Le 21 octobre, j’ai assisté au banquet soulignant le 50e anniversaire de l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales de l’Université de Moncton.

J’ai tenu à souligner la présence de Mme Ghislaine Arsenault, directrice fondatrice de l’École, et de Sœur Auréa Cormier, fondatrice du Centre de recherche sur les aliments. En 1958, ces deux jeunes femmes acadiennes, sous les conseils de mère Jeanne de Valois, partaient à l’Université d’Ottawa pour y obtenir leur baccalauréat en sciences domestiques. C’est ainsi qu’elles ont posé les premiers jalons de l’histoire de l’École.

Depuis les débuts de l’École, la vision et l’expérience de ses professeures et professeurs contribuent non seulement à instruire nos étudiantes et étudiants, mais également à contribuer pleinement au bien-être de la population sur les scènes régionale, provinciale, nationale et internationale. J’ai donc profité du moment qui m’était offert pour remercier celles et ceux qui, par leur travail, leur dévouement et leur acharnement, ont façonné l’École pour en faire ce qu’elle est aujourd’hui.

L’influence qu’exerce l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales au sein de notre société est, c’est le moins qu’on puisse dire, déterminante dans l’amélioration de la santé et de la qualité de vie de nos populations. Que l’on parle de diététiste, d’économiste familial ou d’enseignante et d’enseignant du domaine des études familiales, il va sans dire que les différents champs d’intervention qu’elles et ils couvrent témoignent de leur polyvalence et de leur dynamisme.

Je tiens à remercier chaleureusement celles et ceux qui ont participé à l’organisation de ce banquet. Sans votre précieux travail, cette soirée n’aurait pu connaître un tel succès.

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La photo nous fait voir, de gauche à droite, Caroline LeBlanc, Sonia Blaney, Colette Landry-Martin, Julie-Ann Michaud, Soeur Auréa Cormier, Raymond Théberge, Ghislaine Arsenault, Natalie Carrier, Lita Villalon et Jeanne Godin.

 

Le 9 juin, j’ai assisté à la cérémonie d’ouverture de la conférence annuelle de l’Association canadienne des écoles de sciences infirmières – région Atlantique (ACESI-RA) tenue au campus de Moncton.

Je félicite toute l’équipe de l’Université de Moncton et de la University of New Brunswick (UNB) qui a travaillé en partenariat afin de présenter cette conférence portant justement sur la collaboration en science infirmière afin d’optimiser la réussite des clients et des étudiants. Merci particulièrement à la professeure Suzanne Harrison, de l’École réseau de science infirmière de l’Université de Moncton, et à la professeure Kathryn Weaver de la Faculty of nursing de UNB qui ont chapeauté l’organisation de cette conférence.

Je salue également les efforts de l’ACESI-RA qui fait la promotion de l’avancement de la formation en science infirmière et de la recherche dans les universités de l’Atlantique en plus de travailler en collaboration pour atteindre les objectifs nationaux de l’Association.

L’Université de Moncton souhaite collaborer avec d’autres établissements universitaires afin d’intensifier la recherche et d’offrir la meilleure formation qui soit à tous nos étudiants et étudiantes qui poursuivent des études en science infirmière. On peut penser, par exemple, à des projets de recherche, des stages ou des échanges entre établissements.

Dans son plan stratégique, l’Université de Moncton a identifié la santé comme étant un de ses axes de recherche. Nous croyons fermement que la renommée d’une institution du savoir réside en bonne partie dans sa capacité d’offrir des activités de recherche qui contribuent à l’accroissement des connaissances, au développement et à l’innovation. À juste titre, cet axe de recherche englobe l’excellente recherche menée en science infirmière.

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L’ACESI-RA s’est tenue au pavillon Jacqueline-Bouchard du campus de Moncton.