossier académique, Julie a figuré au Tableau d’honneur du Campus de Shippagan tout au long de ses études. De plus, elle a décroché la deuxième place au cercle scientifique de son département en 2008 pour une idée de site web innovatrice.
2009-05-29 - Normand Bonin, porte-parole des finissantes et des finissants au Campus de Shippagan
Normand Bonin a prononcé le discours d’adieu au nom des finissantes et des finissants lors de la collation des grades du Campus de Shippagan de l’Université de Moncton tenue le vendredi 29 mai dans le Pavillon sportif. Ayant fait un retour aux études, M. Bonin a obtenu le baccalauréat ès arts (général) et complètera prochainement le baccalauréat en éducation des adultes. En 1999, il quitte Montréal pour revenir dans la Péninsule acadienne dans le but de poursuivre des études postsecondaires. Le retour aux études s’avère difficile et il choisi de retourner sur le marché du travail pour quelques années. Ce recul lui aura permis de mieux se préparer à un deuxième retour aux études. De plus, il met les bouchées doubles en étudiant dix mois par année en vue de compléter le baccalauréat ès arts. Il occupe présentement un poste d’intervenant en recherche de travail. Très fier de sa persévérance, il tient à souligner la collaboration de son employeur qui, grâce à son soutien et sa flexibilité, lui a permis de marier les études et le travail. «C’est ça la réalité d’un retour aux études, souligne-t-il. Il faut pouvoir compter sur l’appui de tout son entourage pour atteindre son objectif.» Pour M. Bonin, le rêve ne s’arrête pas là. Il compte maintenant poursuivre des études de maîtrise en orientation. «C’est mon prochain objectif, dit-il. Après, si possible, j’aimerais bien compléter un doctorat dans le domaine de l’éducation des adultes. »
Gérard Poitras, professeur de génie civil à la Faculté d’ingénierie du Campus de Moncton, est le récipiendaire du Prix d’excellence en enseignement de l’Université de Moncton. Un certificat de reconnaissance lui a été remis lors de la collation des diplômes au Campus de Moncton en présence de quelque 3 000 parents et amis des finissants et finissantes qui seront réunis dans le stade du Ceps Louis-J.-Robichaud. Dans un souci de reconnaissance et de valorisation de l’enseignement, l’Université de Moncton a créé ce prix d’excellence qui est accordé annuellement à un membre du corps professoral d’un des trois campus qui s’est distingué grâce à un rendement exceptionnel en enseignement. Il est aussi accompagné d’une bourse de 1 000 $ qui peut être utilisée pour payer des frais de participation à des congrès ou colloques, pour l’achat ou le développement de matériel didactique et informatique ou encore pour financer d’autres activités reliées à l’enseignement. À l’emploi de l’Université comme professeur agrégé depuis 2002, M. Poitras a obtenu sa permanence en juillet 2006. Il possède le baccalauréat en génie civil, le baccalauréat en éducation postsecondaire et la maîtrise en génie civil de l'Université de Moncton, et le doctorat ès sciences de l'ingénieur de l’Université française de Poitiers. Depuis le tout début, le professeur Poitras a toujours manifesté un engagement hors du commun aussi bien envers ses étudiants et étudiantes que pour son enseignement, son département et sa Faculté. Dès lors, il entreprend une refonte majeure des cours ayant trait aux concepts et à l’analyse des structures et des charpentes métalliques. Il incorpore à ses cours les dernières méthodes d’analyse par ordinateur, élimine celles qui ne sont plus d’actualité et adopte une approche qui favorise l’apprentissage et la compréhension de l’analyse des structures. Pour stimuler l’innovation et motiver ses étudiants et étudiantes, il introduit dans le cadre d’un de ses cours un concours de conception et de construction d’une structure qui s’avère être un moyen d’évaluation très performant qui stimule chez eux le développement d’un sens pratique et d’une approche de résolution de problème. En plus d’actualiser des contenus de cours, il entreprend une grande réforme des essais de laboratoire, réécrit le manuel des expériences et fixe des nouveaux objectifs pédagogiques conformes au contenu enrichi du cours d’analyse des structures. Il conçoit également un didacticiel primé de conception de bâtiment en acier, rédige près de 1 000 pages de notes de cours et trouve encore le temps de mettre à profit la nouvelle plateforme «Clic» d’enseignement électronique, toujours au plus grand bénéfice de ses étudiants et étudiantes. Depuis qu’il enseigne à l’Université de Moncton, M. Poitras utilise des outils de visualisation et d’animation dans tous ses cours, que ce soit à l’aide de présentation PowerPoint ou à l’aide de logiciels d’analyse de structure, qui permettent de faire l’animation des déformations des structures. Cette approche pédagogique est très appréciée de ses étudiants et étudiantes, surtout à l’intérieur des cours plus avancés comme les charpentes métalliques et la dynamique des structures. Le professeur Poitras a aussi préparé un plan de cours uniformisé qui peut être utilisé dans toutes les disciplines d’ingénierie. Chaque département a adapté ce plan pour tous les cours qui sont offerts à la Faculté d’ingénierie. Sur la scène provinciale, il a créé trois modules d’apprentissage – conception et construction d’un pont, conception et construction d’une éolienne, et conception et construction d’un planeur – pour le ministère de l’Éducation. Il a aussi participé à la réalisation de plusieurs autres modules qui sont utilisés dans toutes les écoles francophones du Nouveau-Brunswick. Gérard Poitras a toujours voulu inculquer un sens des responsabilités à ses étudiants et étudiantes. C’est pourquoi il met l’accent sur l’efficacité de son enseignement en utilisant plusieurs outils pédagogiques pour favoriser l’apprentissage. Il assiste régulièrement à des cours de perfectionnement professionnel dans le domaine de conception et de la dynamique des structures, de l’interaction fluides-structures ou encore à des conférences scientifiques reliées à son domaine d’enseignement et de recherche. 2009-05-15 - Aminata Konaté, porte-parole des finissants et finissantes au Campus de Moncton
Une étudiante originaire de Bamako au Mali, Aminata Konaté, a prononcé le discours d'adieu au nom des finissants et des finissantes lors de la collation des grades tenue samedi (23 mai) dans le stade du Ceps Louis-J.-Robichaud au Campus de Moncton de l’Université de Moncton. Aminata a reçu le diplôme de baccalauréat en administration des affaires avec concentration en systèmes d’information organisationnels. Grâce à un rendement académique exceptionnel, Aminata figure au Palmarès du Doyen et au Tableau d’honneur de la Faculté d’administration. Elle a été bénéficiaire de la Bourse d’excellence du Programme canadien des bourses de la Francophonie et elle a reçu un certificat d'excellence pour avoir obtenu la plus haute moyenne de son programme à l'Université de Moncton. Tout au long de ses études à l’Université de Moncton, elle a été très active au sein de plusieurs comités et associations étudiantes. Elle a siégé au conseil d’administration de l’Association étudiante de la Faculté d’administration pendant plusieurs années notamment à titre de vice-présidente externe. Elle a également oeuvré au sein de l’Association des étudiants internationaux de l’Université de Moncton et siégé à son conseil d’administration. Elle a aussi participé à quatre éditions de la Soirée internationale organisée par l’AEIUM. À sa première année à l’Université de Moncton en 2004, Aminata a été vice-présidente d’une association regroupant des membres de la communauté malienne à Moncton. Très engagée socialement, elle a mis sur pied en 2007 une association du nom de Jeunesse et Développement-Mali qui a permis à plus d’une vingtaine de jeunes Maliens en situation difficile d’intégrer l’école et d’acquérir une éducation. L’an dernier, elle a été choisie comme déléguée au Forum portant sur la participation citoyenne des jeunes en Francophonie en marge du 12e Sommet de la Francophonie. Elle a aussi participé au Rendez-vous citoyen sur l’éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick. Dans son discours, la porte-parole a invité les finissantes et finissants à cultiver leur curiosité. « Le genre de curiosité qui nous amène à interroger notre univers, à nous demander pourquoi les choses sont comme elles sont, à approfondir ce que nous ne comprenons pas et, ce faisant, à donner le meilleur de nous-mêmes », explique-t-elle. 2009-05-08 - Denis Demers, médaillé d'or de l'Institut forestier du Canada
Denis Demers, étudiant finissant au baccalauréat en sciences forestières de l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston, a remporté la médaille d'or de l'Institut forestier du Canada (IFC), lors de la journée de remise des joncs de l'organisme à Fredericton. Originaire de Saint-Jacques, au Nouveau-Brunswick, Denis s'est distingué tout au long de ses études universitaires par son rendement académique, ainsi que par son engagement et son implication à l'Université et dans la communauté. Après avoir participé à l'activité Envirothon, en 2004, et ayant obtenu des bons résultats durant sa première année universitaire en 2004-2005, il remportait la bourse Paul E. Boucher, accordée annuellement à un étudiant démontrant un excellent potentiel pour une carrière en foresterie. En 2006-2007, il a été trésorier du Conseil étudiant de la Faculté de foresterie, en 2007 et 2008, bénévole dans le cadre du Salon de la forêt, une foire forestière tenue annuellement à Edmundston et, en 2008, il a été juge à l'Expo-science organisée par la polyvalente Cité des Jeunes A.-M.-Sormany d'Edmundston. Il s'est engagé tout au long de ses études dans le promotion de carrières en foresterie, comme bénévole lors de l'accueil d'élèves des polyvalentes de la région dans le cadre de l'activité « étudiant d'un jour ». Il a fait de même à titre de bénévole lors d'activités forestières terrain organisées pour les élèves des écoles primaires et secondaires de la région, incluant la préparation d'élèves pour la compétition Envirothon. De plus, sur le plan sportif, il excelle comme joueur dans des ligues de hockey et de balle-molle de la région. Étudiant inscrit au régime régulier, il a profité de ses étés pour acquérir de l'expérience de travail en foresterie, et ce, dans des domaines très diversifiés, tels que le contrôle de la qualité et sur les chaînes de production avec Boise Alljoist Ltd., de même qu’en sylviculture et récolte forestière chez Acadian Timber. Denis a décroché un poste de superviseur des opérations de récolte avec la compagnie J.D. Irving Ltd. dans le district de Black Brook, situé dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. 2009-05-08 - Un article de Gérard Fillion est publié dans une revue internationale
Un article de Gérard Fillion, professeur en systèmes d’information à la Faculté d’administration de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, et ses collègues Moez Limayem, Thérèse Laferrière et Robert Mantha, intitulé Integrating ICT into Higher Education: Investigating Onsite and Online Students’ Points of View, vient d’être accepté définitivement pour publication dans une leading review internationale, Open Learning. L’article paraîtra dans le numéro de cet automne (vol. 24, no 3). Le professeur Fillion mentionne qu’il est extrêmement heureux de cette réalisation étant donné qu’à peu près cinq pour cent seulement des articles soumis par les auteurs sont acceptés pour publication dans cette revue internationale de haut calibre publiée par Routledge à Londres. « Il aura fallu deux ans, deux révisions majeures et une révision mineure pour en arriver à cette publication, ajoute le professeur Fillion. Mais c’est une très grande fierté si on regarde l’Editorial Board de cette revue qui est notamment composé de Greville Rumble, Michael G. Moore et Liz Burge, des pionniers de la formation à distance. » Gordon Davis étant considéré comme le père des systèmes d’information, Greville Rumble peut, quant à lui, être considéré comme l’un des pères de la formation à distance. « C’est donc tout un honneur pour moi d’avoir un article publié dans la revue ou Greville Rumble fait partie de l’Editorial Board », estime le professeur Fillion. 2009-05-01 - Mathieu Francoeur est lauréat d’un concours international de création de logo
Étudiant de 22 ans inscrit au baccalauréat en arts visuels (orientation enseignement) à l’Université de Moncton, Mathieu Francoeur, de Dieppe, a remporté un concours international de création de logo. Lancé par l’Unité jeunesse de l’Organisation internationale de la Francophonie et destiné aux jeunes âgés de moins de 30 ans, ce concours avait pour but de trouver un logo pour un rassemblement jeunesse d’envergure internationale qui aura lieu en août. Il s’agit de l’École d’été de la Francophonie, dont la première édition aura lieu au Burkina Faso. Selon le comité de sélection, le logo proposé par Mathieu Francoeur représente bien le dynamisme de la jeunesse francophone. «La structure visuelle des cinq arcs identiques de couleurs franches représentent les cinq continents, explique le concepteur. Les arcs s’accoudent les uns aux autres pour former un cercle évoquant l’emblème actuel de la Francophonie. Tout en gardant le concept de bandes entrelacées symbolisant l'entraide, le regroupement et le dynamisme, les éléments ont été adaptés afin de représenter la vitalité de la jeunesse francophone. L’appel à la participation à l’École d’été de la Francophonie se fera prochainement. Ce rassemblement jeunesse regroupera une centaine de participantes et participants provenant de la Francophonie internationale. Les échanges se feront dans l’esprit d’un projet de construction planétaire faisant la promotion de valeurs universelles. Il sera question, entre autres, de questions environnementales, de développement et des droits de la personne. 2009-05-01 - Serge Bourgeois dirigera les Aigles Bleus au hockey masculin
Serge Bourgeois sera le nouvel entraîneur-chef de l’équipe des Aigles Bleus au hockey. Le directeur du Service de l’activité physique et sportive de l’Université de Moncton, Marc Boudreau, en a fait l’annonce dans le cadre d’une conférence de presse. M. Bourgeois, qui occupait l’un des postes d’entraîneur adjoint depuis les trois dernières années, est un ancien joueur de l’équipe. Il se dit heureux de prendre la barre de l’équipe à la suite du départ de Robert Mongrain qui poursuivra sa carrière en Suisse. Originaire de Saint-Paul-de-Kent, M. Bourgeois se dit prêt à relever le défi qui l’attend. « Je connais très bien cette équipe et c’est un honneur pour moi de prendre la relève de Robert Mongrain, dit-il. J’ai beaucoup travaillé avec les joueurs pendant la dernière campagne et je sais que nous allons connaître une saison 2009-2010 des plus emballantes. Plusieurs joueurs d’expérience seront de retour et le recrutement se poursuit pour la prochaine saison. La dernière année a été prometteuse même si l’équipe comptait 12 recrues. Je veux poursuivre cette tradition d’excellence avec la grande famille que nous sommes, étant un ancien joueur moi-même. » « Je suis heureux que Serge Bourgeois ait accepté de devenir le 12e entraîneur-chef des Aigles Bleus, ajoute le directeur Marc Boudreau. C’est un gars d’ici qui a fait un excellent travail avec le club depuis trois ans comme entraîneur adjoint. Je suis persuadé qu’il possède toutes les compétences nécessaires pour mener à bien le programme de hockey masculin de l’Université de Moncton et en assurer la continuité. » Comme entraîneur adjoint, M. Bourgeois a toujours mérité le respect des joueurs et de ses pairs. Spécialiste des défenseurs, il avait la responsabilité de préparer les pratiques. Ancien joueur lui-même, il a évolué avec les Aigles Bleus pendant trois saisons, de 1996 à 1999, a été capitaine adjoint pendant deux ans en plus d’avoir été choisi au sein de l’équipe d’étoiles de l’Atlantique pendant deux saisons consécutives. Il a été nommé athlète masculin de l’année à l’Université de Moncton en 1998. M. Bourgeois connaît fort bien les valeurs et les normes qui sont exigées par l’Université de Moncton dans ses programmes d’excellence. Il a participé à trois championnats universitaires canadiens, un comme joueur et deux à titre d’entraîneur adjoint. Il a également été entraîneur-chef ou adjoint des Gagnon Beavers de Moncton (aujourd’hui les Commandos de Dieppe) de la Ligue de hockey junior A des Maritimes pendant trois saisons, de 2003 à 2006. Il a aussi évolué avec cette formation comme joueur en remportant la Coupe Fred Page en 1996 en plus d’avoir été nommé le joueur par excellence du tournoi. En 1993, il a participé aux Jeux du Canada à la balle-molle. Bachelier en administration des affaires (management) de l’Université de Moncton depuis 1999, M. Bourgeois prendra la direction de l’équipe à compter du 1er juin.
Une maison d'édition allemande, VDM Verlag, vient de publier un livre écrit par Yves Bourgeois, chercheur associé à l'Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques logé au Campus de Moncton de l'Université de Moncton. Intitulé Not Out of the Wood Yet : How proximity Shapes Innovation in the Canadian Maritime Provinces Wood Furniture Industry, cet ouvrage traite de l'innovation dans l'industrie du meuble de bois aux Maritimes. Il est distribué en Europe et en Amérique du Nord. En fait, la nouvelle publication reprend l'essentiel de la recherche que M. Bourgeois a présentée lors de sa thèse de doctorat en économie politique régionale soutenue à la University of California à Los Angeles. Yves Bourgeois s'intéresse à l'innovation dans une perspective de développement économique régional. Quelles sont les sources de l'innovation et de quels processus émerge-t-elle. Au cours des dernières années, l'innovation comme source de croissance a considérablement retenu l'attention des stratèges et des universitaires mais dans une approche linéaire axée sur la recherche et développement. De nouvelles recherches, comme celle de M. Bourgeois, examinent plutôt l'innovation à la lumière de nouveaux éléments d'économie géographique comme les réseaux et les territoires. L'auteur s'intéresse aussi à la notion des agglomérations comme stimulant à l'innovation. Il examine comment la proximité des différents intervenants du secteur de l'industrie du meuble (manufacturiers, fournisseurs, clients, concurrents) façonne l'innovation. Grâce à de nouveaux indicateurs, il démontre que la proximité géographique de ces différents intervenants facilite et incite à innover. Pour réaliser son étude de cas, M. Bourgeois a mené un sondage auprès de 200 entreprises de l'industrie du meuble dans les provinces maritimes. Il a également fait des entrevues auprès d'intervenants de ce secteur. Diplômé en science politique et en économie de l'Université de Moncton, M. Bourgeois possède également la maîtrise en études de science et technologie de la University of Edinburgh et la maîtrise en philosophie, politique et économie de la University of Oxford en Angleterre où il a été boursier Rhodes. Il a travaillé comme analyste de politiques pour l'Agence de promotion économique du Canada atlantique, pour la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante et pour le Sénat canadien à Ottawa. Il compte à son actif plusieurs publications portant sur l'innovation, la mondialisation et le développement économique régional. 2009-04-24 - Francis Levesque, le meilleur à la bourse au Campus d’Edmundston
Francis Levesque, d'Edmundston, étudiant en administration des affaires, est le gagnant du « Concours boursier UMCE », organisé par le Secteur administration des affaires du Campus d’Edmundston de l'Université de Moncton au cours de la session d'hiver 2009. Pour son flair de l'univers boursier, Francis a remporté un prix de 150 $. L'étudiant de première année en administration (concentration en comptabilité) a accumulé un montant fictif de 56 310 $, une somme tout à fait remarquable compte tenu de l'effondrement récent des marchés boursiers. Le vainqueur a dépassé Jean-Philip Lang, de Clair, étudiant de première année en éducation physique, qui a amassé des gains fictifs de 35 641 $, recevant un prix de 75 $ pour sa performance. Christina Moe-Pouaty, originaire de la République du Congo et étudiante de deuxième année en administration (programme général), a pris le troisième rang avec des gains de 13 072 $. Le « Concours boursier UMCE » s'est déroulé pendant huit semaines, du 9 février au 3 avril. Au début du concours, chaque concurrent disposait d'une somme fictive de 200 000 $. Pour la première fois, le Secteur administration des affaires étendait le concours à l'ensemble de la population étudiante. Un total de 30 étudiantes et étudiants ont pris part à ce concours. 2009-04-17 - Cory Walker reçoit le Prix Vo-Van de la meilleure thèse de l’année
La Faculté des études supérieures et de la recherche de l’Université de Moncton a remis le Prix Vo-Van de la meilleure thèse de l’année à Cory Walker pour sa thèse de maîtrise ès sciences en physique intitulée Intensification de la fluorescence paramétrique par modulation des fluctuations du vide, complétée sous la direction du professeur Serge Gauvin. M. Walker s’est illustré par son excellence académique tout au long de ses études. Il a notamment reçu le prix d’excellence du Département de physique et d’astronomie en 2004-2005 et en 2005-2006. Il avait aussi reçu un certificat de mérite soulignant son excellence académique en 2000-2001 et en 2003-2004. Originaire de Drummond, M. Walker est maintenant enseignant à l’école Sainte-Anne à Fredericton. Passionné de la physique, cette science a toujours été pour lui un moyen de répondre à sa curiosité. « J’aime comprendre comment les choses fonctionnent; je suis curieux de nature. De plus, étudier la physique m’a toujours motivé et poussé à m’améliorer. Plus j’en connais, plus je cherche à en apprendre davantage », dit-il. 2009-04-17 - Sid-Ahmed Selouani, membre Senior de l'IEEE
Sid-Ahmed Selouani, professeur en gestion de l'information au Campus de Shippagan de l’Université de Moncton, est promu membre Senior de la Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE). Pour l'admission à ce grade, le candidat doit être ingénieur, enseignant ou scientifique et posséder au moins 10 années d'expérience professionnelle. Il doit par ailleurs démontrer un aboutissement reconnu par les pairs de ses travaux dans son domaine de spécialisation. Seuls 8% des membres de l'IEEE possèdent le grade de membre Senior. L'Association compte 375 000 membres répartis dans plus de 160 pays. Elle regroupe 38 sociétés savantes et sept conseils techniques couvrant la plus grande variété de champs techniques au monde. Sa documentation électronique recense plus de 1,7 million de documents (IEEE/IET Electronic Library).
Par ailleurs, le professeur Sid-Ahmed Selouani était conférencier invité à l'Université King Saud d’Arabie Saoudite en mars dans le cadre d’un symposium intitulé « IT Economy & Investment: Challenges and Solutions ». Ce symposium a réuni des dirigeants d'entreprises de renom du Moyen-Orient ainsi que des membres de la communauté scientifique dans le but d'étudier les principaux enjeux et risques associés aux virages technologiques et d'identifier les effets de certaines applications technologiques sur la rentabilité des entreprises. Il a été notamment question de l'apport de différentes techniques de fouille de données dans divers domaines et de l'optimisation de la gestion de tâches et des acteurs impliqués dans la réalisation de processus opérationnels Le professeur Sid-Ahmed Selouani a présenté un système d'aide à la décision basé sur les réseaux de neurones artificiels et les algorithmes génétiques appliqués à la prospective commerciale. Sa présentation a notamment mis l'accent sur le fait que les techniques d'intelligence artificielle font appel à des outils de classification, d'estimation, de prévision et d'aide à la décision, de même qu'à des algorithmes d'optimisation, qui transcendent le contexte applicatif. Le professeur Selouani a ensuite animé un atelier de formation sur les techniques d'intelligence artificielle connexionnistes pour des étudiants gradués de l'Université King Saud. 2009-04-10 - Jenny Melanson première au concours de traduction anglais-français
Originaire de St-André-LeBlanc, l’étudiante de quatrième année au régime coopératif Jenny Melanson a terminé première sur 48 participantes et participants lors de l’épreuve de traduction vers le français, dans le cadre des quatrième Jeux de la traduction tenus récemment à l'Université du Québec en Outaouais (UQO), à Gatineau. La Coupe des Jeux est allée à l’université hôtesse, alors que la compétition réunissait des équipes provenant de huit universités canadiennes. L’Université de Moncton avait remporté la Coupe en 2007 et 2008. Jenny Melanson se dit très heureuse d’avoir remporté la première place dans l’une des épreuves, d’autant plus qu’elle est passionnée de son domaine d’études. « C’est l’amour des langues et des cultures qui m’a amené à choisir la traduction comme domaine d’études et je suis convaincue d’avoir fait le bon choix, dit-elle. Je trouve toujours très valorisant de traduire un texte, peu importe le sujet, le rendant ainsi accessible à un plus grand nombre de personnes. J’ai eu l’occasion de faire deux stages coop au cours de mes études et j’en ferai un dernier cet été. Je suis très optimiste face à ma carrière comme j’ai adoré mon expérience en tant que stagiaire », conclut-elle. Jenny occupe présentement le poste de trésorière du conseil étudiant du Département de traduction et des langues; elle a travaillé comme bénévole au Collège Frontière, un organisme d’alphabétisation pancanadien, en 2008, en plus de donner des cours de piano depuis 2007. 2009-04-10 - Ronald LeBlanc est honoré lors des retrouvailles des Aigles Bleus
À l'occasion des retrouvailles des anciens joueurs des Aigles Bleus de l'Université de Moncton, du 27 au 29 mars, un hommage a été rendu à l'ancien capitaine et entraîneur Ronald J. LeBlanc lors d'un banquet-gala. L'Université a profité de l'occasion pour annoncer que le chandail numéro 16 de celui qui est considéré comme « la première grande vedette des Aigles Bleus » sera retiré et hissé au plafond de l'aréna J.-Louis-Lévesque lors d'une cérémonie spéciale à l'automne. À la fin de sa carrière de hockey universitaire en 1975, Ronald LeBlanc était le joueur ayant marqué le plus grand nombre de points en une saison et le plus grand nombre de points en carrière au hockey universitaire de l’Atlantique. De 1979 à 1983, il a fait partie de l’équipe des entraîneurs, alors que les Aigles Bleus remportaient leurs quatre premiers championnats atlantiques et leurs deux premiers championnats canadiens. M. LeBlanc a été intronisé au Temple de la renommée sportive de Moncton et du Nouveau-Brunswick. Originaire de Dieppe, M. LeBlanc est avocat de profession. De plus, il fait preuve d’un engagement soutenu dans la communauté, en appuyant des athlètes de diverses disciplines et en travaillant à des dossiers qui lui tiennent à cœur, dont celui de l’environnement. Président de la Commission d’épuration des eaux usées du Grand Moncton depuis sa création en 1983, M. LeBlanc a aussi présidé et coordonné l’organisation d’une conférence mondiale sur l’environnement tenue à Moncton en 2007 à laquelle ont pris part des délégués de 44 pays, de même que des Nations-Unis, de l’Organisation mondiale de la santé et de la Banque Mondiale. À l’Université de Moncton, M. LeBlanc a complété le baccalauréat en administration des affaires en 1975 et le certificat en management en 1985.
Le joueur de soccer Olivier Babineau, de Dieppe, et la joueuse d’avant au hockey Mariève Provost, de Laval au Québec, sont les athlètes masculin et féminin du Campus de Moncton de l’Université de Moncton pour la saison 2008-2009, choisis lors du gala annuel qui a eu lieu à l’hôtel Crowne Plaza. Olivier Babineau, étudiant de troisième année en sciences de kinésiologie, a été choisi le joueur par excellence du Sport universitaire de l’Atlantique (SUA), de même que membre de la première équipe du SUA et du Sport interuniversitaire canadien (SIC). Il a également pris part aux compétitions d’athlétisme en s’accaparant du premier rang au relais 4 fois 400 mètres, deuxième à l’épreuve du 1 000 mètres et relais 4 fois 800 mètres et quatrième à celle du 600 mètres. Mariève Provost, étudiante de troisième année en sciences de kinésiologie, a terminé en tête des compteuses du SUA et septième au SIC (38 points), en plus d’avoir été choisie au sein de la première équipe d’étoiles du SUA et du SIC. Son équipe a remporté la médaille de bronze lors du championnat canadien qui a été disputé à Antigonish, en Nouvelle-Écosse. Mariève était également membre de l’équipe canadienne qui a remporté la médaille d’or lors des Universiades en Chine. L’Université de Moncton félicite les étudiantes et étudiants athlètes qui se sont illustrés lors du gala annuel. Consultez la section Nouvelles et information pour connaître les autres récipiendaires de la soirée. 2009-04-03 - Stephen A. White est nommé généalogiste émérite
Stephen A. White, généalogiste au Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a été nommé généalogiste émérite par le Bureau québécois d’attestation de compétence en généalogie. Sous l’égide de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie, c’est la plus haute distinction que peut décerner ce bureau de service. Un généalogiste émérite est un individu dont on souligne la longue expérience en généalogie et qui fait preuve d’une très grande compétence dans son travail. M. White est d’autant plus honoré de recevoir cette distinction puisque c’est la première fois qu’on décerne ce titre depuis 1984 et M. White est le seul parmi les 19 généalogistes émérites qui ont été nommés à provenir de l’extérieur du Québec. Un certificat sera remis aux récipiendaires lors d’une cérémonie qui aura lieu lors du colloque de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie le 13 juin prochain à Trois-Rivières.
Professeure en science infirmière au Campus de Shippagan de l’Université de Moncton, site de Bathurst, Nathalie Boivin a récemment été élue à la présidence de la Société Santé et Mieux-être en français du Nouveau-Brunswick (SSMEFNB). Infirmière de formation, Nathalie Boivin possède aussi la maîtrise en santé communautaire (option promotion de la santé) et le doctorat en nutrition de l’Université Laval. Elle est professeure et chercheure à l’École de science infirmière de l’Université de Moncton, Campus de Shippagan, site de Bathurst depuis 1998. Ses recherches portent sur la promotion de la santé des enfants et de la famille, sur la santé communautaire ainsi que sur l’alphabétisation et la santé. La professeure Boivin est très active au sein de divers organismes sur les scènes communautaire, régional, provincial et national. Elle a été élue présidente du Mouvement Acadien des Communautés en santé du Nouveau-Brunswick de 2007 à 2009 et siège, depuis décembre 2008, au conseil d’administration de la Société Santé en français à Ottawa. Mme Boivin au aussi œuvré au sein du Réseau communauté en santé de Bathurst où elle a travaillé au développement d’un réseau provincial francophone d’écoles en santé et a participé à l’élaboration d’une initiative de promotion de la santé des francophones du nord-est du Nouveau-Brunswick. La venue de Nathalie Boivin à la présidence de la SSMEFNB assurera la continuité dans le dynamisme de l’organisme et fournira l’expertise nécessaire à la bonne conduite des affaires de la Société. En cette période de négociation entre les réseaux Santé en français et le gouvernement fédéral, il est primordial que les besoins de la population acadienne et francophone du Nouveau-Brunswick en matière d’accès aux services de santé et de mieux-être soient bien articulés. L’expertise de Nathalie Boivin en santé communautaire sera un atout à ce chapitre et permettra de poursuivre les efforts de rapprochement entre les initiatives du système public et celles des organismes communautaires et parapublics francophones de la province. La Société Santé et Mieux-être en français du Nouveau-Brunswick est un organisme de concertation composé de trois réseaux d’action dont le mandat est d’améliorer l’accès aux soins et aux services de santé et de mieux-être pour la population acadienne et francophone du Nouveau-Brunswick. 2009-03-27 - Éric Poirier est choisi ancien de l’année de la Faculté d’ingénierie
Éric Poirier, diplômé en génie électrique en 1998, a été choisi ancien de l’année 2009 lors du banquet annuel de la Faculté d’ingénierie de l’Université de Moncton, Campus de Moncton. Éric Poirier faisait partie de la toute première promotion du programme. En 2001, il a terminé avec succès la maîtrise ès sciences appliquées en génie électrique pour laquelle il a reçu la médaille d’or de la Gouverneure générale du Canada. En 2006, il a obtenu le droit de pratique de l’Association des ingénieurs et géoscientifiques du Nouveau-Brunswick. À l’emploi de la compagnie Aliant depuis 1996, M. Poirier est présentement directeur régional du sud-ouest du Nouveau-Brunswick au bureau de Saint-Jean. Il dirige plusieurs équipes de techniciens qui sont responsables des services à la clientèle résidentielle et commerciale, du service à l’entretien général des infrastructures et des équipes qui s’occupent de l’exploitation des réseaux câblés, à large bande et sans fil, soit une centaine de personnes. Avec ses diplômes de baccalauréat et de maîtrise en ingénierie électrique, il a perfectionné ses aptitudes en analyse et a acquis une grande expertise en affaires grâce à l’expérience qu’il a acquise en travaillant au sein de l’entreprise depuis maintenant 12 ans. D’abord technicien dans l’est de la province pendant qu’il était encore étudiant au baccalauréat, il a assumé par la suite divers rôles de direction liés aux services à la clientèle, à l’amélioration des services à large bande et à l’exploitation des réseaux. Son savoir-faire et sa capacité à relever les défis de l’entreprise l’ont amené à être promu au poste qu’il occupe actuellement. En plus de ses responsabilités liées à l’exploitation, M. Poirier représente la compagnie Aliant dans sa communauté. Il siège aux conseils d’administration du Club Rotary de Saint-Jean et de la Chambre de commerce de la Vallée de Kennebecasis, en plus d’être vice-président du Conseil d’administration de l’Association régionale de la communauté francophone de Saint-Jean. Il participe également à de nombreuses activités communautaires. 2009-03-20 - Tina Robichaud entame un deuxième mandat à la présidence de la Fédération étudiante
Tina Robichaud, originaire de Néguac au Nouveau-Brunswick, s’apprête à entamer le 2 avril prochain un deuxième mandat à la présidence de la Fédération étudiante du Campus de Moncton de l’Université de Moncton. Elle a été élue aux côtés de Rachel Chiasson à la vice-présidence académique, Frédéric Melanson à la vice-présidence activités sociales, Simon Ouellette à la vice-présidence exécutive et Renée Beaulieu à la vice-présidence interne. Étudiante à la maîtrise en administration publique et possédant le baccalauréat en administration des affaires avec concentration en management, Tina Robichaud est heureuse de représenter ses pairs à nouveau cette année, d’autant plus qu’elle a reçu un fort appui de la part de la population étudiante, soit de 88%, le plus haut des élections 2009. Après une année de travail acharné et de bilans, à l’occasion du 40e anniversaire de la Fédération étudiante, Tina souhaite sensibiliser les étudiantes et étudiants encore davantage aux enjeux qui les touchent et les encourager à se mobiliser, à s’engager dans le mouvement étudiant. À la suite des élections, elle a résumé le nouveau mandat de l’exécutif de la Fédération étudiante en un mot : dynamique. Au cours de ses études, Tina a elle-même toujours fait preuve de dynamisme. Elle s’est engagée au sein de plusieurs organismes étudiants, dont l’Association des étudiants de la Faculté d’administration à titre de vice-présidente externe. Elle a aussi participé au Jeux du Commerce et animé le banquet de sa faculté en 2006. De plus, elle a participé l’an dernier au programme de mentorat étudiant visant à favoriser l’adaptation des étudiantes et étudiants à la vie universitaire. Parmi les distinctions qu’elle a reçues, mentionnons la médaille des réalisations Bélanger du N.-B. en 2004, reconnaissant son importante contribution à la vie étudiante tout en maintenant un excellent rendement académique ; et la bourse Entreprise Péninsule, en 2007 et 2008, remise à la personne ayant l’avenir le plus prometteur en entreprenariat. 2009-03-20 - Samira Belyazid publie « Essais sur le dialogue et les frontières »
Un tout nouvel ouvrage, intitulé « Littérature francophone contemporaine. Essais sur le dialogue et les frontières », vient d'être lancé sous la direction de Samira Belyazid, professeure de linguistique du Secteur arts et lettres de l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston. Le volume de 215 pages a été lancé récemment au Campus d’Edmundston, en présence du lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, l'honorable Herménégilde Chiasson, et des membres de la communauté universitaire. Le lieutenant-gouverneur a d'ailleurs signé la préface de cet ouvrage qui pose essentiellement la problématique des corrélations entre les éléments textuels et extratextuels, ou les deux à la fois, en vue d'en dégager le sens. Il se veut un lieu de parole où les auteurs examinent la nature, le fonctionnement et les formes du dialogue littéraire au-delà des frontières linguistiques, culturelles, identitaires et sémio-narratives. L'ouvrage est le fruit d'un exercice de réflexion sur le sujet du dialogue littéraire et des frontières amorcé lors du 16e colloque de l'Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l'Atlantique (A.P.L.A.Q.A.) présenté au Campus d’Edmundston en octobre 2006, sous le thème « Au-delà des frontières ». Ce colloque revêtait un cachet particulier avec la présence de trois écrivains de renommée, soit Antonine Maillet, le lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, l'honorable Herménégilde Chiasson, ainsi que le professeur Jean-François Chassay, de l'Université du Québec à Montréal. Mme Belyazid est professeure à l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston, depuis 1993. Elle possède le doctorat en linguistique de l'Université Paris-Sorbonne, en France (1982). 2009-03-13 - Marc-André Villard a prononcé la 12e Conférence de la FESR
Marc-André Villard, professeur au Département de biologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en conservation des paysages à l'Université de Moncton, a prononcé la 12e Conférence de la FESR, intitulée Planifier la conservation de la biodiversité forestière à l'aide d'objectifs quantitatifs hier, mardi au Campus de Moncton. La diversité biologique, ou biodiversité, est un concept qui est devenu relativement familier auprès du public. Dans le domaine de la foresterie, la conservation de la biodiversité a été élevée au rang d'objectif d'aménagement au même titre que l'approvisionnement en bois ou l'exploitation de certaines espèces gibier. Par contre, estime M. Villard, il y a un grand pas de la rhétorique à la réalité. « Depuis une dizaine d'années, mes étudiants, collaborateurs et moi-même mesurons la réaction de différentes espèces d'oiseaux et de lichens à l'altération de leur habitat par l'exploitation forestière dans le but d'estimer la tolérance relative des espèces à l'intensité de la coupe, dit-il. Il ne s'agit donc pas d'interdire la coupe mais bien de la pratiquer en fonction de nos connaissances sur ses effets écologiques. » Avec un collègue suédois, le professeur Villard vient d'ailleurs de diriger la publication d'un livre présentant cette approche. « Mes étudiants et moi poursuivons ces travaux afin de faire en sorte que l'exploitation forestière soit durable du point de vue de la biodiversité car il a été démontré que les sociétés fondées sur des écosystèmes en santé ont une plus grande résilience aux soubresauts de l'économie », soutient-il. Marc-André Villard est professeur au Département de biologie depuis 1994. Ses travaux de recherche l'ont amené à collaborer avec le ministère des Ressources naturelles et plusieurs compagnies forestières dans le but de mesurer les effets de l'exploitation de nos forêts sur les oiseaux en tant qu'indicateurs écologiques. De plus, il a été membre du Conseil de la Faune du N.-B. et du Comité consultatif scientifique sur les zones naturelles protégées du Gouvernement du N.-B. Il copréside en ce moment le Comité de sélection des subventions 18 (évolution et écologie) au Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Organisée dans le cadre des Journées des études supérieures et de la recherche, la conférence du professeur Villard a été diffusée grâce à la vidéoconférence aux campus d'Edmundston et de Shippagan. D'autres activités se dérouleront tout au long de cette semaine dans les facultés, écoles et départements. 2009-03-13 - James Fogarty remporte le concours Musica Nova
Le compositeur James Fogarty, étudiant en chant au Département de musique de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a remporté le concours Musica Nova du Canadian Chamber Choir lors de sa tournée en Nouvelle Écosse récemment. James, un étudiant du professeur Richard Gibson en composition et de Lisa Roy en chant, a soumis un Ave Maria, une oeuvre composée pour choeur mixte sans accompagnement. Julia Davids, directrice artistique du Canadian Chamber Choir, a jugé cette oeuvre comme étant supérieure aux autres pièces chantées pendant un atelier pour les jeunes compositeurs des provinces de l’Atlantique. En février, M. Fogarty a composé la musique pour un film muet des années 1920 au Festival annuel de la musique contemporaine Shattering the Silence, à Wolfville, où il représentait l'Université de Moncton en compagnie de Rachel Léger. En décembre, il avait composé la trame sonore pour la production Les Muses Orphelines présentée par le Département d’art dramatique de l’Université de Moncton. L'oeuvre de James Fogarty a été interprétée par le Vancouver Chamber Choir le 5 mars à Charlottetown. De plus, James donnera un récital avec Simon Bourget au cor français ce vendredi 20 mars à 20 heures dans la Salle Neil-Michaud du pavillon des arts du Campus de Moncton de l'Université de Moncton. 2009-03-06 - René Collette, ancien de l’année de la Faculté d’administration
René Collette, vice-président aux particuliers et services aux entreprises en Atlantique pour la Banque Nationale du Canada, a été choisi ancien de l'année 2009 de la Faculté d'administration de l’Université de Moncton, Campus de Moncton. Originaire de Dieppe, M. Collette a complété le baccalauréat et la maîtrise en administration des affaires de l’Université de Moncton, en 1982 et 1998 respectivement. Grâce à sa compétence et son leadership, il a rapidement gravi les échelons dans le milieu financier. Depuis 2001, il est responsable de l’ensemble des activités destinées à la clientèle des particuliers et la clientèle commerciale, y compris les petites, moyennes et grandes entreprises pour la région atlantique. Il s’est joint à la Banque Nationale en 2000 à titre de vice-président adjoint aux particuliers de l’Atlantique. Sa carrière bancaire a débuté en 1982 dans une autre institution financière où il a occupé diverses fonctions au sein du réseau des succursales et des services aux entreprises. En plus de ses activités professionnelles, M. Collette est engagé au sein d’organismes et participe à des campagnes de souscription. De plus, il est membre des conseils d’administration de la Fondation YMCA Inc., du YMCA du grand Moncton, d’Entreprises Grand Moncton, de la Fondation de l’Hôpital Dr.-Georges-L.-Dumont et de la Fondation de l’Université de Moncton et il est membre du Club Rotary de Moncton. 2009-03-06 - Dr Rodney Ouellette reçoit Le Prisme de la Faculté des sciences
La Faculté des sciences de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a rendu hommage à son ancien de l’année 2009 en présentant Le Prisme au Dr Rodney Ouellette, président-directeur général et directeur scientifique de l’Institut atlantique de recherche sur le cancer, lors de son 8e banquet annuel. Le Dr Ouellette est doublement diplômé de l’Université de Moncton ayant obtenu le baccalauréat avec spécialisation en biochimie en 1986 et la maîtrise ès sciences en 1988. Il entreprend ensuite à la fois des études en médecine et en sciences fondamentales. En 1996, il obtient deux diplômes de l’Université Laval, le doctorat ès sciences et le doctorat en médecine. De retour à Moncton, il devient cofondateur de l’Institut de recherche médicale Beauséjour, devenu aujourd’hui l’Institut atlantique de recherche sur le cancer, un partenaire privilégié de la Faculté des sciences. Organisé par le conseil étudiant, ce banquet annuel a pour objet de réunir des étudiantes et étudiants, des membres du personnel de la Faculté, des diplômées et diplômés et des personnes invitées dans un environnement convivial, en plus de souligner les faits saillants de l’année universitaire et de décerner des prix à des personnes qui se sont distinguées grâce à leur rendement académique et leur implication dans le milieu.
Lita Villalon, professeure à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a été invitée récemment à titre d’experte internationale par un réseau formé par trois universités chiliennes, l’Universidad de Valparaiso, l’Universidad de Concepción et l’Universidad Bío-Bío. Cette visite, effectuée dans le cadre d’un projet d’amélioration de la qualité et l’équité de l’éducation supérieure dans la formation de nutritionnistes au Chili, faisait suite à une collaboration qui a débuté par la visite des professeures nutritionnistes de l’Universidad de Concepcion et l’Universidad Bío-Bío à l’ESANEF au Campus de Moncton. Mme Villalon a été reçue par les autorités de chaque université et a réalisé plusieurs activités lors de son passage d’une semaine à chacune d’entre elles. Elle a offert un cours aux professeures du programme de nutrition portant sur l’utilisation des nouvelles technologies dans la formation universitaire à l’aide du cours Méthodes de recherche qu’elle enseigne au Campus de Moncton. Elle a aussi donné trois conférences aux nutritionnistes de Valparaiso, Concepción et Chillan, entre autres, sur la formation professionnelle et sur le traitement nutritionnel de l’hypertension, des maladies cardiovasculaires et du diabète. La professeure Villalon a également dirigé un atelier de travail ayant pour but de définir les défis de la profession au cours des cinq prochaines années, et a participé à la révision du travail sur la formation universitaire de nutritionnistes basé sur des compétences professionnelles réalisé par le réseau des universités pendant la première année. La visite de Lita Villalon aux universités chiliennes a permis d’initier des discussions sur une collaboration académique et professionnelle entre l’Universidad de Valparaiso, l’Universidad de Concepción, l’Universidad Bío-Bío et l’Université de Moncton. La professeure Villalon avait reçu en 2007 le titre de Fellow de Diététistes du Canada pour sa contribution exceptionnelle dans le domaine du perfectionnement et de la recherche en nutrition. 2009-02-27 - Aaron LeBlanc reçoit le prix d’excellence de la Faculté des sciences
Le prix d’excellence de la Faculté des sciences de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a été décerné à Aaron LeBlanc, originaire de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse, et étudiant au Diplôme en sciences de la santé (D.S.S.). Ce prix est remis annuellement à un étudiant ou une étudiante qui s’illustre à la fois par l’excellence de son rendement académique et par son engagement dans le milieu. À sa deuxième année à l’Université de Moncton, Aaron LeBlanc possède une feuille de route impressionnante, avec une moyenne de 4,23 et de nombreuses réalisations dans une variété de domaines. Il a été membre et président du comité culturel du groupe pont à l’Université de Moncton, visant à favoriser l’intégration à la vie universitaire des étudiantes et étudiants en immersion. Il a aussi représenté l’Université de Moncton au cross-country et en athlétisme dans le cadre des sports universitaires de l’Atlantique. De plus, il s’est engagé à titre de bénévole au sein du Collège Frontière, un organisme d’alphabétisation pancanadien, et il a fait de l’animation auprès des enfants dans le milieu communautaire et à l’Église Westleyan de Moncton. Le prix d’excellence lui a été remis dans le cadre du banquet annuel de la Faculté des sciences qui réunissait récemment des étudiantes et étudiants, des membres du personnel de la Faculté, des diplômées et diplômés et des personnes invitées. 2009-02-20 - Rachelle LeBlanc est choisie athlète de la semaine par les SUA
La volleyeuse Rachelle LeBlanc de l’équipe des Aigles Bleues de l’Université de Moncton a été nommée l’athlète de la semaine par les Sports universitaires de l’Atlantique suivant le Championnat de volleyball féminin remporté par les Aigles à Wolfville, en Nouvelle-Écosse. LeBlanc a été nommée l’athlète par excellence du Championnat et l’athlète Subway de la semaine de l’Université de Moncton pour la période du 9 au 15 février. Originaire de Comeauville, en Nouvelle-Écosse, Rachelle LeBlanc est étudiante à la maîtrise en études de l’environnement et elle en est à sa cinquième année d’admissibilité avec les Aigles. Elle a également été nommée au sein de la première équipe d’étoiles de l’Atlantique de même qu’au sein de la formation d’excellence du tournoi. Les Aigles Bleues ont remporté leur première bannière au niveau de l’Atlantique depuis 2002 avec une victoire en grande finale de 3-1 contre les Varsity Reds de UNB. Les statistiques personnelles de la joueuse lors des deux rencontres ont été exceptionnelles.
Grâce à son leadership et à ses talents de réseautage, le directeur scientifique de l’Institut de recherche sur les zones côtières (IRZC) au Campus de Shippagan, Jacques Gagnon a développé un projet innovateur axé sur la valorisation et la commercialisation des coproduits marins. Le projet a d’ailleurs reçu trois millions de dollars du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de cinq ans. Pour M. Gagnon, ce projet permettra de développer des bioproduits marins commercialisables dans l’est du Canada. La volonté de transformer un résidu en richesse pour l’alimentation animale et humaine est omniprésente dans l’esprit des chercheurs et se répercute sur la vision des industries partenaires. Ce projet s’appuie, entre autres, sur la découverte de l’huile de crevette très riche en astaxanthine possédant des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires et en oméga-3 par un procédé d’extraction des eaux de cuisson de produits marins. Chaque année, il se transforme plus de 58 000 tonnes de hareng, de crevettes, de crabe des neiges, de homard et de concombre de mer au Nouveau-Brunswick. Leurs rejets forment plus de la moitié de cette quantité et représentent un fardeau financier pour les usines. De concert avec ses partenaires, l’IRZC veut développer une expertise dans la fabrication, la caractérisation des ingrédients fonctionnels et l’optimisation des procédés de fabrication. « Les bienfaits sur la santé associés à la consommation de fruits de mer deviennent un élément clef dans le marketing des produits marins et les bioproduits de source marine sont de plus en plus en demande, explique Jacques Gagnon. Les molécules bioactives issues d’organismes marins possèdent un fort potentiel d’utilisation dans des domaines aussi divers que la nutrition humaine et animale et la santé humaine, notamment pour les produits de santé naturels. Il y a plusieurs autres applications possibles. » Ce projet, axé sur un secteur stratégique, permettra aux usines de transformation de valoriser les biomasses récoltées, par exemple, les coproduits du hareng, de la crevette, du crabe des neiges et du concombre de mer, et de mettre en place une structure de mise en marché pour ces ressources. « Cette contribution substantielle du Fonds d’innovation de l’Atlantique va permettre de réaliser le rêve de nos chercheurs de participer à la création d’une industrie spécialisée en biotechnologie marine dans la Péninsule acadienne. Le développement des biotechnologies marines constitue un axe de recherche déterminant pour l’avenir de l’industrie des pêches et de l’aquaculture du Canada, ayant le potentiel de devenir un leader mondial dans ce secteur. » En plus de permettre la formation de personnel hautement qualifié dans la Péninsule acadienne et de créer de nouvelles activités de recherche et de développement dans le secteur des biotechnologies marines, ce projet est également une occasion privilégiée de développer des brevets et des bioproduits marins commercialisables. 2009-02-13 - Monette Boudreau-Carroll est nommée entraîneur de l’année au volley-ball féminin
Pour la deuxième année consécutive, Monette Boudreau-Carroll a été nommée entraîneur de l’année au volleyball féminin des sports universitaires de l’Atlantique. C’est la cinquième année que Boudreau-Carroll reçoit cet honneur de la part de ses paires du volleyball universitaire de l’Atlantique. L’an dernier, elle a été le premier entraîneur de l’Atlantique à recevoir le titre du Sport interuniversitaire canadien (SIC). Elle a remporté ce titre en 2007-2008, 2001-2002, 1998-1999 et 1995-1996. Cette saison, elle a guidé son équipe au premier rang du calendrier régulier avec une fiche de 15 gains contre cinq revers. De plus, trois de ses joueuses ont été choisies au sein des deux équipes d’étoiles de la conférence et une autre, libéro de la conférence. Par ailleurs, rappelons que Monette Boudreau-Carroll a été nommée à titre d’entraîneuse-chef de l’équipe du Nouveau-Brunswick qui participera aux Jeux du Canada cet été à l’Île-du-Prince-Édouard. Elle en sera à sa troisième participation aux Jeux du Canada. 2009-02-13 - Edgar Léger reçoit un certificat d’appréciation du ministère du Revenu national
Le professeur à la retraite Edgar Léger a reçu un certificat d’appréciation du ministère du Revenu national pour sa contribution au Projet impôt depuis sa mise en place en 1971. Le ministre du Revenu national et ministre d'État (agriculture), Jean-Pierre Blackburn, a profité de son passage au Campus de Moncton de l’Université de Moncton pour rendre hommage à M. Léger de même qu’à tous ceux et celles qui ont participé au Programme communautaire des bénévoles en matière d'impôt. L'Université de Moncton, par l'entremise de sa Faculté d'administration, soutient activement ce programme. Chaque année, les étudiants et étudiantes aident plus de 660 aînés, étudiants et personnes à faible revenu à remplir leurs déclarations de revenus pour qu'ils reçoivent les prestations auxquelles ils ont droit. Edgar Léger, professeur de 1969 à 1996, s'est dévoué avec enthousiasme à ce programme depuis ses débuts. Pendant et après sa carrière, il s'est engagé dans la promotion de l'Université de Moncton et comme bénévole dans beaucoup d'organismes à but non lucratif ayant comme mission l'avancement et le développement de la communauté acadienne. M. Léger continue d'offrir ses services au programme des bénévoles comme personne ressource pour le Projet-impôt. Cette année est la 38e édition à laquelle il participe. Le Programme communautaire des bénévoles en matière d'impôt est parrainé par l'Agence du revenu du Canada depuis 1971. Des bénévoles de partout au Canada donnent de leur temps afin d'aider les particuliers admissibles qui ne sont pas en mesure de préparer eux-mêmes leurs déclarations de revenus et de prestations et qui ne peuvent pas payer pour obtenir de l'aide. Rappelons que depuis le début en 1970, quelque 1 500 étudiants et étudiantes ont participé au Projet-impôt et ont rempli au-delà de 30 000 déclarations de revenus pour les contribuables de la grande région de Moncton. 2009-02-06 - Tanya Arseneault, médaillée d’argent de la Société canadienne de chimie
Tanya Arseneault, de Moncton, étudiante inscrite à la spécialisation en biochimie au Campus de Moncton, a reçu la médaille d’argent de la Société canadienne de chimie pour la qualité de ses résultats académiques à l’avant-dernière année de son programme d’études. Tanya Arseneault fait partie de ces étudiantes et étudiants qui se démarquent en excellant sur le plan académique et en contribuant de façon exceptionnelle à des stages et à la vie étudiante. Parmi les autres distinctions qu’elle a reçues, mentionnons le prix d’Excellence du Département de chimie et biochimie pour l’année universitaire 2006-2007 soulignant l’excellence de son rendement académique et la qualité de sa participation dans le milieu universitaire et communautaire. Elle est lauréate de la prestigieuse bourse d’Excellence de l’Université de Moncton et elle a reçu une mention honorable de la Faculté des sciences pour avoir maintenu une moyenne de 4,24 au cours de ses trois premières années d’études. Tanya a aussi reçu une bourse d’études France-Acadie en plus d’avoir fait un semestre d’études à l’Université française de Poitiers à l’hiver 2008 où elle s’est classée parmi les meilleurs étudiants de son programme. Elle travaille présentement à une thèse de fin de baccalauréat dans le cadre d’un stage à l’Institut Atlantique de Recherche sur le Cancer, situé à l’Hôpital Dr.- Georges-L.Dumont, de Moncton, où elle a travaillé au cours des mois d’été depuis 2006. La jeune étudiante se dit déjà enthousiaste à l’idée de poursuivre ses études de cycle supérieur l’automne prochain en biologie à l’Université de Moncton.
Pandurang Ashrit, directeur du Groupe de recherche sur les couches minces et la photonique (GCMP) de Faculté des sciences de l'Université de Moncton et une petite équipe de chercheurs, collaborent avec l'entreprise Fantech Limitée de Bouctouche pour développer un dispositif de ventilation commercial à haute efficience pour la récupération d'énergie. Le projet recevra environ 1,1 million de dollars du Fonds d'innovation de l'Atlantique sur une période de cinq ans. Il s'agit d'un des huit projets retenus au Nouveau-Brunswick pour du financement dans le cadre de la sixième série du FIA, le programme phare de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique. Le coût global du projet est estimé à 2,2 millions et une partie du financement, soit environ 415 000 $, provient du Conseil national de recherche du Canada. M. Ashrit, directeur du GCMP et professeur au Département de physique et d'astronomie au Campus de Moncton, a indiqué que le projet, intitulé Système de récupération d'énergie avec transfert d'humidité réglable, fait l'objet d'un contrat de recherche entre l'Université de Moncton et la compagnie Fantech. Selon M. Ashrit, le dispositif de ventilation qui sera mis au point sera doté d'un système à une meule qui récupère l'énergie grâce à une technologie de couches minces. On prévoit que cette technologie permettra de réduire la consommation d'énergie et le prix de revient global pour les producteurs industriels. À titre de chercheur principal, le professeur Ashrit est secondé par le professeur Abdelaziz Nait-Ajjou, du Département de chimie et biochimie, qui agit en tant que collaborateur de recherche. On prévoit également que quelques postes de recherche seront créés à la Faculté pour participer au projet. M. Ashrit a commencé sa carrière comme chercheur à l'Université de Moncton en 1982. Après une courte absence en 1985-1986 alors qu'il occupait des fonctions similaires au Laboratoire de recherche en optique et en laser à l'Université Laval, il est revenu à l'U de M en 1987 pour travailler d'abord comme attaché de recherche du CRSNG au Département de physique et ensuite comme professeur-chercheur à compter de 1989. Il a été nommé directeur du GCMP en 2000. En 2008 il est nommé professeur associé du Département de physique et d’optique de l’Université Laval. En tant que chercheur, le professeur Ashrit a fait une contribution importante dans le domaine de la physique des couches minces, notamment en recherche sur les fenêtres intelligentes, les matériaux optiques avancés, les conducteurs ioniques et les matériaux nanocristallins. Il a joué un rôle très important dans le projet de fabrication des matériaux organiques en microgravité lorsqu'un appareillage comportant sept cellules expérimentales, conçu en collaboration avec la compagnie Comdev, a été envoyé dans l'espace lors de la mission STS-91 de la navette spatiale Discovery. M. Ashrit a plusieurs publications scientifiques à son actif ainsi que des collaborations internationales en recherche, notamment avec l'École polytechnique fédérale de Lausanne, en Suisse, CNR Italie à Padova et SUNY à Buffalo, aux États-Unis. Il a également présidé la division d’optique et de photonique de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes de 2006 à 2008.
2009-01-30 - Pierre-André Bureau des Aigles Bleus sera honoré par le Rocket de l’IPE
Le chandail numéro 22 de Pierre-André Bureau sera le premier dans l’histoire du Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard à être retiré au plafond du Centre civique de Charlottetown. L’actuel capitaine de l’équipe masculine de hockey des Aigles Bleus de l’Université de Moncton sera l’invité d’honneur le dimanche 8 février alors que le Rocket sera l’hôte de l’Océanic de Rimouski de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. « Pierre-André Bureau a été un joueur incroyable pour notre organisation, a dit le président du Rocket, Serge Savard jr. Il était un grand meneur et un capitaine, sans équivoque. A chaque partie et à chaque sortie sur la glace, Pierre-André donnait son 100 pour cent. Retirer son chandail est le plus grand honneur que nous pouvons faire à un joueur. Le numéro 22 ne sera jamais porté par un autre joueur. Bureau a été un vrai leader et d’une grande valeur pour l’organisation. Les spectateurs ont su apprécier son talent. » « Je suis heureux pour Pierre-André qui a poursuivit son rôle de leader avec les Aigles Bleus, a dit l’entraîneur Bob Mongrain. Pierre-André mérite bien cet honneur et on savait qu’il deviendrait notre capitaine lorsque nous l’avons approché pour endosser notre uniforme. » « Je suis honoré par cette marque de reconnaissance, a dit Bureau. C’est tout un honneur de voir son chandail hissé au plafond d’une patinoire et je serai le premier dans l’histoire du Rocket. Je ne le réalise pas tout à fait encore, mais c’est un bel honneur. Je vais surtout m’en rendre compte lors de la cérémonie. J’ai bien aimé mon séjour avec l’équipe et je joue selon mon éthique de travail. » « C’est rare que nous ayons la chance de nous associer avec un jeune homme qui a de telles qualités, a ajouté Savard. Il n’y a pas de doute qu’il sera un leader pour bien des années dans tout ce qu’il entreprendra. Les mêmes qualités qu’il a démontrées au hockey le guideront dans le monde du travail. » Pierre-André a joué cinq saisons avec le Rocket, soit de 2000 à 2005, dont trois ans à Montréal et deux à Charlottetown. Il détient le record de la LHJMQ du plus grand nombre de rencontres disputées avec une seule équipe, soit 346 parties en saison régulière. C’est un record qui pourrait durer longtemps parce qu’il y a maintenant moins de parties dans une saison et c’est rare de voir un joueur évoluer cinq saisons au sein de la même équipe. Pierre-André et ses parents seront de la partie pour la cérémonie qui se tiendra avant le match. Trois de ses chandails autographiés seront tirés au sort lors de la soirée. Il y a également des prix spéciaux pour les billets; deux adultes pour 22 $ ou quatre enfants pour 22 $ en suivant le thème de 22. À sa dernière saison avec le Rocket, Pierre-André avait disputé 70 parties, marqué 30 buts, 36 aides pour 66 points et 45 minutes en punition. Il avait un pourcentage de +14. Billy Bézeau avait été son co-équipier durant cette saison. 2009-01-30 - Martine LeBlanc aux universiades à Belgrade
La coordonnatrice des événements et responsable du Service des activités récréatives de l’Université de Moncton, Martine LeBlanc, a été choisie au sein de l’équipe de mission pour l’Équipe canadienne qui participera aux Universiades d’été à Belgrade, Serbie, du 23 juin au 15 juillet 2009. LeBlanc, qui habite Moncton, sera responsable de l’accréditation des athlètes et gestionnaire des activités pour l’équipe canadienne lors de son séjour, son premier, en sol européen. «Le SIC (Sport interuniversitaire canadien) a fait une demande de candidatures et j’ai décidé d’envoyer la mienne. Je suis contente de pouvoir y assister. Ce sera mon premier voyage en Europe et le travail que je ferai là est semblable à ce que je fais ici à l’Université de Moncton. C’est tout un honneur de représenter son pays.» L’équipe canadienne sera composée d’environ 200 personnes dans différents sports. Les jeux présentent 13 sports obligatoires et huit optionnels. «Mes tâches sont intéressantes, a-t-elle dit. J’aurai la chance de rencontrer les athlètes et de me rendre sur les sites pour voir les compétitions. Je m’occupe également des cérémonies d’ouverture et de clôture ainsi que des billets. Je serai à Belgrade pendant trois semaines.» LeBlanc est diplômée en récréologie de l’Université de Moncton en 2004 et travaille au Campus de Moncton depuis quatre ans. Elle a été athlète au hockey universitaire et a représenté le Nouveau-Brunswick au tennis aux Jeux du Canada de 1997. Elle a également participé aux Jeux de l’Acadie et est diplômée de l’école Mathieu-Martin, de Dieppe.
Au grand bonheur du jeune professeur-chercheur Mohamed Touaibia du Département de chimie et biochimie, la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) a récemment attribué un montant de 181 150 $ à l’Université de Moncton pour faire l’acquisition d’un spectromètre de résonance magnétique nucléaire (RMN) qui servira à un projet de recherche dirigé par le professeur Touaibia dans le domaine de la chimie bio organique. Plus précisément, son projet de recherche a pour but de mettre en valeur les produits naturels pour leur usage dans la recherche en santé humaine. Le spectromètre RMN est un instrument essentiel et extrêmement performant pour déterminer la structure des molécules, tant pour l’analyse de produits naturels que pour le contrôle des produits de synthèse. Le professeur Touaibia souligne qu’au cours des dernières années, on constate un regain d’intérêt pour les substances naturelles, telles les plantes médicinales, qui sont souvent aussi efficaces que les molécules synthétiques pour traiter certaines maladies. « La découverte de nouvelles molécules biologiquement actives reste un élément essentiel dans la recherche de nouveaux médicaments, explique-t-il. Le spectromètre RMN nous permettra d’être très concurrentiels dans la recherche de nouvelles molécules à grand potentiel biologique et servira à identifier et à faire l’analyse de nouvelles molécules isolées de plantes ou d’algues de la région ou d’ailleurs. » Dans son approche, M. Touaibia mise également sur des collaborations efficaces avec d’autres groupes de recherche de la région de façon à contribuer au développement de la capacité d’innovation au Nouveau-Brunswick en recherche médicale. « Les approches préconisées sont novatrices et le potentiel économique qui en découle est énorme compte tenu de l’importance du domaine de la santé », ajoute-il. Professeur adjoint au Département de chimie et biochimie de l'Université de Moncton depuis juillet 2007, le professeur Touaibia a obtenu son doctorat de l'Université Denis-Diderot (Paris 7, France), en 2002. Pendant les quatre années de ce doctorat, il s'est intéressé à la synthèse d'inhibiteurs de la phospholipase A2, une enzyme surexprimée dans les foyers inflammatoires. Il a continué sa formation dans le cadre de trois stages postdoctoraux de 2003 à 2007 à l'Université du Québec à Montréal. Le professeur Mohamed Touaibia se dit heureux d’avoir joint l’équipe de chercheurs de l’Université de Moncton étant donné le dynamisme de la recherche dans cette institution qui lui offre un environnement exceptionnel pour la recherche et l'enseignement, d’autant plus que le secteur de la recherche en bio organique et en chimie médicinale a été identifiée par l’Université comme un axe prioritaire de développement. La production scientifique du professeur Touaibia compte à ce jour plusieurs publications scientifiques et un chapitre de livre. Ces publications sont parues dans les grands journaux du domaine, tels le Journal of Medicinal Chemistry et le Bioorganic and Medecinal Chemistry. 2009-01-23 - Jérémie Aubé reçoit la bourse McCormick Rankin Corporation
Jérémie Aubé, de Dunlop, étudiant de quatrième année en génie civil – régime coop à la Faculté d’ingénierie, est le bénéficiaire de la prestigieuse bourse McCormick Rankin Corporation d’un montant de 5 000 $. Cette bourse est attribuée au niveau national par la Fondation ATC (Association de transport Canada) à des étudiantes et étudiants de premier cycle en génie civil. Jérémie Aubé fait présentement un stage au sein de la frime Crandall Engineering Ltd. Dans le cadre de son stage d’une durée de huit mois, il participe à la planification de projets traitant du génie municipal et à l’inspection de la construction sur le chantier. Pour lui, les stages intégrés à ses études de baccalauréat grâce au régime coop ont été l’occasion d’acquérir une expérience enrichissante et très riche sur le plan de l’apprentissage. Au cours de ses études, il a reçu un certificat de mérite aux sessions d’automne et d’hiver, de même que deux prix de l’Association des ingénieurs et géoscientifiques du Nouveau-Brunswick (AIGNB) soulignant l’excellence académique. En plus de s’illustrer sur le plan académique, Jérémie Aubé a aussi été très engagé dans la vie étudiante. Il a occupé la présidence du chapitre étudiant de la Société canadienne de génie civil (SGGC) pour l’Université de Moncton et a notamment été actif au sein de l’Association des étudiant et étudiantes en génie de l’Université de Moncton (AÉÉGUM). 2009-01-15 - Michel Cardin représente le Canada à quatre reprises
Cet automne, le luthiste Michel Cardin, titulaire de la classe de guitare du Département de musique de l’Université de Moncton, Campus de Moncton, a représenté le Canada au Festival international de musique L’Esperanza Coronada à Dénia, près de Valence en Espagne, puis au Festival L’Octobre musical de Carthage dans la cité antique en Tunisie, et enfin à l’Université de Californie où se trouve un important département de musique ancienne ayant une série annuelle d’invités. Rappelons que le professeur Cardin est aussi le fondateur du Festival international de luth des Territoires du Nord-Ouest où il représente le Canada chaque année avec l’aide de l’Université de Moncton mentionnée comme producteur associé à ce festival. Le critique du quotidien pan-méditerranéen Il Corriere di Tunisi a écrit « M. Cardin nous a donné une soirée d’un haut intérêt artistique et culturel en proposant des pages d’un extrême raffinement écrites aux 17e et 18e siècles par des compositeurs allemands, français et anglais pour le luth baroque. Tout-à-fait bienvenue et très appréciée a été la manière dont Michel Cardin nous a présenté l'instrument et la façon d’interpréter les œuvres, qu'il aime sans aucun doute profondément. Ce concert a en outre été l'occasion d'admirer sa virtuosité remplie de délicatesse, presque même de caresses, avec laquelle l'artiste pinçait les cordes. En vérité, je pense que ceux présents étaient peu préparés à l'écoute du répertoire proposé, et nous éprouvons beaucoup de gratitude pour Michel Cardin et son message de découverte qu’il nous a permis de faire, et qui constitue un précieux enrichissement de notre patrimoine culturel. Nos applaudissements en sont déjà un témoignage éloquent. » Dans un autre ordre d’idée, rappelons que Michel Cardin a été nommé membre du jury des prix Opus 2008, événement annuel créé par le Conseil québécois de la musique récompensant les meilleurs musiciens classiques de l’année au gala qui aura lieu ce 25 janvier à la salle Claude-Champagne à Montréal. Il avait lui-même remporté l’Opus du meilleur album de musique ancienne solo/musique de chambre au gala de 1998. Mentionnons également que M. Cardin a fait des présentations récentes à St. Thomas University à Fredericton, au Hughes Hall de Saint-John où il était invité à donner un récital dans la série annuelle du Early Music Studio, et à Dalhousie University où il est régulièrement invité. Depuis l’an dernier, il s’est produit également plusieurs fois avec le Chœur Louisbourg et le luthiste arabe Khalid El Idrissi. 2009-01-15 - Yves Goguen reçoit le prix Michel-Bastarache
Le prix Michel-Bastarache a été remis à Yves Goguen pour le mémoire de fin d’études qu’il a soumis le printemps dernier alors qu’il terminait le baccalauréat en droit à la Faculté de droit de l’Université de Moncton, Campus de Moncton. Ce prix est offert à un étudiant ou étudiante qui a réalisé un excellent travail de recherche juridique, jugé de qualité et d’intérêt suffisant pour être susceptible d’être soumis pour publication d’après la conclusion d’un comité de trois juristes à qui son évaluation a été confiée. Ce mémoire, intitulé « Paraître gai et le droit de refuge au Canada » a été publié dans le volume 10 de la Revue de la common law en français. Son article porte sur le droit de refuge des demandeurs d’asile persécutés dans leur pays d’origine pour motif de l’orientation sexuelle. M. Goguen complète présentement un stage en vue de son admission au Barreau du Nouveau-Brunswick au sein du cabinet McInnes Cooper, de Moncton. Il souhaite poursuivre sa pratique du droit dans la province. Gagnant du tribunal-école Pierre-Amand-Landry, en 2007, et finaliste au concours national de plaidoirie Gale, à Toronto, en 2008, Yves Goguen est un passionné du droit. « J’ai eu la chance d’avoir des professeures et professeurs exceptionnels qui ont fait naître un esprit critique en moi, affirme-t-il. Du même souffle, ils m’ont appris que si j’ai à me prononcer, de le faire en m’appuyant sur la vérité et la raison.» Yves Goguen a obtenu le baccalauréat en administration des affaires, avec concentration en management, en 2005. 2009-01-09 - Mariève Provost des Aigles Bleues ira en Chine
La joueuse de centre Mariève Provost des Aigles Bleues de l’Université de Moncton fera partie de l’Équipe canadienne qui participera aux Universiades d’hiver à Tcheng Xing, en Chine, du 14 au 28 février prochain. Elle en sera à sa deuxième participation avec une équipe canadienne, ayant été choisie membre de l’équipe nationale féminine des moins de 22 ans qui a joué en Allemagne en 2002. « Je suis emballée d’avoir l’occasion d’endosser le chandail de l’équipe canadienne pour une deuxième fois, a dit la joueuse de centre. J’avais l’impression d’avoir offert une bonne performance au camp d’entraînement. Je suis contente. Après mon séjour avec l’équipe des moins de 22 ans, j’avais abandonné le hockey afin de me concentrer sur mes études et mon travail. Ma décision de venir à l’Université de Moncton m’a redonné le goût de jouer et de poursuivre mes études. » Agée de 23 ans, Provost a commencé à jouer au hockey à cinq ans avec les garçons et a joint une équipe féminine vers l’âge de 14 ans. Avant de s’aligner avec les Aigles Bleues, elle a joué avec l’équipe du Québec aux Jeux d’hiver du Canada de 2003 à Bathurst-Campbellton et ensuite pendant trois années au Cégep de Saint-Jérôme. « Mon objectif en Chine sera de travailler fort et d’aider l’équipe, a ajouté Provost. Je voudrais être heureuse de ma performance sur la glace et également en profiter pour prendre de l’expérience au niveau international. » Provost ajoute qu’elle est honorée de pouvoir représenter son pays, mais aussi l’Université de Moncton en Chine. « C’est quand même la seule université française en dehors du Québec à avoir une équipe féminine de hockey, a-t-elle dit. Je suis contente de pouvoir vivre cette expérience grâce à l’Université de Moncton. » L’entraîneur des Aigles Bleues, Denis Ross, est heureux du cheminement de sa joueuse. « Mariève est un élément clé de notre équipe, a-t-il dit. Elle est une leader sur la glace et j’ai confiance qu’elle fera une belle contribution aux succès de l’équipe canadienne. » Le directeur du Service de l’activité physique et sportive, Marc Boudreau, félicite son athlète inscrite en 3e année en kinésiologie. « Elle a été la recrue de l’année et c’est la deuxième fois en quelques années que nous envoyons des athlètes aux Universiades, a-t-il rappelé. Sa participation donne une bonne visibilité à notre programme et c’est intéressant parce qu’elle a été choisie parmi toutes les équipes au pays. » 2009-01-09 - Roger G. LeBlanc, un professeur engagé dans le mieux-être de la jeunesse
Le professeur à l’École de Kinésiologie et de récréologie de l’Université de Moncton Roger G. LeBlanc ne manque pas de dynamisme. Voyageur et humaniste, le professeur LeBlanc s’intéresse à la jeunesse acadienne et de la Francophonie mondiale et cherche constamment des moyens pour améliorer la qualité de vie des jeunes. Dans l’esprit de la fondation Right To Play, le professeur LeBlanc, accompagné de 15 étudiantes et étudiants membres de l’organisme au Campus de Moncton, s’est rendu en Haïti du 26 décembre au 6 janvier dernier, afin de travailler à la construction d’un entrepôt pour de l’équipement sportif, à l’implantation d’une coopérative sportive auprès des enfants et à l’animation des jeux éducatifs de la fondation RTP. Right To Play est un organisme humanitaire international engagé à améliorer la vie des enfants défavorisés et à renforcer leurs communautés en mettant sur pied, par le biais du loisir et du sport, des programmes dans les régions les plus démunies du monde. Right To Play forme des jeunes leaders locaux afin de livrer des programmes dans plus de 20 pays affectés par la guerre, la pauvreté et la maladie en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie et au Moyen-Orient. Le professeur LeBlanc est un fier promoteur de la mission de Right to Play. De plus, il croit énormément en la valeur de l’expérience vécue, tant pour les jeunes haïtiens que pour les étudiantes et étudiants qui en retirent une expérience à la fois éducative et valorisante. Il encourage d’ailleurs d’autres étudiantes et étudiants à venir en aide aux jeunes dans le besoin. Avec l’appui de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires et de la communauté haïtienne de la région de Moncton, le groupe a réalisé ce projet en partenariat avec l’Association Lakou-Dieppe. Ils se sont rendus au village de Sobaguy avec 50 sacs de hockey remplis d’équipement sportif usagé. Des individus et des groupes des quatre coins du Nouveau-Brunswick avaient fait des dons de ballons, de souliers et d’autres pièces d’équipement sportif qu’ils ont offert aux jeunes de Sobaguy. M. LeBlanc et les participantes et participants à ce voyage humanitaire en Haïti présenteront un diaporama sur leur expérience le vendredi 30 janvier à 20 heures dans la salle multifonctionnelle du Centre étudiant au Campus de Moncton. L’entrée est de 5 $ pour les étudiantes et étudiants et de 10 $ pour les autres personnes. Le tout sera suivi d’un vin et fromage. Renseignements :Roger G. LeBlanc : (506) 858-4967 |
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