Le 9 juin, j’ai assisté à la cérémonie d’ouverture de la conférence annuelle de l’Association canadienne des écoles de sciences infirmières – région Atlantique (ACESI-RA) tenue au campus de Moncton.

Je félicite toute l’équipe de l’Université de Moncton et de la University of New Brunswick (UNB) qui a travaillé en partenariat afin de présenter cette conférence portant justement sur la collaboration en science infirmière afin d’optimiser la réussite des clients et des étudiants. Merci particulièrement à la professeure Suzanne Harrison, de l’École réseau de science infirmière de l’Université de Moncton, et à la professeure Kathryn Weaver de la Faculty of nursing de UNB qui ont chapeauté l’organisation de cette conférence.

Je salue également les efforts de l’ACESI-RA qui fait la promotion de l’avancement de la formation en science infirmière et de la recherche dans les universités de l’Atlantique en plus de travailler en collaboration pour atteindre les objectifs nationaux de l’Association.

L’Université de Moncton souhaite collaborer avec d’autres établissements universitaires afin d’intensifier la recherche et d’offrir la meilleure formation qui soit à tous nos étudiants et étudiantes qui poursuivent des études en science infirmière. On peut penser, par exemple, à des projets de recherche, des stages ou des échanges entre établissements.

Dans son plan stratégique, l’Université de Moncton a identifié la santé comme étant un de ses axes de recherche. Nous croyons fermement que la renommée d’une institution du savoir réside en bonne partie dans sa capacité d’offrir des activités de recherche qui contribuent à l’accroissement des connaissances, au développement et à l’innovation. À juste titre, cet axe de recherche englobe l’excellente recherche menée en science infirmière.

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L’ACESI-RA s’est tenue au pavillon Jacqueline-Bouchard du campus de Moncton.

Le 9 juin, j’ai assisté à la cérémonie d’ouverture du colloque présenté en l’honneur du professeur Michel Doucet de la Faculté de droit qui a connu une longue et brillante carrière à l’Université de Moncton.

Les participantes et les participants étaient nombreux à ce colloque rendant hommage à un professeur et un avocat bien connu pour son engagement à défendre la cause des minorités linguistiques au pays.

Quelle meilleure façon de rendre hommage à maître Doucet qu’en lui offrant une journée de réflexion et d’échanges sur un sujet qui le passionne : les droits linguistiques dans l’optique des diverses régions canadiennes, de la Cour suprême du Canada, des municipalités et, autre autres, de la sociolinguistique.

Je tiens à féliciter le comité organisateur pour cette belle initiative. Cette journée s’inscrira sans doute dans les annales de la Faculté et, bien sûr, dans la mémoire de notre futur retraité, maître Michel Doucet.

M. Doucet a largement contribué au rayonnement de la Faculté de droit et de l’Université de Moncton tant au pays qu’à l’international.

Il est un auteur prolifique, un professeur apprécié de ses étudiantes et étudiants, un conférencier recherché et un ardent défenseur des minorités francophones au pays, ce qui l’a amené à plaider à plus d’une reprise à la Cour suprême du Canada.

Grâce à ses services et à son engagement, l’Université de Moncton a développé une expertise dans le domaine des droits linguistiques. Le professeur Doucet laisse maintenant la barre haute pour ses collègues et successeurs qui prendront la relève dans ce domaine.

Je salue son engagement envers l’Université de Moncton et la communauté acadienne.

Nous lui souhaitons une agréable retraite qui comprendra, on le souhaite, la publication d’autres ouvrages et des interventions publiques sur la question des droits linguistiques afin de garder le sujet toujours d’actualité.

20170609_Blogue du recteur_Colloque en l'honneur de Michel Doucet

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Raymond Théberge, recteur et vice-chancelier; Philippe Morin, agent de projet à l’Observatoire international des droits linguistiques; Michel Doucet, professeur et directeur de l’Observatoire international des droits linguistiques; Fernand de Varennes, doyen de la Faculté de droit; Michel Bastarache, avocat; et François Larocque, doyen par intérim à la Faculté de droit, section de common law, de l’Université d’Ottawa.